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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 12:01

"J'étais avec Michèle hier, enfin on s'est perdu de vue quand ils ont commencés à balancer les lacrymos, sans raisons, dans la nasse qu'ils avaient préparée, et c'était vraiment l’horreur.
Pourtant à Albi le lundi 27 je me suis fais matraquée par un CRS et gazée lorsqu'ils ont chargés, mais là il y avait une réelle volonté de coincer les manifestants et de leur en faire baver pour les dissuader de revenir manifester.
C'est la BAC la pire. C'est elle qui a poursuivi les gens dans les immeubles jusque dans les appartements de personnes qui avaient bien voulu les protéger. Le copain qui a réussi à se réfugier avec sa femme chez une vieille dame (qui a refusée de laisser entrer les flics en faisant celle qui était au courant de rien) n'a rien d'un casseur. Comme moi il ne voulait pas prendre de risque et surveillait la tension qui montait et voulait sortir de la manif avant que le piège se referme complétement, on sentait que la situation allait dégénérer et que les flics attendaient pour charger et balancer les lactymos. Mais il a eu 3 secondes de retard par rapport à moi. J'ai réussi à passer le cordon de CRS en disant que je voulais juste rentrer chez moi. Je dois être la dernière à être passée. Pendant plus d'une heure on a crié en vain "laisser les sortir". Hélico, cars de CRS en pagaille, canon à eau, lacrymos, grenades. 
Pourtant la manif était calme les gens applaudissaient les clowns et dansaient sur leur musique. Beaucoup se sont assis par terre, beaucoup criaient "nous sommes pacifiques", ce qui ne leur a pas empêcher d'être gazés à bout portant.
A l'évidence, il s'agit de dissuader les gens d'aller manifester. Va-t-on les laisser faire ?

Il semble que cette stratégie fonctionne puisque nous n'étions environ que 1 500, enfin moins de 2 000, ce qui n'est pas beaucoup pour Toulouse."

Ania

 

 

"J'étais à la manif de Toulouse hier, j'étais vachement motivée, je m'étais bien préparée psychologiquement, je m’étais dit, si ils veulent la guerre, ils vont l'avoir, je voulais prendre une bat de baseball , et puis je me suis dit que c'était débile, j'ai préféré mettre les baskets de ma fille , j'ai bien fait, on s'est fait chargé, gazé, j'avais pas pensé à un truc, qu'on se serait retrouver dans un guet apens ,la gestapo nous avait enfermé dans une avenue, aucun moyen de se barrer , elle était partout, avait bouché toutes les issus de secours, elle chargeait sur nous, balançait des lacrymos , arretait des personnes,on a essayé de se barrer pour échapper au gaz, à la violence de l'état, impossible de partir, tout le monde criait laissez nous passer, on leurs a demandé où ils voulaient en venir, on avait bravé l'interdiction, alors on devait payer? et puis, il s'est passé quelque chose, un homme est venu nous aidé, il nous a fait traverser une résidence qui donnait sur une avenue beaucoup plus calme, on est passé, mais d autres personnes étaient toujours de l'autre coté, alors j'ai attendu qu'elles sortent, quelque unes on pu passer, mais quand la gestapo c'est rendu compte qu'on se barrait par là, elle est venue, a balancé des lacrymos dans la residence pour empecher les gens de sortir, j'ai cru que j'allais peter un cable,par la suite j'ai appris que des copains étaient passés et qu'ils s étaient refugiés dans un appartement, une vielle dame leur avait ouvert sa porte, la gestapo faisait tous les étages, frappée à toutes les portes pour arreter les personnes qui avaient pu fuir. Voilà, faudrait peut etre se lever le cul, maintenant il faut prendre la rue! "

Michèle

 

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http://iaata.info/Compte-rendu-a-chaud-de-la-manif.html
Le PS concerne le NPA qui nous a affirmé qu'ils avaient négocié l'autorisation de la manif avenue Jean-Jaures

Jean jaures

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 11:48
« Il faut bien que la vérité monte des bouges, puisque d’en haut ne viennent que des mensonges »
Louise Michel

« Dis moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es. »
 Nous donnons raison à Valls pour une seule chose : il faut changer le nom du parti dit socialiste. C’est une insulte à Jaurès de confondre (ne serait-ce qu’au niveau du vocable) un des principaux pères du socialisme (l’âme du refus de la grande guerre) et des réactionnaires opportunistes comme Valls au gouvernement et/ou le tandem départemental Vézhinet/Mesquida (ces deux qui jouent à « Je t’aime, moi non plus »).
Pierre Blondeau

 Le saviez vous ?

1 « Saint-Pons passionnément »
 Slogan de l’ancienne équipe municipale qui se présentait devant les électeurs lors des dernières élections.
Ils proclamaient aimer passionnément le village. Heureusement, car s’ils ne l’avaient pas chéri, que lui auraient-ils fait subir ?

2 Duel à « OK Départemental » !
 Vézinhet jette l’éponge. Il ne se représentera pas à la présidence du conseil territorial en 2015 et égratigne au passage Mesquida, trop gourmand, qui se voit déjà calife à la place du calife. Vézinhet ne peut se présenter aux cantonales puisque son canton est dissous dans l’agglo de Montpellier et il est trop tard pour se faire parachuter dans un canton rural (survivant du charcutage gouvernemental). C’est la seule explication valable, le reste du baratin n’est que pour sauver son ego atteint. Mesquida veut cette place, et ce depuis toujours. Quand va-t-il l’annoncer et surtout démissionner de son mandat de député. Il ne peut, faisant partie du PS, cumuler les deux fonctions. A suivre…

3 Explication de texte pour les quadras et (beaucoup) plus.
 « Beaucoup de jeunes, qu’ils soient ou non militants, sont en colère et indignés par la mort d’un jeune engagé dans la lutte contre le barrage de Sivens *. Le gouvernement ferait mieux de répondre à cette colère par un projet de société plutôt que par un recours à l’ordre public et des mesures répressives. »
William Martinet, président d l’UNEF (syndicat étudiant)

 *Rémi Fraisse, tué à 21 ans par la gendarmerie nationale à Sivens. Il luttait contre ce projet de barrage à la con, porté par Carcenac, président pseudo-socialo du Tarn.
 Dans cette dramatique histoire, beaucoup accusent le gendarme fautif et sa hiérarchie. Ils ont, certes, une terrible responsabilité. Mais pour nous, c’est surtout le Préfet 81 qui est responsable et coupable. Il a créé les circonstances qui ont abouti à cette tragédie. Les gendarmes ne devaient pas être présents ce week-end-là sur la Z.A.D. Mais parjure, il a donné l’ordre aux forces de l’ordre de rester sur place pour défendre une zone déserte où seul trônait un petit engin de chantier incendié la veille. Et tout ça, d’après ses dires, pour que les travaux puissent recommencer dès le lundi matin. Pourquoi cet empressement coupable ? Par zèle, afin que l’ouvrage soit tellement engagé que personne (justice ou gouvernement) ne puisse revenir sur ce choix dénaturé, au seul profit du capital.
Quel beau résultat ! Sa course contre la montre est devenue une course à la mort.
 Pourquoi n’a-t-il pas été relevé de ses fonctions ? Pourquoi n’a-t-il pas démissionné ? Dort-il, depuis, sur ses deux oreilles ?
P. B.
4 Quel grand artiste périt avec moi !*
 Les Bounhétaires dal Soumal sont partis, toujours vexés que leur clan ait pris une mandale aux élections municipales, sévir sous d’autres cieux. En l’occurrence, au Bout du Pont de l’Arn (Tarn). Le 21 novembre 2014, ils ont fêté le vin nouveau dans leur fief dernier cri et ils organiseront là-bas, en février, une fête du cochon.
 A Saint-Pons, le Comité des fêtes concoctera la fête du cochon intra muros, et le 29 mars, en liaison avec l’UPSP, le carnaval (thème cette année : le cinéma). A suivre.
 *lamentation de Marc Soulignac, autopondu grand maître de la confrérie sus-nommée ? Que nenni ! C’est de l’empereur Néron : celui qui avait mis le feu à Rome, avant de se tuer, en l’an 68 de notre ère.

