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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 09:48
Menaces et pressions aux maires : K. Mesquida continue
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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 10:51

Pétition pour le retrait de la plainte de la LDH contre Saadia et Husein

Des militants de la ligue des droits de l'homme et proches s’élèvent contre un traitement dégradant subi ,par deux autres militants, au nom de cette association LDH.

Texte de la pétition

Pétition pour le retrait de la plainte de la LDH contre Saadia et Husein

Nous, militants associatifs, adhérents à la ligue française des droits de l'homme et du citoyen, dénonçons la tournure judiciaire et morale que prend l'affaire de nos deux camarades, militants à BDS34. Voici un bref rappel des faits : une plainte de la LDH a été déposée à propos d'une publication sur facebook d'une photo montage avec un texte qui accompagnait la photo. L'historique et les explications données ont déjà été publiés en lien(1) vers différents textes et communiqués.
Malgré la condamnation du texte caché accompagnant la photo et sa suppression de leur mur sur facebook à la minute où Saadia et Husein l'ont découvert, la LDH a porté plainte pour contestation de crime contre l'humanité, provocation publique à la commission de crimes ou délits, à la discrimination ou à la haine raciale, apologie de crime sur facebook.

Nous considérons dès lors cette attaque en justice comme un dysfonctionnement et une infamie de la part de la LDH. Nous demandons à d'autres militants et adhérents à la LDH de nous accompagner dans cette démarche pour exiger, entre citoyens et organisations, le retrait immédiat de la plainte déposée contre Husei
n et Saadia.

SIGNEZ EN SUIVANT CE LIEN :

http://www.petitions24.net/petition_pour_le_retrait_de_la_plainte_de_la_ldh_contre_saadia_et

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 17:13

Aménagement du territoire et management des activités

Le système étatique et capitaliste s’attaque à nos formes de vie et le plus souvent dans les territoires ruraux qui, depuis les années 1970, sont devenus le refuge de personnes qui s’opposent aux modes de vie urbains basés sur la consommation de masse et le salariat, et ont essayé de trouver des refuges dans les interstices des grandes métropoles. Il y a un nouveau front qui s’ouvre à cet endroit-là et qui se traduit par des oppositions à des projets tous plus absurdes les uns que les autres : aéroports, fermes-usines de mille vaches, barrages, parcs d’éoliennes industrielles… Il s’agit de résister contre un capitalisme qui ne consiste pas seulement dans l’exploitation des travailleurs, mais aussi dans « l’aménagement du territoire », sa destruction sur l’autel du progrès. L’occupation physique et l’organisation sur place répondent au ras le bol d’une génération qui recherche, parfois hors des villes, un espace libéré de l’argent et de la police, des syndicats et des partis, de l’esprit d’entreprise et de la passion gestionnaire des étatistes. « Le principe ZAD » a enfin le mérite de dépasser l’alternative stérilisante entre la volonté de dé- truire le système et celle de construire un autre monde. La ZAD permet au contraire, tout en s’opposant concrètement au système, d’inventer de nouvelles formes de vie fondés sur l’entraide, le partage, la discussion collective et l’horizontalité.

Pierre Blondeau, d’après un article du livre « Sivens sans retenue » aux édit. La Lenteur

Le saviez-vous ?

1 La fin de l’invasion des pubs à l’entrée des villes

Depuis le 13 juillet 2015, les panneaux publicitaires qui envahissent l’entrée des villes doivent être déboulonnés. A quand l’application de la loi (votée en 2010 dans le Saint-Ponais ? Devrons nous porter plainte contre les élus hors-la-loi, et serons nous obligés de faire le travail nous-mêmes ?

2 N’est-il pas beau l’amour du pays ?

1 Bon point. Kléber Mesquida, qui a gardé la délégation Pompiers 34 au conseil départemental, aurait pu, aurait dû défiler, ou présider, le 14 juillet dernier à Montpellier. Mais il a préféré être dans la première voiture rouge à Saint-Pons, nuque bloquée et fier comme un bar-tabac. Par contre personne n’a reconnu son chauffeur. Etait-ce un pompier biterrois ?