5 Enquête publique concernant la station de pompage de l’eau du Jaur
 Le commissaire enquêteur a rendu ses conclusions. Elles sont édifiantes : « … que le montant des indemnisations (au propriétaire) doit prendre en compte les loyers après réajustement de ces derniers. »
En clair, le projet d’acquisition de la station de pompage par la mairie apporte la solution au problème, mais la commune va devoir raquer et pas qu’un peu… Merci de l’héritage, cher Mesquida ! Le pire, c’est qu’à l’époque, le coupable conseil municipal, avait bien pris, en séance ordinaire du 31 juillet 2003, une délibération et l’engagement de demander une enquête publique en vue d’une déclaration d’utilité publique (D.U.P.). Pourquoi cette délibération n’a-t-elle pas été suivie d’effet ? Pour faire plaisir à qui ? Pour quel obscur intérêt ? Cela nous aurait évité bien des problèmes aujourd’hui.
 Alain Daumur, toujours secrétaire général de la mairie, devra un jour se confesser…

6 Cogitations bien tardives
 Bertrand Cavallier, général et ex-patron du Centre national d’entraînement et de formation de la gendarmerie, se confesse :

a « le drame de Sivens doit être l’occasion de repenser ce que doit être l’ordre public face à une systématisation des contestations de projets et l’usage récurrent de moyens violents. »
Et il a fallu la mort d’un jeune de 21 ans pour que ce « poireau » s’interroge et ait des angoisses ? Au moins celui-là est peut-être un peu moins obtus et sectaire que la plupart de nos élus et de nos flics réactionnaires.

b « Il y aura un avant et un après Sivens et cela entraînera immanquablement (pour les forces de l’ordre) un effet de retenue. »
 C’est le moins que l’on puisse attendre de leur part, même si le syndicat Synergie de la police nationale, lui, craint « un encouragement aux casseurs ». Donc le fait de ne plus pouvoir leur balancer des grenades offensives serait un encouragement… ? Merci, les cognes de votre bienveillance ! De surcroît, c’est le syndicat le plus à gauche qui éructe ces âneries. Que vont dire les autres syndicats ? Le peuple, lui, craint la brutalité arbitraire de la police, à Sivens ou ailleurs. 

7 Deux poids, deux mesures !

Actuellement, tous les permis de construire, accordés par les municipalités, et ce aussi en dehors des agglomérations proprement dites, donnent droit au raccordement gratos des nouvelles maisons aux réseaux d’eau et d’électricité.

 Je m’étonne, comme vice-président de l’association La Boule du Jaur, que le permis de construire du local de réunion de cette association , derrière les HLM route d’Artenac, soit, lui, toujours refusé. Aucun frais supplémentaire pour la ville ne serait ici d’actualité. Quel vice, pour la mairie, de s’enfermer dans un conflit qui de toute façon sera à long ou moyen terme perdu par elle ! La loi, même après bien des années, passe toujours. Sans parler de la tension que cela occasionne, par ricochets, en vue du règlement de l’affaire de la station de pompage…

P.B.

8 Une médaille pour Macron

 « Enfin un ministre de droite à Bercy ! On se sent moins seul. » (Guillaume Larrivé, député UMP de l’Yonne, à propos du ministre de l’économie). Si même la réaction le reconnaît comme un des siens, il n’y a plus rien à rajouter. 