2 Mauvais point. Le même apôtre a remis, au titre du conseil départemental, une coupe à l’équipe de rugby locale, championne 2015, à la salle polyvalente de Courniou. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait le 10 juillet à Saint-Pons lors de la cérémonie (pour le même motif) de la municipalité saint-ponaise ? La rancœur est toujours stérile, camarade… Il faut aussi noter que les joueurs ont peu de week-ends libres entre les deux saisons, et si l’on s’amuse à les bloquer chaque fin de semaine pour panser son petit ego blessé, cela n’est vraiment pas correct. Et nous ne parlerons pas du coût financier supplémentaire de cette dite cérémonie. Quoique…, lorsqu’on est le chef du seul conseil départemental de France et de Navarre à s’être, en 2015, grassement auto-augmenté (rémunération des élus), on comprend que le gonze n’est pas là pour faire des économies : c’est le cochon de contribuable qui rince.

3 A force de chercher la petite bête, on trouve la grosse

Depuis la nuit des temps, une rôtissoire est en place dans l’entrée de la boulangerie « Le croustillant », Grand-Rue à Saint-Pons. Elle est bien calée dans une encoignure et on peut humer le fumet des poulets cuisant, et voir les bestioles mitonner. Ce qui est fort plaisant pour un gourmet. De surcroît, ce commerce, comme tous les autres, a une assurance en responsabilité civile, si par malheur un pépin arrivait. Dernièrement, la première adjointe de la municipalité, toujours plus zélée (pour mémoire, sa brillante prestation, route de Castres, lors de la dernière fête de la châtaigne), a sévi et a donné l’injonction au Croustillant de retirer cette rôtissoire. Elle présenterait pour cette édile un danger potentiel. Que ne feraiton pas faire au peuple sous couvert de sécurité ! (Cf. la prochaine loi de surveillance générale de la population du gouvernement liberticide Valls). A cette saint-ponaise, nous dirons, humblement, qu’elle a certainement autre chose à faire de plus urgent et de plus crucial, dans le village, si elle veut vraiment œuvrer. Si besoin, nous tenons une liste de problèmes à traiter à sa disposition. P.B.

4 « Nul n’est prophète en son pays » (Bulletin n°1 des Bonhétaïres)

Quelques réflexions au sujet de ce libelle pour une fois signé. Son titre est trivial. Les gonzes qui ont pondu ce papier sont coincés, plein d’aigreur et dans la justification permanente (Cela, c’est l’arme des faibles, les durs attaquent encore et toujours, sabre au clair et clairon sonnant). Un relent xénophobe fleure mauvais dans leurs lignes, comme toujours chez les beaufs ruraux (« trublions négatifs qui viennent on ne sait d’où...»). De surcroît, ces Bonhétaïres pètent de prétention : brèves de comptoir colportées par des personnes dont le quotient intellectuel peut être mis en doute. C’est vrai que le leur doit dépasser la moyenne… Pour en convaincre la population, c’est pas gagné…) Et pour clore ce débat stérile, nous emploierons un proverbe arabe : « Lorsque les chiens aboient, la caravane passe. », et ce depuis 13 ans, chers amis. Malgré les insultes (inscrites sur les murs et sur les routes), les intimidations, les menaces, les voies de fait (cf. :l’affaire du corbeau) et la dénonciation scélérate de KM à la police politique de Sarkozy NB : les Bonhétaïres sont comme la grenouille de la fable qui se voulait grosse comme le bœuf. Ils prétendaient un effectif de dizaines de personnes et réellement, ils ne sont que onze (cf. signatures) Et un bon anniversaire à leur guide suprême qui attrape cette année, aux prunes, 70 balais. Lui, comme la confrérie des Bonhétaïres, œuvrent depuis 50 ans (cf. le sus-dit bulletin n° 1). Ces anciens devraient savoir prendre une retraite bien méritée ( ?) et laisser la place aux jeunes qui n’ont plus besoin de personne pour animer notre bonne ville. P.B.

5 L’union fait la force et l’oignon fait la soupe

Les six parcs naturels de la nouvelle région Midi-Pyrénées et Languedoc Roussillon veulent créer un réseau pour être des interlocuteurs privilégiés de la nouvelle région (Midi Libre du 22 juillet 2015, p. 15) « Ces parcs naturels (20 % du territoire global de la nouvelle région) représentent un poids non négligeable sur la balance des atouts touristiques. » Certes, mais quid de l’implantation forcenée des éoliennes et des « fermes » solaires sur des terres arables ? Quid du déni de démocratie ? La population n’est jamais associée aux décisions, parfois mortifères, des élus. La preuve : même pour se réunir, dernièrement, à Saint-Pons, nos édiles se sont cachés honteusement, afin de point avoir à rendre compte au peuple souverain de leurs tractations qui engagent l’avenir de tous. A suivre…

6 A pleurer

Le défenseur des droits (poste étatique), Jacques Toubon, gaulliste historique, prône l’arrêt de l’utilisation du flash-ball par les forces de l’ordre. Cette arme a déjà, malheureusement, éborgné et violenté de nombreux manifestants. Le ministre de l’Intérieur –se prétendant de gauche- a répondu immédiatement qu’il n’était pas question d’interdire cet objet de carnage. Et la liste des « bavures » va pouvoir s’allonger en toute impunité. Honte et réprobation à ce gouvernement malfaisant.

Dernière minute

Scoop d’un familier des Bonhétaïres. Lorsque Marco, le grand maî- tre, prend une douche, c’est nippé d’un imperméable, et ce, pour ne pas trop se mouiller…

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 17:03

A bas l’Europe forteresse !

« On n’a pas les moyens d’accueillir de nouveaux immigrés », nous dit ce gouvernement pseudo socialo, mais on trouve de quoi entretenir chaque année de nouveaux millionnaires et satisfaire le cupide MEDEF. « On n’a pas les moyens d’accueillir de nouveaux immigrés », nous disent « encore ceux qui sont prêts à mettre des milliards sur (et sous) la table pour les jeux olympiques ou une exposition universelle. Tous ces politiciens se moquent de la misère. Ils se moquent de celle des migrants comme de celle des classes populaires de France, et ils ne bougent pas leur petit doigt pour soulager leur souffrance. Alors laissons ces fausses évidences aux défenseurs des inégalités, de l’exploitation et de l’injustice ! Il faut combattre les vrais fauteurs de chômage et de misère que sont les capitalistes. Contre eux, les migrants sont nos sœurs et frères de classe. C’est pourquoi refuser les expulsions et demander la régularisation de sans-papiers qui veulent rester ici, cela doit faire partie des revendications du prolétariat.

Pierre Blondeau, d’après un article de Lutte Ouvrière

Le saviez-vous ?

1 Rectificatif de l’article 5, la Commune n° 271 (et ce à la demande de l’association Country) Lors de la manifestation du 1er week-end de juin, la dite association, Les Bounhétaïres, n’étaient pas là en tant qu’animateurs et/ou restaurateurs, mais comme participants et amis. La Country ne désire pas être assimilée à cette association. Point. Le fond de l’article restant le même. D’aucuns à la taverne, s’étaient attribué un rôle qu’ils n’avaient pas. Triste nature humaine ! Quant à Tanaris, c’était chez les gaulois, le dieu de la foudre (Cf. Astérix, Le Devin). -Voir aussi l’article 4 sur les même gaziers

2 St-Pons de Thomières, ville d’eau

En juin, un article du Midi Libre fustigeait la « dangerosité » de la route de Castres par temps de pluie. Pourtant, tout est dans le code de la route : limitation de vitesse, conduite adaptée aux circonstances… Combien d’accidents dus à l’aquaplaning sur ce tronçon de voie. Il ne faudrait pas prétexter le bien public pour régler quelques sombres règlements de compte… Prolozophe

3 Voeu pieux biterrois

« Le communisme est mort, et ses derniers militants sont des spectres errants dans le dédale de leur rancœur et de leur ignorance » (Robert Ménard). Comme tous les apostats, Robert, celui de Béziers (qui était dans sa jeunesse pilier d’une cellule trotsko), et non celui de Riols (qui a toujours été franchouillard et calotin) en rajoute pour donner des preuves de converti à son épiscopat réactionnaire. Qu’il se rassure, nous sommes toujours là et nous continuerons à mener le combat contre le capital et à crier, le poing levé, « Vive l’Internationale Socialiste ! » et « Mort à la bête immonde ! »… P.B.