Malgré ce que dit Valls, l’aéroport de Notre Dame des Landes, c’est non et ce sera toujours non ! 
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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 23:10
« Ce n’est que par la grève universelle que l’ouvrier créera une société nouvelle dans laquelle il ne trouvera plus de tyrans. » Fernand Pelloutier, fondateur des bourses de travail, promoteur de l’idée de grève générale insurrectionnelle. 1888
Nous sommes le Peuple !
Pour le banquier Macron et néanmoins ministre de l’économie, la France est atteinte de trois maladies : la défiance, la complexité et le corporatisme et les citoyens ont de moins en moins confiance dans leurs élites… C’est totalement vrai, mais à qui la faute ? Ce bourgeois Parigo, moralisateur à la noix, accuse le peuple qu’il méprise et qui lui fait peur. La France est malade de ses politiques, privilégiés, corporatistes (eux, c’est sûr !), corrompus pour certains, impunis pour la plupart, arrogants et traîtres à leurs paroles données aux électeurs. Dans une France qui a détruit 600 000 emplois depuis 2008, entendre ce cuistre sommer les partenaires sociaux de brader les allocations des chômeurs pour résorber les déficits, c’est tout de même fort de café. Que les parlementaires montrent l’exemple en réformant la chambre des députés, en supprimant le sénat, en réduisant leur train de vie, en taxant vraiment les riches à 75 % ! Et là seulement, ils pourront demander au peuple souverain de faire encore plus d’efforts. Et non pas de faire « suer le burnous » aux masses populaires. Mais de se remettre en question, ces nantis, comme leurs pères de la fin de l’ancien régime, ils en sont incapables… Leur fin sera la même ! Alors le slogan des allemands de Berlin Est, début 1989, « Nous sommes le Peuple ! », au moment de la chute du mur de la Honte, résonne en écho à nos oreilles, car comme le mur de fer, le mur du capitalisme tombera aussi sous les « coups de pioche » du prolétariat international. Et ce, bien plus tôt que ces corniauds ne le pensent…
Pierre Blondeau
Cf. l’excellent livre de Jean-Luc Mélenchon : « L’ère du Peuple » Ed. Fayard
Le saviez vous ?
1 Gloire aux femmes de Kobané ! (Syrie, pays Kurde)
Contrairement à ce que prétendaient les cons d’états-majors, US et autres, Kobané au bout d’un mois
de combats intenses, n’est pas tombée sous les coups des furieux islamistes supérieurement équipés. Les
femmes (40 % des combattants Kurdes) sont l’âme de la résistance. Pour elles, mourir pour la terre de leurs
parents et celle de leurs enfants, trépasser pour leur peuple agressé, est un honneur. Quelle belle leçon de
courage ! Nous pouvons tous en prendre de la graine. Et comme disait une autre très grande résistante, Geneviève
Antonioz-De Gaulle, « L’honneur de vivre se mérite » (Cf. son livre « La traversée de la nuit »)
2 Comme disait Mère-Grand : « Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd »
Des fois, au détour d’une conversation, on saisit une perle. Dernièrement, un groupie de Robert Tailhades (84 ans aux cerises et toujours maire autocrate) disait que le petit père des peuples riolais était de gauche.
Et pourquoi pas Mesquida socialiste, Ménard et Zemmour altruistes, ou encore Valls protecteur du prolétariat qui souffre ? Alors, si les mots ont encore un sens, arrêtons de ne dire que des conneries, appelons un chat un chat, et un facho un beau salaud.
3 Leur bêtise crasse nous fait peur et nous coûte !
Entre l’établissement Garry et le Roc, dernièrement, le Conseil Général a fait couper les beaux et sains
platanes, le long de la route, pour mettre en place des buses afin de canaliser les écoulements d’eau pluviale,
sauf que les buses (pas les maîtres d’oeuvre, celles en béton) ont été placées de l’autre côté de la 612. Et aujourd’hui,
ont été replantés à l’emplacement des anciens arbres… de jeunes platanes… Qui est responsable
de cette gabegie ? Lamentable et funeste précipitation dans la programmation des travaux …? Flétrissure à
ces dilapideurs de l’argent public et fossoyeurs de l’écologie. L’excuse, facile, de l’arbre malade sera, bien
sûr, de circonstance.
4 L’enfer est pavé de bonnes intentions !
Macon le banquier, encore lui, ministre du capital, veut développer les sociétés d’autocars sur tout le territoire
de l’hexagone. De cette idée spécieuse, au final, le résultat sera que les riches prendront l’avion, les petits bourgeois le
train et les pauvres le car. Quel beau programme pour un gonze qui se prétend de gôche. Va-t-il, gonflé comme un tétard,
dire que c’est une mesure égalitaire ?
5 Mise au point, suite à l’article n° 2 de la commune 258
La société Restouble tient à préciser qu’elle n’organise plus ce genre de voyage, sans vergogne, depuis longtemps, et surtout pas avec des bus du département. Avons pris bonne note de la nuance… ce qui veut dire en clair que la société Alcis, elle, utilise les cars du département du Tarn* pour organiser ses viles expéditions. Quant aux champignons confisqués aux quidams par la gendarmerie, il était dans les us et coutumes que ces végétaux cryptogamiques soient donnés aux hospices, à la cuisine de l’hôpital rural pour Saint-Pons, mais les cuistots de cet établissement, comme soeur Anne, n’ont rien vu venir depuis un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… L’enquête continue…
Pierre Blondeau, buraliste
*Belle manoeuvre ! Avec, de surcroît, l’argent de nos impôts. Carcenac, président du conseil général, est donc complice, à l’insu de son plein gré. Déjà qu’il était défavorablement connu avec l’histoire foireuse et meurtrière du barrage de Sivens. Il cumule les gamelles, ce bougre !
Dernière minute : Depuis quelque temps, cette société a racheté, sur son propre compte, un car (bleu) pour effectuer ce genre de voyages. Comme quoi cette activité est très juteuse pour elle…
6 Bourses plates et langues de bois.
(Lettre aux habitants, du dernier bulletin du Parc Régional n° 31. Editorial de Daniel Vialelle, président dénaturé.)
Les élus du Parc ont enfin compris que la population du territoire, suite à leur politique inadmissible concernant l’éolien industriel, leur était hostile. Un seul exemple : le 3 juillet dernier, seul le préfet de l’Hérault a osé venir discuter, au milieu des manifestants, sur le parvis du PRNHL. Les élus présents, péteux, sont restés au chaud derrière le cordon de gendarmerie et ont lancé leurs anathèmes de très loin. Pas glorieux du tout, les gonzes.
Donc, dans son éditorial, Vialelle, l’agent de Mesquida, dit qu’il faut que le Parc réponde aux attentes et se montre plus présent aux côtés de la population. Il y a du boulot, mon neveu. Mais il ne convoque pas les associations de défense de la nature du Parc (Hurlevent et autres). Il ne dit pas non plus explicitement que des réunions de secteurs seront organisées en 2014. Bref, il joue petit bras. Et son esprit oblique lui fait dire au sujet des nouveaux élus du Parc, issus des dernières élections municipales : « en tâchant de leur transmettre notre vision de ce territoire… »
Les mettre au pas ? La démocratie réelle dans le PNRHL attendra encore…
7 A Jean Gailledrat et à Florimond Berger
(La brigade de gendarmerie – série vue à la télé, reportage sur la 11, le 24 oct. 2014)
Momo et Dédé, deux pandores face à la violence… Pierre qui craque en direct face à la caméra. A-t-il rejoué plusieurs fois la scène ? Etats d’âme extériorisés, cinéma et déshonneur assurés. Nous ne devons plus être dans le coup. Problème de génération ? Confidence : on préférait, même avec ses abus, la gendarmerie de papa, qui se comportait avec décence, avait, de surcroît du résultat et un bilan globalement positif. Et surtout, surtout, ils gardaient leur dignité.
8 Fête de la châtaigne 2014
Merci, elle s’est très bien passée. Merci aussi à ceux qui sont partis sévir sous d’autres cieux, en d’autres lieux*. Au cas où ils reviendraient, leur retour n’en sera que plus difficile, même avec la poche avant du tablier cousue pour celles et ceux qui oeuvraient dans le carré central, coeur de la fête. Les comptes et le bilan de cette manifestation seront publiés, ce qui ne s’est pas produit depuis au moins 15 ans.
*Pour la petite histoire, « un convoi de l’opprobre » a été organisé le week-end par une trentaine de St-Ponais,
pur jus de bougnette, désertant la fête de la châtaigne, ou n’osant plus se montrer depuis le résultat des municipales.
Ces apostats se sont offert une virée culinaire au diable vauvert. Et comme disait un quidam qui avait voté pour eux :
« Qu’ils y restent surtout ! » Il est à noter qu’une poignée, très petite, de ces « anciens » sont restés fidèles à leurs postes. Reconnaissance à ces braves qui, pourtant, ont subi des pressions pour qu’ils ne participent pas à la fête cardinale du village…
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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 19:33
Réforme territoriale : un référendum s’impose

La révolution française a inventé et nous a légué une organisation territoriale qui, loin d’être un mille-feuilles, ne comprend que trois niveaux : au rez-de-chaussée, les communes ; à mi-hauteur, les départements ; au sommet, l’Etat français. Cette organisation simple et efficace a fonctionné pendant deux siècles à la satisfaction générale. Mais l’intégration de la France dans l’Union européenne et dans la mondialisation a déclenché une course au gigantisme. Aucune collectivité n’est jugée assez grande pour affronter la compétition internationale entre les territoires. Même Paris serait trop petit et on veut lui faire avaler les départements limitrophes. On supprime les départements au
profit des régions. Les régions sont invitées à fusionner entre elles. La France, bien que 5ème puissance économique de la planète, est priée de se fondre dans l’Union européenne, laquelle, se jugeant elle aussi trop petite, travaille à s’élargir toujours davantage : Turquie hier, Ukraine aujourd’hui, USA demain par le biais d’un traité transatlantique de commerce et d’investissement. On ne voit aucune limite à cette course folle au gigantisme.
A quelle démesure ingérable nous mène-t-on ?
Les citoyens sont tenus à l’écart de toutes ces tractations. Ainsi, c’est discrètement, sournoisement qu’ont été instituées des eurorégions. Celle qui nous concerne, dite « communauté de travail des Pyrénées » comprend les trois régions françaises limitrophes de l’Espagne (Languedoc Roussillon,
Midi-Pyrénées et Aquitaine), les quatre régions pyrénéennes espagnoles et la principauté d’Andorre.
Cette eurorégion traite directement non avec Paris et Madrid mais avec Bruxelles. Le but jamais avoué est de faire disparaître les nations et de remplacer l’Europe des nations par un empire bruxellois qui fédérerait d’immenses régions.
Tous ces charcutages territoriaux ont provoqué en France une extrême confusion administrative, un enchevêtrement de compétences, une désorganisation de la République et un scandaleux gaspillage de fonds publics. Les grands perdants sont les citoyens contribuables qui paient de leur poche tous ces gaspillages et qui voient s’éloigner d’eux les centres où leur sort se décide sans eux et contre eux.
La plupart des élus, après avoir été complices de toutes ces contre-réformes, commencent enfin à se rebeller. Le moment est donc venu d’en finir avec les tripatouillages complotés en petit comité.

Sur l’organisation territoriale de notre pays, 
 un débat public approfondi s’impose,
 ouvert à tous les citoyens et conclu par un référendum.

Conseil héraultais de résistance (CHR)

Le saviez-vous ?

1 « Le cochon est dans le maïs »
La consultation du site Internet de la communauté de communes du Saint-Ponais est édifiante.
La liste des membres du conseil communautaire de la commune de S-Pons est à jour. L’historique reste à faire et le dernier procès-verbal de réunion date du 12 décembre 2013. Après, plus rien. Préfère- t-on que les décisions restent occultes ? Est-ce une volonté délibérée ou pure négligence ?
Lorsque vous demandez une copie papier des délibérations, on ne vous propose que des extraits sans vous montrer l’ordre du jour. Et comme il n’y a pas d’affichage obligatoire de cet ordre du jour, on ignore les questions qui ont été traitées. C’est le serpent qui se mord la queue.
Faudra-t-il faire appel à la CADA* pour obtenir satisfaction, et savoir enfin ce qui se trame dans cette communauté ?
*organisme national dépendant des services du 1er ministre permettant l’accès aux informations administratives pour les quidams. On a déjà donné : en 2008, Daumur, encore lui, refusait de communiquer une vieille délibération du conseil municipal, prétendant qu’elle était égarée. Pour la petite histoire, elle fut retrouvée « par hasard », la veille de notre passage au tribunal de Béziers .
P.B.