4 Qu’est-ce qu’on attend pour être…

Le 3 juillet 2015, et ce pendant une bonne demi-heure, les Bonhetaïres del Somail sont venus à 8 hardis garçons exprimer leur réprobation concernantl’article n° 4 de la Commune n° 271, à la Cigale. Après une frivole querelle, trois hypothèses leur étaient ouvertes :

1 passer un article en réponse, non retouché, à la virgule près, mais signé lisiblement par eux dans la Commune sortante ,

2 créer et diffuser eux-mêmes un libelle, toujours en réponse au dit article,

3 porter plainte contre le feuillet d’opinion , la Commune. Mais comme Sœur Anne, à ce jour, nous ne voyons rien venir, ni le ciel qui rougeoie, ni l’herbe qui verdoie. Par contre la connerie qui foudroie est bel et bien là.

5 A bas tous les cléricaux !

Quelques sombres réacs, petits bourgeois parigos, ont signé une pétition contre la proposition (retirée d’ailleurs 4 jours après) de Dalil Boubakeur, recteur de la grande mosquée de Paris, de transformer en mosquées des églises désaffectées. L’idée par elle-même était sensée, mais ces ahuris –les mêmes qui veulent une guerre de civilisations, dont Nicolas Sarkozy, bien sûr- ont profité de cette occasion pour distiller dans l’esprit des français leur haine de l’autre, de l’Arabe, en invoquant la défense du monde (perdu) du « petit blanc calotin à longues zoreilles ». Non, la France n’est plus la fille aînée de l’Eglise depuis 1793, bande de crétins ! et pour info, les cathos, ceux qui pratiquent, les seuls qu’on puisse décompter, ne représentent plus que 9 % de la population.

6 Viva el Mesquida ! Un amendement de l’assemblée nationale a été signé par Kléber Mesquida, Roig, Deneja, et autres députés socialos du coin le 13 mai dernier. Cela concerne la transition énergétique et vise à rétablir la proposition de loi du Sénat, en faisant passer la règle de distance entre des éoliennes et des habitations de 500 m à 1000 m. Et ce « pour protéger non seulement l’environnement, mais aussi le paysage et les hommes qui y vivent ». Pour info, la distance minimale en Allemagne et en Grande Bretagne est de 1,5 km et de 2 km aux USA. Mais depuis le mois de Marie, changement de ton : Sébastien Denaja a retourné sa veste : il est de nouveau pour les 500 m. Mesquida et les autres ne disent plus rien. Quel lobby et quelles promesses ont eu raison de la détermination de ce, voire de ces opportunistes ?

7 Halte aux éoliennes industrielles !

Le 10 juillet 2015, à la salle polyvalente de Courniou-les-Grottes, avait lieu un conseil syndical du PNRHL, en présente de la sous-préfète de Lodève, Magali Caumont. Cette sous-préfète a en charge, pour l’Etat, le développement durable de l’Hérault, donc l’éolien industriel… 45 militants étaient présents pour signaler à cette dame et aux élus que le Parc Naturel n’était pas un parc industriel et que le décompte des éoliennes était au dernier recensement de 292 mâts. Pour mémoire, la Charte du Parc en prévoit 300 au maximum. Cette dame, autorité de la Nation, aurait pu, aurait dû satisfaire notre demande d’entretien de 5 minutes. Au lieu de cela, prétextant le protocole (elle n’était pas dans sa circonscription ( ?)), elle a décliné de manière méprisante notre demande. Et piteusement, pour ne pas rencontrer le gros de la troupe qui l’attendait sur la route, elle a fui en voiture, à fond les ballons, par la piste verte. Peu glorieuse attitude ! A une prochaine fois* P.B., animateur d’attac Jaur Somail. *où là, nous n’aurons prévenu personne de notre arrivée. Nous avons été, une fois de plus, trop courtois, trop bien élevés, pensant que ces vertus étaient partagées par les représentants de l’Etat. Mais on se soigne…

Gloire au peuple grec !

Malgré la tyrannie de Bruxelles, de Berlin et la complicité de Paris, malgré le diktat du Capital et de ses valets de la presse européenne (« le oui et le non étaient au coude à coude » !), malgré le terrorisme intellectuel de cette Europe-là (celle contre laquelle les Français et les néerlandais ont voté non en 2005) le peuple grec à genoux s’est relevé et a voté Non. Non à à l’humiliation, Oui à sa dignité retrouvée. Leçon que le capital ne retiendra pas : depuis la nuit des temps, lorsqu’un peuple est bafoué, avili, violenté, il se rebelle contre ses maîtres, son colon. Et parfois, il fait une révolution et coupe même quelques têtes…

Dernière nouvelle

Info en provenance de Prémian : notre bon camarade Hubert a trouvé une nouvelle monture : un cheval de fer et de feu : un quad. Quelle santé !

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 20:35
Un journaliste cible d'un tir de flash ball policier

Jojo Bidart porte plainte, soutenu par 175 journalistesBlessé lors de violences policières alors qu'il exercait sa fonction de journaliste, Jojo Bidart est soutenu par 175 journalistes. Il a décidé de porter plainte.

Jojo Bidart, journaliste d'Euskal Irratiak, a été blessé par un flashball lors des altercations"Le journalisme n'est pas un délit!", voilà le manifeste signé par 175 journalistes pour dénoncer la violence policière dont a été victime Jojo Bidart, journaliste à Euskal Irratiak, durant l'exercice de son métier.Il a été visé par un tir de flash-ball alors qu'il couvrait le rassemblement dénonçant les arrestations de deux membres présumés d'ETA et de Terexa Lekunberri et Jeff Mateo dans la nuit du 7 au 8 juillet dernier à Ossès. Les journalistes signataires déplorent "ces méthodes totalement inapropriées et dénoncent avec la plus grande fermeté ce comportement des forces de l'ordre qui entrave le travail des journalistes".Jojo Bidart porte plainte contre X pour violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique et pour entrave à l'exercice de la fonction de journaliste.

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 13:23

Faire entendre le camp du prolétariat


[…] De Hollande à Le Pen, en passant par Sarkozy et Valls, ils sont tous dans leurs starting-blocks pour briguer le fauteuil présidentiel. A deux ans des échéances, on est bien en mal de pronostiquer le résultat de cette compétition. Mais on peut déjà dire que si le monde du travail se laissait séduire cette fois encore, à miser dans cette loterie électorale, il en sortirait à coup sûr perdant. Sauf à se faire entendre sur un tout autre terrain, le terrain de classe, le terrain des luttes là où le prolétariat, collectivement, est une force, face à ses exploiteurs et aux politiciens de tous bords à leur dévotion.

Editorial de Lutte Ouvrière n° 2443


Le saviez-vous ?


1 Mensonge et tromperie
L’ex-mairesse de Fraïsse-sur-Agout, lors de conversations animées sur l’implantation d’éoliennes au col de Fontfroide (« EDF tue Fontfroide : ») avait donné sa parole, juré, craché, qu’elle se faisait fort d’obtenir les réparations adéquates afin qu’EDF EN, après avoir saccagé le site merveilleux du Piémont Héraultais, remette en état ce lieu emblématique de notre histoire locale (ce que demande d’ailleurs la loi).
Or que constate-t-on quelques années plus tard ?
● la plantation d’arbres sur l’ancien parking à engins de terrassement est minable et ridicule.
● une grande partie du GR7 n’a pas, comme certifié, été rétablie dans son état originel,
● le refuge en pierres (même si vu de loin, il est très chouette) manque de toutes les finitions : joints extérieurs, crépi des murs et mise en place d’une table à l’intérieur.
Bref, tout a été bâclé et fait à contrecœur, sous notre pression. Lamentable attitude de la mairie, qui n’aime guère nostre païs et n’est sensible qu’à la thune. Pauvre Marguerite ! On caresse l’espoir qu’au moins, la nouvelle municipalité fasse son devoir (Ce n’est pas,un gros mot) en achevant les travaux du refuge.

P.B.