2 Bravo à la gendarmerie !
La brigade de gendarmerie nationale d’Olargues, pour la Saint-Michel 2014, a démantelé un redoutable gang de champignonneurs local. Ces gredins sévissaient depuis plusieurs années, vendant leurs larcins à vil prix sur les trottoirs de la Grand Rue St-Ponaise, lors de fins de mois difficiles. Heureusement, des citoyens vigilants, zélés, renseignent les forces de l’ordre et collaborent (c’est le mot juste) étroitement avec elles. Vive la France moisie !
P.B.
P.S. : Il serait quand même plus moral (ce n’est pas un gros mot), logique, voire rentable pour l’Etat que ces mêmes gendarmes gardent leurs forces pour traquer le trafic de cigarettes. Il n’est pas difficile de connaître les jours et horaires des cars qui vont en Andorre, ces « bus de la honte », dont le
but est d’acheminer des gogos qui ramènent parfum, alcool et moult cigarettes. Ce trafic est avéré : fin septembre 2014, une opération de douane aux portes de la principauté a permis de confisquer 3 sacs pleins dont les propriétaires ne se sont pas fait connaître. Trop gentils, ces gabelous, car en insistant un peu auprès de la cupide société de transport, ils auraient pu savoir qui étaient ces forbans en herbe. Une autre fois ?
Au final, une question impertinente : que sont devenus les champignons confisqués par les gendarmes ? N’auraient-ils pas pu, dû, être détruits devant les quidams ?

3 La laïcité, c’est aussi le respect des religions minoritaires
A St-Pons où depuis 50 ans, des citoyens français de confession musulmane ont élu domicile,
aucun local n’est prévu pour qu’ils puissent « tuer le mouton » sans faire douze lieues, lors de leur fête
religieuse. Une réserve, non souillée, pourrait quand même leur être attribuée. On n’a pas attendu aussi
longtemps pour satisfaire les chasseurs…

4 « A la prochaine révolution, il retournera son pantalon… »
Le 1er octobre 2014, informations du 20 heures sur FR2 : Photo de tous les députés « frondeurs » du P.S., notre sublime Kléber en bonne place. Sur les 31 frondeurs, 7 ont été punis. Non pas déportés au goulag, mais changés de commissions, par exemple des « affaires sociales » aux « affaires étrangères ». Pas de quoi fouetter un chat…
Notre formidable député local, lui, n’a pas été châtié. Ce n’est pas la peine, car tout le monde sait, à Paris comme ici, que sa veste est reversible à la demande. Et puis, en ce moment, il est aux abris, planqué dans toutes les caves coopératives de la circonscription.

Nos étoiles rouges et noires
Notre espérance est que l’avenir sera rouge et noir : l’anticapitalisme, le socialisme et le communisme du XXIe siècle devra puiser à ces deux sources de radicalité.
Nous voulons semer quelques graines de marxisme libertaire, dans l’espoir qu’elles trouveront un terrain fertile pour croître et donner des feuilles et des fruits.
Livre « Affinités révolutionnaires » Ed. 1001 nuits
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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 19:29

Le vent souffle  (L)afon(d) sur Labastide Rouairoux

 

Vent d’Oc (multinationale rapace et mercantile comme toutes ses consoeurs) veut implanter 16 éoliennes (Excusez du peu !) sur le territoire de la commune (8 sur la crête Sud et 8 sur la crête Nord).                      Le village sera donc encerclé, étouffé et défiguré !

 

Le nouveau maire est pour –comme beaucoup- appâté par la thune.

D’autres conseillers municipaux sont contre. Il faut les soutenir. Citoyennes, citoyens, prenez en main votre destin, faites pression sur vos édiles ! Allez en masse au conseil municipal qui doit statuer sur cette proposition mortifère pour le pays.

 

Voulez vous que la vallée du Thoré devienne un cimetière ?

 

De la thune, pour quoi faire ?  Le premier magistrat est incapable de le dire à ce jour. Il veut de l’oseille pour avoir le plaisir de renifler son odeur sans réfléchir aux conséquences qui peuvent en découler.

……

Il faut savoir que partout où un projet éolien a été soumis à la population, la paix sociale a été rompue : de féroces guerres intestines se sont déclarées (Cambon, Fraïsse sur Agout, Ferrières-Poussatou, Boisset, des modèles du genre…)

…….

Est-ce cela que veut le maire ? Celui-ci prétend que c’est le préfet qui décide en bout de course. Certes… Mais si le conseil municipal ne donne pas son accord, le préfet enterre le dit projet (cf. l’exemple récent de Pardailhan dans l’Hérault)…

 

Un projet d’une telle ampleur mérite une vraie réflexion de la part des citoyens de la commune concernée et de ses alentours, car l’éolien industriel, c’est :

● une pollution visuelle

● du bruit jour et nuit

● des flashes clignotant toute la nuit,

● la destruction de la faune et de la flore locales,

● des risques sanitaires par les infra-sons, l’effet stroboscopique, le stress,

● la chute de la fréquentation touristique avec ses répercussions sur l’économie locale,

● l’industrialisation d’un espace naturel

● la dépréciation immobilière (les biens perdent entre 20 et 40% de leur valeur)…

 

Allez-vous accepter sans broncher la destruction de la contrée, au seul profit des opérateurs industriels et de la cupidité du maire ?

Non ! Mobilisez vous !

Non au saccage de la nature et des paysages ! et de surcroît, dans un Parc Naturel !

 

L’éolien industriel est inutile et nuisible.

Oui aux petits projets locaux, éoliens et solaires, autogérés par la collectivité (locale) !

Oui à la lutte contre le gaspillage énergétique…

Pierre Blondeau, animateur attac Jaur Somail

 

Pour de plus amples informations sur le sujet, cf. Eolien : une gigantesque escroquerie

www.contrepoints.org/2014/09/27/1825533-eolien-une-gigantesque-escroquerie

 

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 18:36
Il vaut mieux être « sans dents » que « sans couilles » Sagesse populaire
Boycott massif d’Israël !
Dans l’élan des mobilisations de cet été (soutien à Gaza), il s’agit désormais de donner les moyens d’agir ici sur la durée, en solidarité avec la Palestine. La campagne internationale de Boycott Désinvestissement Sanctions* (B.D.S.) est encore le meilleur moyen de pression pour combattre la politique israélienne et la seule solution face à l’isolement que connaissent actuellement les Palestiniens. Ce n’est pas pour rien si Nétanyahou l’a qualifiée de principale menace actuelle pour Israël. La campagne B.D.S., par ses actions, pointe les complicités des institutions et des capitalistes avec Israël et notamment les compromissions avec la colonisation des territoires occupés (entreprises Véolia et Orange, par exemple). B.D.S.
représente aujourd’hui le meilleur appui du combat pour la Palestine en France et dans le monde, et doit  être renforcée, notamment dans les quartiers populaires et dans les entreprises…
*www.bdsfrance.org P.B., d’après un article d’Alternative libertaire de septembre 2014

Le saviez vous ?

1 Les trois derniers chagrins du docteur Granier (concernant le Parc Naturel du Haut Languedoc)
Les cagades du Parc dit naturel, malheureusement, ne datent pas d’aujourd’hui. Déjà, dans les toutes premières années de sa création (1973), des amoureux du païs et de son patrimoine s’insurgeaient :
1) Dans les locaux du Parc, ex-évêché, les lambris du XVIIIe siècle des murs ont été arrachés pour faire des box.
2) Les fresques de la chapelle des Pénitents, restaurables, du XIXe et certainement du XVe siècles pour celles qui étaient dans l’escalier, ont été effacées pour remettre la pierre à nu.
3) Le jardin de l’évêché du XVIIIe siècle (celui en face du presbytère actuel) a été défoncé pour faire un parking. Par la suite, il fut refait presque à l’identique par Mesquida. Mais le jardin n’est plus du siècle des lumières. Connerie, quand tu nous tiens…

2 Peace and love à Saint-Pons (ML du 10/09, la photo du jour, 2ème cahier, avant-dernière page)
Une éolienne avec ses trois pales avec, en arrière-plan, une pleine lune*. Plutôt que photo du jour, il aurait mieux valu l’appeler la photo de la nuit. Quant au slogan des beatniks des années 1970, il est très peu porté par la horde mesquidienne. L’amour des concitoyens, des gens du pays, n’est pas leur truc.
Quant à la paix, elle ne sera possible qu’après le départ du député multicasquettes. A ses affidés, nous proclamons : « Don’t worry, be happy ! »…
* On peut y voir les traits de l’anarchie

3 Saint-Pons privé d’eau (Midi Libre du 10/09, cahier 1, page 4)
« Ce n’est que mardi… que les services techniques de la mairie se sont rendu compte de la situation…
Une vanne automatique ne s’est pas déclenchée et l’alarme de la SAUR n’a pas fonctionné. Le même dysfonctionnement avait été signalé (en vain ?) la veille, soit le lundi matin 8 septembre). » Nom d’une bougnette ! Un technicien de haut vol, avec une (soit-disant) longue expérience avait été recruté il y a une paire d’années pour remédier à ce genre de problèmes, celui que notre correspondant avait présenté comme un lion doublé d’un aigle. Raté…
Mais le principal n’est pas dit (comme au temps de feue l’équipe Mesquida) : y a-t-il eu pollution ?
On peut le craindre : une jeune dame diligentée par la SAUR faisait des prélèvements d’eau dans St-Pons lundi matin. Donc avant les intempéries. Il y a encore un couac dans la chronologie des faits présentée par notre correspondant unique et préféré… et une histoire tordue cachée ?

4 Stupidité et gaminerie (Soit : plus con, tu meurs)
Le jour du forum des associations, le 14/09/2014, les bounhétaïres, boudeurs, avaient un stand , mais sous la mairie et non avec les autre, place du Foirail. Comme disait Kléber petit : « Boudi, bouda, t’auras du lard. »…

5 Parc Naturel Régional ou le fait de tomber de "Charybde en Scylla "
Nous aurions pu croire que la direction du PNRHL travaillait sur la transition énergétique, à la défense de la biodiversité, des écosystèmes et des espèces protégées, voire même de l’implantation des éoliennes, mais non : sa seule préoccupation étant : qui va prendre la direction du Parc en 2015 ? Après les élections territoriales (en mars ?), beaucoup d’élus vont passer à la trappe (Cros, Arcas, Tropéano, Phalip and Co, conseillers généraux, vice-présidents du Parc à ce jour), suite au redécoupage cantonal. A l’issue de cette élection, il faudra revoter pour le Parc. Vialelle (cf. les anciennes La Commune), qui a suffisamment
sévi, chauffe la place pour Arcas (qui pourra se présenter, étant encore maire). Actuellement, Jeannot d’Olargues a donc la cote avec Mesquida, « commissaire politique de l’Ouest de l’Ouest », et peut caresser l’espoir d’être président, mais cela va-t-il durer jusqu’en 2015 ? Il n’a pas intérêt à bouger une oreille d’ici là… Mais nous, les quidams du Parc espérions autre chose pour notre païs…

6 Mesquida à la télévision régionale, le 16.09.2014
« Je m’abstiens (vote de confiance à Manuel Valls), mais je suis toujours socialiste. » L’as-tu été un jour, « camarade » ? Mais certainement plus depuis ta prestation pour les bienfaits de la colonisation de février 2005. Mais comme le gouvernement actuel est tout sauf socialiste, tu n’as pas à avoir d’angoisse…

7 La fonction crée-t-elle l’organe ?
Question, ô combien complexe, que je me pose depuis les dernières élections municipales. Un mien voisin est depuis peu conseiller municipal. Pour un gentil naïf dans mon genre, quelle surprise ! Le type en question devra faire un stage F.P.A., section civisme. Les merdes de chien à l’abandon, les ordures en vrac, hors sacs, le stationnement de ses bagnoles à l’« arrache », le bruit dans sa maison, c’est son truc.
Dans mon quartier, il y a donc de l’ambiance jour et nuit. Ce n’est pas Beyrouth, mais quand on attache une grande importance à une existence tranquille, on souhaite que ses voisins soient pétris d’urbanité, surtout s’ils ont des responsabilités d’élus. Alors, non, la fonction ne crée pas nécessairement l’organe.
Un Thomérien de plus en plus déçu de la nouvelle équipe municipale.

Fraternité et messages d’humanisme
1) L’Israël que l’on aime : Une quarantaine d’officiers et de soldats de réserve de la prestigieuse unité de renseignement militaire israélien ont décidé de ne plus servir, refusant de participer aux « abus » commis selon eux contre des Palestiniens (dans une lettre publiée le 12.09.2014, A.F.P.)

2) L’Islam que l’on estime : Le recteur de la mosquée de Paris qui condamne les furieux de l’Etat Islamique, d’Orient.

3) L’Eglise (catho) que l’on respecte : celle du curé de Saint-Etienne, soutenu par son évêque, qui héberge depuis des lunes dans ses locaux des sans-papiers, nos frères et soeurs de misère. Traduit en justice par la mairie (Quelle bande de salauds !), il a été relaxé. Mais, bien sûr, le parquet a fait appel.

4) L’Eglise (catho) qui nous débecte : celle de Notre Dame de Paris, soutenue par la réactionnaire à poils durs, Christine Boutin. Elle voulait faire condamner les FEMEN, qui avaient manifesté en petite tenue dans l’église métropolitaine, sans détériorer quoi que ce soit. Ces obscurantistes, intégristes de la plus vile espèce, espéraient surtout que le tribunal condamnerait ces militantes pour blasphème. Mais le tribunal les a aussi, dans ce cas, relaxées. Le délit (de sacrilège ou de blasphème) dans notre république laï¨que
n’existe pas, mais le parquet a quand même fait appel !
Quant aux vigiles de Notre-Dame de Paris, hargneux et malfaisants (frapper des femmes sans défense est très lâche), ils ont été en définitive très peu sanctionnés, malgré ce que disent leurs employeurs.
Un vigile n’est pas qu’une bête faite pour obéir, il a le devoir de penser par lui-même, comme tout exécutant. Et par là, il doit assumer ses responsabilités
Que celui qui a des oreilles pour entendre entende !
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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 17:52
Les masques sont tombés
« L’attitude d’un parti politique en face de ses erreurs est un des critériums les plus importants et les plus sûrs pour juger si ce parti est sérieux et s’il s’acquitte réellement de ses devoirs envers sa classe et envers les masses laborieuses. Reconnaître franchement son erreur, en découvrir les causes, analyser les circonstances qui lui ont donné naissance, examiner attentivement les moyens de cette erreur, voilà la marque d’un parti sérieux, voilà ce qui s’appelle, pour lui, s’acquitter de ses devoirs, éduquer et instruire
sa classe et ensuite les masses ».
Lénine, La maladie infantile du communisme

Ce qu’était valable hier, l’est aujourd’hui pour tous. Particulièrement, pour ce gouvernement honni, perfide et le parti godillot qui le soutient. L’ambiguïté est levée. Ceux que l’on pouvait penser encore un tantinet socialo sont partis du gouvernement. Ne restent plus que les suppôts* du MEDEF. Non au gouvernement social libéral !
*Le pauvre Mesquida a encore raté le coche (ça c’est moche !). Il avait un petit espoir d’être du gouvernement VALLS 2 (un strapontin lui aurait suffi) mais c’est encore raté. Peut être lorsque Valls et Copé feront un gouvernement des droites réactionnaires…
« On est entre amis ! » comme disait un de ses frangins.