2 Que force reste à la loi !
« L’obligation de débroussaillement et le maintien en état débroussaillé sont obligatoires sur les zones situées à moins de 200 m, de terrain en nature de bois, forêts, landes, plantations. Le débroussaillement incombe au proprié- taire ou son ayant-droit. Il est obligatoire dans un rayon de 50 m minimum du tour des constructions et une largeur de 10 m de part et d’autre des voies d’accès privés. » Avis placardé dans tous les boîtiers de la commune prévus à cet effet, signé Georges Cèbe, maire.
Le magnifique Philippe Boudet, et encore directeur de l’hôpital rural, doit avoir un gros problème de lunettes pour ne pas se conformer à cette injonction. Car nous n’osons croire qu’il puisse délibérément s’asseoir sur la législation en vigueur. Ce qui ferait de lui une graine de délinquant, car les abords de l’hôpital (avec un méga-roncier au pied-même du bâtiment-pont) et ceux de la maison de retraite, ainsi que de ses deux dépendances (Epaisse savane) sont à nettoyer au plus vite…
Quelle responsabilité, et quelle incurie, cher Boudet ! Et, dans cette affaire, que penser des pompiers qui ont aussi un rôle de prévention et de conseil ? Faudra-t-il porter plainte contre ces je-m’en-foutistes ?
P.B.


3 Tartufferie et déconnade
Dans le Midi Libre du 2 juin 2015, notre bon Mesquida, ego saignant, pour justifier l’injustifiable
(l’augmentation des indemnités des élus de 8 %), déclame : « Et puis, sans indemnité, seuls les nantis économiquement, notaires, avocats, médecins, dentistes, pourraient exercer ces fonctions. » Lui qui se gave comme parlementaire cumulard (et ce contre la charte du PS) il n’a pas osé parler des buralistes. Mais à qui pense-t-il lorsqu’il montre du doigt les notaires et les dentistes ? Et à quand l’augmentation d’au moins 8 % des employé(e)s du conseil départemental 34, comme le réclame le syndicat Maison Sud) ?


4 Voyage au Pas de la Case, mode d’emploi
Si vous voulez passer une bonne journée une fois par mois, la société ALCIS du Tarn vous propose une virée géniale : Départ 5 H 30, retour aux environs de 19 H, et ce dans un des « bus de la Honte ». Vous pourrez faire le plein de cigarettes et d’alcool et vous gaver d’autres denrées. Comme les contrôles à l’arrivée sont très rares, il faudra demander à vos proches de vous attendre avec des petits chariots tellement vos sacs seront lourds. Pour réserver -15 € la place (Cela ne vaut pas le coup de s’en priver), il suffit de s’adresser à la première caisse d’Intermarché, place du Foirail, en entrant dans le magasin.
Elle est pas belle, la vie ? Par contre, si vous vendez un panier de cerises ou de champignons le long de RD 612, les gendarmes vous tomberont dessus, à coup sûr.


5 Les maraudeurs attaquent
Après la branlée aux municipales prise par la liste St-Pons Passionnément (celle de Josian-Kléber), les bounhétaïres, dont le triste Marco en tête, avait proclamé que les Saint-Ponais étaient trop cons et qu’ils s’exilaient (Cf. La Commune de l’époque). Mais après quelques mois, tenaillés par la faim, cette meute rode autour du centre ville. Après avoir sévi au Bout du Pont de l’Arn, Murat, La Salvetat, Courniou, sans vergogne, ils ont organisé le repas (à 18 €, ils ne se mouchent pas du coude) de la Country des Gavachs le 1er week-end du mois de juin au Foiralet. Leur objectif, à ces pauvres « bougnettes », étant de ressurgir au cœur même de notre village : la source du Jaur. Pourquoi pas ? Le soleil brille pour tout le monde. Mais ce n’était pas la peine de faire un tel cinéma, de jeter l’anathème sur les St-Ponais, pour se ridiculiser ainsi aujourd’hui, revenir péteux, la queue en tire-bouchon et l’oreille basse, pour se sauver sous les
coups de Tanaris.