Le saviez-vous !

1 Entracte sous les étoiles (on n’en connaît pas beaucoup, de stars…)
Après la défection des mesquidiens, envolés comme des corbeaux après l’orage (élections municipales) la confrérie. de las Bonhetaïres du Somail, qui a visiblement faim, au lieu d’organiser des spectacles dans Saint-pons, mesquinement, s’exhibe dans les proches villages : Pardailhan, Rieussec, Riols, Courniou, chez les copains des copains, ceux de la communauté de communes, à la botte de l’ancienne équipe municipale. Cette confrérie (clique serait plus juste) profite de la logistique de l’office du tourisme qui lui, travaille (réservations par exemple) pour toute l’intercommunalité excepté Saint-Pons.
La raison pour laquelle, notre maire Georges Cèbe ne réagit pas à ce coup de Jarnac se pose de façon cruciale. D’autre part, lorsque l’on sait que le Président de l’office du tourisme et le grand maître
(risible comme appellation…) des Bonhétaïres sont frangins, on a tout compris du système de le pieuvre mesquidienne. (cf. le final de la commune N°153).

2 Conseil municipal Ferrières-Poussarou du 26-08-2014
Objet : délibération concernant un avenant au projet éolien en cours.
Suite au déplacement de 2 mâts (refusés par la commune de Pardailhan), Ferrières doit concéder au promoteur 4 hectares du domaine communal (qui s’ajoutent aux 48 ha initiaux) pour ériger les éoliennes, sans compensation financière pour la commune. Un conseiller municipal un peu plus dégourdi que
les 6 autres, a fait remarquer qu’il devrait y avoir augmentation du dédommagement en proportion de l’augmentation de la superficie du terrain, soit, quand même, 5000 euros à la louche. Mais un autre conseiller au caractère ombrageux a retourné l’ensemble du conseil municipal en affirmant qu’il ne fallait pas retarder le dossier pour pouvoir toucher la thune… La mairesse a eu à l’unanimité l’autorisation de signer l’avenant en l’état. Les actionnaires d’EDF EN et consorts peuvent remercier ce genre de (pseudo)
représentants du peuple qui vendent leur droit d’aînesse pour un plat de lentilles. Quant à une éventuelle consultation des citoyen(ne)s de Ferrières sur le sujet, c’est peau de balle et balai de chiendent…

3 Jeannot (celui d’Olargues) qui rit, Kléber qui pleure ! (Midi Libre du 28 août 2014 : St-Pons, la ville qui pleure, Bourquin).
Ce n’est pas la ville qui pleure, cher correspondant, c’est seulement la (ta) bande de Mesquida qui est éplorée.
Car, après le décès de Frêche, notre formidable député s’était rapproché de la région et faisait ami-ami avec Bourquin. Après le départ de celui-ci, c’est au moins pour le temps de l’intérim, Robert Navarro (qui doit sa chute du P.S. à notre bon Kléber) qui devient président de région.
Donc à l’hôtel de région, les couteaux s’affûtent et pas que pour découper des pizzas… PB le 28 août 2014- 09-12.

4 Cogitation et recueillement
« L’homme n’est intelligent que s’il sait utiliser ses deux mains » (Christian Bourquin). Question intéressante : combien y a-t-il de conseillers régionaux, voire régionaux intelligents ?

5 Kléber Mesquida, petit bras
Philippe Duron, surnommé par la presse premier cumulard de France, député du Calvados, maire de Caen, du Parti Socialiste évidemment, concentre à lui seul 28 titres : 4 mandats nationaux et 24 fonctions aussi diverses que considérables (moult présidences…). Ce qui doit lui rapporter environ 55000 € par mois, non imposables. Elle n’est pas bonne la gamelle de la République ? C’est Kléber, modèle XXL, au temps de sa splendeur (années 2009-2010). Et c’est ça qui donne des leçons au prolétariat ? Les socio-libéraux qui prétendent remettre la France dans le droit chemin ? (Tout pour leur gueule et rien pour les masses populaires). Qu’ils continuent de cette manière, ces peaux de lapin, et ils toucheront ce qu’ils méritent…
Manuel Valls disait que c’était un honneur de gouverner la France, mais ce sentiment de dignité est pour certains le moyen de se gaver sur le dos du peuple.
A gauche, du nouveau !
Jean-Luc Mélenchon s’est mis n retrait de la co-présidence du Parti de Gauche, tirant la leçon des faibles scores aux dernières élections. Il faut saluer ce geste. Rares, beaucoup trop rares sont les politiques qui savent se remettre en question. Ce camarde veut refonder un mouvement républicain pour l’avènement de la VIème république sans apparatchiks de partis. C’est très prometteur et beaucoup de citoyens vont être en phase avec ce beau projet démocratique (la sociale ?). Mais, en espérant que les petits baronnets du parti actuel, genre René Revol, maire de Grabels, englués dans des alliances contre nature, ne soient pas de la partie. Quant au PCF, collaborateur éhonté du P.S. pour les élections municipales, il paiera électoralement le prix de son inconsistance. 
Collectif éditorial
« Le prolétariat est révolutionnaire ou il n‘est pas. »
Karl Marx

« Rudy m’a tuer. »
S u i t e e t épilogue de l’histoire de l’auberge du Jaur, Riols
Au soir du 9ème jour de la grève de la faim, n’ayant aucune réponse, Cathy, la restauratrice, a jeté l’éponge. Mais son attitude pendant cette période douloureuse a eu beaucoup de panache (si rare dans nos contrées) Nous pouvions, au début, remettre en question la décision du triste maire qui avait supprimé la terrasse en pleine saison touristique.
Mais lorsque le commandant de la compagnie de gendarmerie de Béziers, Rudy Ropital est devenu le porte-parole de la mairie de Riols (Midi Libre du
27.08.2014. Est-ce bien son rôle ?), les carottes étaient cuites. Ce gendarme a donc validé l’action du maire et celui-ci n’étant plus en première ligne (Ce n’est pas moi, c’est Ropital) a joué la montre.
Car est venue se greffer sur la première histoire le problème des travaux de sécurité devant être faits dans l’établissement proprement dit. Pour faire des travaux, il faut des finances. Finances que l’on ne peut avoir qu’en travaillant entre autres avec une terrasse… le propriétaire des murs ne voulant rien savoir. Donc ce couple de restaurateurs que l’on a achevés va tout vendre et partir sous d’autres lieux.
L’auberge, avant-dernier commerce du village, rouvrira- t-elle un jour ? Nous –le comité de soutienavions dans cet événement, deux buts : dénoncer, encore et toujours, l’injustice et défendre le petit commerce de proximité. Les pro-Tailhades ont réglé mesquinement leurs comptes des dernières municipales et le plus grand nombre de Riolais, dont l’opposition et l’association de vigilance citoyenne (M.D.R.) a laissé faire, par pusillanimité ou par peur certaine du méchant lapin local. D’aucuns aussi, soit-disant amis de longue date, redevables et toujours du côté du manche, ont préféré passer devant le commerce, tête droite et yeux rivés sur la ligne bleue du Caroux, prouvant ainsi leur petitesse.
Piètre nature humaine !
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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 15:16
Donetsk, un nouveau Stalingrad ?
Pour les populations de l’Ukraine de l’Est, aucune mobilisation en Europe, aucune marche de protestation.
Un silence quasi général et complice. Ces frères et soeurs qui ont osé proclamer leur indépendance, suite à un référendum d’autodétermination (des peuples à disposer d’eux-mêmes) peuvent crever.
Bombarder une population civile dans la partie orientale de l’Ukraine n’est pas un crime de guerre.
Même l’aide humanitaire leur est refusée par l’Occident, au prétexte que les russes leur referaient le coup
du cheval de Troie… Les tueurs (dont les milices fascistes de Kiev instrumentalisées par la CIA) sont soutenus par le « camp du bien », Barak Obama et ses caniches hexagonaux, François Hollande et Bernard Henri-Lévy. Alors, forcément, tout est permis. Mais attention au retour de flammes.
Pierre Blondeau 12.08.2014
Le saviez vous ?
1 Deux St-Ponais se rencontrent et papotent.
- le premier : « Jacques Soulignac prend la retraite d’Allianz. Mais que va-t-il faire maintenant ? » (car il n’a pas tout à fait l’âge légal)
- le second, goguenard : « Rien, comme depuis qu’il est né. »
- le premier : « Georges Cèbe, notre nouveau maire, joue magnifiquement de la guitare électrique »
- le second : « C’est d’autant plus formidable qu’elle continue à jouer toute seule, lorsque Jojo raccroche des lampions tombés. »
- le cacique : « K.M. est-il le petit cousin de N.K.M. ? »
- l’autre : aucune réponse, reste bouche bée. 

2 Midi Libre des 8 et 9 août 2014
Merci pour le trombinoscope des petites mains des anciennes fêtes de la Châtaigne. Notre correspondant est sot (à moins que ce soit fait exprès !). Par une photo, il désigne à la vindicte populaire tous les bénévoles et leur gourou qui n’acceptent pas le verdict des urnes. Après nous, le déluge…
Merci, nous ne les connaissions pas tous ! Quant aux fêtes, elles se feront, avec ou sans eux. Les cimetières sont pleins de gens irremplaçables.
RN612 : un important chantier débute au pont de la Gare. « Le côté situé contre l’arche existante sera soutenu par un système de paroi berlinoise. » Nom d’une bougnette ! Notre conseiller général, délégué aux routes, celui dont on ne prononce plus le nom, nous refait le coup du mur de la honte (1963).
D’ailleurs, cela lui va comme un gant (de fer).

3 Point des productions parlementaires de notre brillant député.
Il pratique toujours, en 2014, un absentéisme forcené et éhonté. Rapports et propositions de loi : aucun. Une question orale au gouvernement et quatre écrites dans la dernière année. Pas folichon comme bilan. Nous payons beaucoup trop cher notre cumulard pour un si faible rendement. Celui qui osait prétendre : « Elu socialiste depuis x années, je peux (te) dire qu’on ne gagne jamais en tirant sur son camp. » Couderc : la preuve par neuf…

4 Non à la corrida !
Suite aux crétineries de Robert Ménard (Béziers), et au magasin Super U de Roujan (qui vend de la viande de taureau tué dans l’arène), nous avons décidé de constituer un comité « St Pons contre la corrida

5 Plaquettes touristiques de l’office du tourisme.
La confection et la réalisation de celles-ci se font toujours en famille (la Soulignac), mais sentiment de honte de Marc ? l’indication « Somail Communication » est de plus en plus minuscule, pratiquementillisible. C’est ce qui s’appelle faire le canard.

6 Langues de vipère et propos médisants
Notre maire Cèbe, contrairement à ce que disent les « réformés » de l’ancienne municipalité, tient bien les (ses) comptes. La preuve : lorsqu’il règle une tournée au bistro, il récupère le ticket de caisse.

7 Projet Hôtel Pastré, avenue de la Gare
Lors de la réunion d’information, début août, à l’ancienne gare, sur les travaux du Pont de la gare, notre formidable conseiller général-député (d’ailleurs visiblement cul et chemise avec notre nouveau maire), a laissé exploser sa colère. Les « Bâtiments de France » refusent toujours et encore de laisser raser l’ancien hôtel ainsi que les trois maisons attenantes, pour ne pas
casser la perspective de l’avenue. Fou de colère, comme d’hab., il a menacé des foudres célestes les responsables de son échec. Une question se pose aujourd’hui : n’y aurait-il pas à St-Pons un gazier travaillant dans l’ombre, plus influent en ce moment que notre bonhomme multi-casquettes ?

9 Les vingt Glorieuses de notre petite ville
Avec la démocratisation de la voiture, St-Pons s’était fait une réputation de cité culinaire dont les phares étaient l’Hôtel Belot, l’Hôtel Pastré, le château de Ponderach… Nos (7) bouchers-charcutiers, avec les foires de la châtaigne, du cochon et de la cerise, ont eu leur activité commerciale doublée lorsque le groupe folklorique local a pris les choses en main en 1967 et ce jusqu’à la fin des années 1980. A cette époque, en 1988, avec l’association, dite des commerçants, cornaqué par le baptisé Tapie (soit Goydadin) et cajolée (déjà) de très près par Marc Soulignac, le désastre économique s’est amorcé. Arrivée de la charcuterie espagnole pour la Fête du cochon, dans toutes les rues et sur toutes les places du village. Les charcutiers et bouchers-charcutiers ont fermé les uns après les autres ou n’ont pas trouvé de repreneurs. La réputation de notre charcuterie dépassait les frontières du païs. En venant chercher la cochonnaille toute l’année, les clients consommaient localement chez les restaurateurs, les boulangers, les patissiers…
En 1993, voyant venir le désastre, j’interrogeai la mairie sur le sujet, qui répondit tout de go : « Il n’y a pas que la charcuterie qui attire les foules… ! » La messe était dite. Pour la petite histoire, il faut souligner qu’aucun artisan
local de la profession n’a jamais été intronisé dans la confrérie des bougnetaïres. Cet ordre, replié sur son intérêt clanique, n’a jamais voulu se mélanger avec les professionnels saint-ponais et a poursuivi son oeuvre destructrice, en bousillant le commerce local (la fête du cochon à Ponderach). Aujourd’hui, avec sa propre mise volontaire sur la touche, j’ose espérer qu’un renouveau s’effectuera. La nouvelle municipalité et un respectable comité des fêtes se doivent de reprendre le flambeau. St-Pons, mon village, en a bien besoin…
Le boucher-charcutier Cassandre

10 Mortelle fête du 15 août
Le coeur d’un suisse, originaire de Tarascon, a failli lâcher lors d’une folle danse avec une charmante femme blonde. Le lendemain, ils ont récidivé, mais le vieux palpitant du bonhomme a crié grâce. Dommageune nouvelle idylle a été étouffée dans l’oeuf et la coupe du concours de danse a été perdue. Autrement, rien à signaler d’intéressant. Si : un gentil organisateur a manqué tomber à l’eau en surveillant les gamins qui pêchaient dans le Jaur…
Et pompon de la fête, celui qui a gagné le premier lot de la tombola, c’est… Mesquida ! Ce n’est que l’effet du hasard, bien sûr.

« Je ne suis pas le défenseur du peuple, je suis du peuple. Je n’ai jamais été que cela, je ne veux être que cela. Je méprise quiconque a la prétention d’être quelque chose de plus. »
Maximilien de Robespierre
Solidarité avec l’Auberge du Jaur (Riols)
L’arrêté concernant l’expulsion de la terrasse de la mairie, vitale pour la survie du commerce pré-cité, pris par le seul sieur Tailhades contre l’avis de plusieurs conseillers municipaux est pour nous illicite :

1) Il n’a été affiché nulle part pendant longtemps par la mairie,
2) Un arrêté d’un conseil municipal (celui du 7 juillet 2006 par exemple) ne peut être abrogé que par un autre arrêté émanant du conseil municipal. Or ce n’est pas le cas présentement.
Un comité de soutien s’est constitué pour défendre ces commerçants contre l’autocrate locale et des pétitions en leur faveur circule.
La gérante de l’auberge entame une grève de la faim à compter du 26 août 2014.. Grave décision, événement d’importance.
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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 13:37

Halimi

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 13:29
Au nom des droits de l’homme et de l’Internationalisme Prolétarien !
Nous dénonçons les crimes de guerre Isaraéliens –massacre de civils à l’encontre du peuple Palestinienet
demandons l’arrêt immédiat des bombardements et la levée du blocus illégal de Gaza ; la libération de tous
les prisonniers politiques Palestiniens et l’application des droits nationaux de ce peuple.
Le prétexte des missiles est mensonger et la riposte israélienne disproportionnée. Les Palestiniens ne
partiront pas au profit d’un grand Israël car ils sont chez eux. Résister est un droit ! Que cessent les murs et les
colonisations ! La seule solution est la fin de l’occupation de l’Etat Palestinien. Halte aux crimes du gouvernement
fasciste d’Israël !
Nous sommes tous des Palestiniens ! 01.08.2014 Pierre Blondeau
Le saviez vous ?
1 Rectificatif
Dans la dernière Commune, nous avons titré : « Arcas, le meilleur aux godes ». Il fallait lire : « Arcas, le meilleur aux gogues ! »
2 Une bonne nouvelle
Un brocanteur/réparateur va s’installer au 98 de la route de Castres. Armoires, chaises, tables, mobilier
tarnais). A la télé, nous avions Louis la Brocante, ici en chair et en os (plus de chair que d’os d’ailleurs…),
nous aurons Roberto la chine.
3 Défilé des pompiers St-Ponais, Fêt. Nat 2014
Erreur de protocole : Kléber Mesquida* dans le premier véhicule. Le chef de corps (qui n’est plus Josian),
donc commandant des troupes, relégué dans la deuxième voiture. L’ego de notre bonhomme passe avant
le protocole et les usages. Ila voulu dire à la population, après sa valise aux municipales que c’était encore lui
le caïd. Minable attitude ! Mais ce brillant conseiller général-député n’a pas osé venir au pot républicain offert
par la municipalité. Certes, il n’avait plus la protection de l’habitacle de la bagnole rouge…
*Pour mémoire, en 2013 , Mesquida, plus serein, était dans la deuxième voiture. Et la fonction prime le grade, cher Josian !
4 Hôpital Saint-Pons, quartier Frescatis
Midi Libre du mardi 22 juillet, entretien avec Josian Cabrol, président du conseil de surveillance de notre hôpital rural.
« Celui-ci a été en difficulté financière jusqu’en 2011 (Note du plumitif : il a même failli fermer ses portes).
Mais depuis il a retrouvé une gestion financière saine et même excédentaire… »
C’est tout bon, et nous en prenons bonne note, mais le responsable du trou bouché (soit le formidable
Boudet) est toujours en place. Jouer une partie avec le capitaine de l’équipe perdante du dernier match n’est
pas toujours judicieux… ou alors il faut vraiment le marquer à la culotte…
5 De nombreux tags anarchistes dans St-Pons ! (Midi Libre du 23 juillet 2014, page 5)
Agacé par cette action, le maire a déposé plainte auprès de la gendarmerie nationale. En 2007, nous aurions
aimé que le maire soit « agacé » et fasse effacer les inscriptions ordurières inscrites sur le bitume du
rond-point du Foirail. Elles concernaient la vie privée du Cigalon et sont restées 18 mois en place (et 3 ans
pour celles au niveau de l’intersection route de Brassac, route de La Salvetat). Comme quoi il y a des tags qui
sont mieux acceptés par la mairie que d’autres*, et des correspondants plus prompts à dénoncer l’anarchie
honnie que d’attester de la dignité bafouée d’un citoyen, même si celui-ci est un opposant à son clan (voire
même : surtout. C’est cela l’éthique).
C’est curieux, le drapeau palestinien flottant au vent, route de Castres, pendant plusieurs semaines n’a
suscité aucun intérêt de nos autorités (élus et médiatiques), aucun agacement. Plus insipides qu’eux, tu meurs !
*Nous ne parlerons pas du XV Haut Languedoc.
6 Adieu veaux, vaches, cochons, couvées !
Le doux rêve foldingue de Robert Tailhades est tombé à l’eau (qui aurait manqué d’ailleurs).
L’investisseur d’Ardouane, qui n’avait pas de thune, a jeté l’éponge. Le triste maire de Riols va-t-il encore
sortir un lapin faisandé de son chapeau ?
Le bâtiment appartient toujours à la communauté de communes. Il ne faudrait pas qu’un japonais
égaré se blesse.
7 Comme disait mon copain Patanarès, « Carayon, fais pas le con ! »
Le conseil général effectue des travaux sur la D612, à Riols, devant l’entreprise Carayon, afin de faciliter
l’entrée de cette carrière. Pourquoi pas ? Quoique, une fois de plus, l’argent des contribuables est utilisé
à des fins privées. Ce chatoyant chef d’entreprise pourrait être mis à contribution*. Nous espérons seulement
que ce n’est pas un renvoi d’ascenseur, ce qui serait plus que limite. Pour mémoire, ce patron a signé
le fameux torchon (Auzias, Soulignac) produit le dernier jour de la campagne des municipales pour dire aux
St-Ponais qu’ils avaient été trop cons au premier tour, qu’il fallait se ressaisir en votant la liste Mesquida au
second.
*comme Evian, pour la construction du rond-point de son usine de La Salvetat.
8 Tout sur l’oiseau rare qui pullule à St-Pons
En premier, nous avons pensé en apprendre des vertes et des pas mures sur le compte de la meute mesquidienne,
mais après lecture de l’article, cela se passait à Saint-Pons de Mauchiens. Thème : les faucons. Nous
en avons aussi : des vrais, des faux.
9 Facture d’eau, reçue fin juillet
Dans le fief d’Arcas, l’eau est trop calcaire. Chez nous, elle paraît plutôt trop salée (l’augmentation de
la facture). Daumur doit être content : il se fait de la « marge ». Cf. les anciennes La Commune.
10 Un drame se joue à St-Pons !
D’aucuns trouvent Marc Soulignac hagard et malheureux. Le pauvre souffre de ne plus avoir d’amis à
la mairie (ses propres paroles). Misère, misère…
11 A qui doit-on sonner les cloches ?
Le 1er août, à 16 heures pétantes, dans de nombreux villages et villes de France, les cloches des églises
ont sonné le tocsin, en mémoire de la grande guerre, et ce à la demande du gouvernement. A St-Pons, rien
ne s’est passé. Que dalle ! C’est normal puisque cela fait au moins douze ans qu’on bat le rappel et sonne le
glas. L’ancien maire était sourd et le nouveau a les grelots. Dans ces conditions, c’est dur, dur, pour donner
du carillon. Seul, notre camarade C.F.D.T. (permanent) aurait eu le talent de nous faire une sonnerie au clairon..
Il est, paraît-il, encore plus balaise pour jouer de la clarinette et du pipeau…
12 L’enfer est pavé de bonnes intentions
La droite dure, obscurantiste et calotine, soutient les chrétiens d’orient (Iran et Syrie) persécutés). Il
est vrai que leur situation est dramatique, mais pas plus que celle des petites chapelles musulmanes de ces
pays. Ces dernières ont autant le droit à notre fraternité et à vivre leur foi en paix. Mais, bien sûr, les réactionnaires
français ayant refusé depuis près d’un siècle le véritable esprit de notre république laïque, profitent
de l’émotion de la population pour rafraîchir de vieilles lunes. Non, la France n’est plus la fille aînée de
l’Eglise, bande de rétrogrades ! Et il n’y a aucune raison pour qu’elle accueille seulement des chrétiens.
C’est pour tous les damnés de la terre quelle devrait avoir de la compassion. P.B.
Dernièrement, un camarade de passage nous demandait comment on pouvait
décrire succinctement le système Mesquida. Nous utiliserons une image : une pieuvre,
lorsqu’on lui coupe une patte (dernières municipales), les sept autres s’accrochent
(fête du 15 août, par exemple), le temps que la première repousse.
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Published by Pierre Blondeau et les camarades de La Cigale - dans La commune
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