6 Réunion de « concertation » d’EDF EN à Sauveterre (81)
Cette funeste multinationale sévit aussi là-bas. Le conseil municipal cupide est, bien sûr, pour le projet éolien industriel sur le plateau de Salle. Bouche cousue sur ce vil dessein lors des municipales. La mairesse avoue piteusement qu’elle a voté la charte du Parc Régional (pour mémoire, 300 mâts maximum), mais que maintenant, elle s’en tamponne le coquillard. Bel exemple du respect de la parole donnée ! Elle prétend aussi que tous les habitants sont d’accord avec elle, mais refuse de faire un référendum local sur le sujet. Comme quoi sa certitude n’est que de façade, à cette élue perfide qui vend le (notre) pays pour des prunes… Et, fraise sur le gâteau, super entartage des deux comiques d’EDF EN par des citoyens qui en ont marre d’être pris pour des jambons à fumer…


7 Courniou les Grottes
Grosses difficultés pour débroussailler les aires dont la responsabilité incombe à la mairie. Les chevaux de « J’y peux rien » s’en sont allés. Les chèvres du Colombier (et elles n’ont pas toutes quatre pattes) pourraient commodément les remplacer.


8 Mons la Trivalle
Le refuge de Font-Salesses, sur le plateau du Caroux, vient d’être repeint par des jeunes en réinsertion et ce, bien sûr, à titre gracieux, mais ils étaient encadrés par des retraités ad hoc (par exemple des ex-RG). Un ancien cadre de la police nationale a-t-il vraiment besoin de faire des extras appointés ? Le bénévolat et l’altruisme sont effectivement en berne.


9 Dégâts collatéraux d’EDF EN
A Riols, 5 dianes (de chasse) se mangent entre elles depuis des lustres. Aujourd’hui, elles sont presque toutes d’accord sur un point : l’érection des mâts d’éoliennes sur les terrains de l’ONF/Riols. Cette réaction pourrait peut-être paraître contre nature, mais ces formidables chasseurs, qui paient un droit de chasse à l’ONF, espèrent ainsi faire baisser leur « loyer ». La cupidité prévaut sur le bien collectif du païs. Attitude peu glorieuse.


Dernière minute
Daniel Vialelle resterait en place au PRNHL comme président. Et ce pour un nième mandat Il aurait dit : « J’y suis, j’y reste » et ensuite « Que d’eau ! Que d’eau ! » Dans le gaz…
Seul avantage pour les citoyens : au moins, on connaît la parole de ce tartarin et il n’y aura donc pas de délai de grâce inutile suite à son élection du 9 juillet 2015.
Venez nombreux ce jour-là au Parc afin de dire aux élus : Non à un Parc industriel !
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Non à la loi de surveillance générale de la population !

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 17:57

Voilà une lettre qui va faire naître les débats au Pays Basque entre autre !

J'aime cette démarche qui devrait pousser les mouvements basque à débattre entre eux du sort de leurs prisonniers.

 

FILIPE BIDART, MILA ETXEBERRIA, JON IURREBASO, JESÚS MARÍA MENDINUETA, JOSU ORMAETXEA Y 88 PERSONAS MÁS
EXPRESOS
AMNISTÍA

Quienes firmamos esta carta somos militantes políticos que hemos sufrido la cárcel y/o el exilio. Hemos sufrido la represión por participar en la lucha por la liberación nacional y social de Euskal Herria. No somos víctimas sino militantes voluntarios y conscientes que hemos luchado por la independencia y el socialismo para nuestro pueblo.

2015/05/12

Al igual que otros miles de militantes, nosotras y nosotros también sabíamos cuáles eran los riesgos que acarreaba hacer la revolución. Sabíamos que podíamos ser detenidos y torturados, que podíamos pasar nuestra juventud en la cárcel, que tal vez tuviéramos que marchar de casa dejándolo todo, incluyendo familia y amigas y amigos, y que puede que ni siquiera volviéramos a pisarla. Sabíamos que nuestros enemigos, los que nos quieren ver muertos, nos iban a juzgar, que nos jugábamos ganar o perder todo. Sabíamos que en el camino perderíamos a compañeras y compañeros, y hemos perdido cientos. Sabíamos todo eso y a pesar de ello decidimos involucrarnos en la lucha.

Actualmente hay algo respecto a los represaliados y represaliadas políticos que nos preocupa especialmente. Han ido pasando los años y en 2015 tenemos más de 400 presas y presos, entre ellos varios a los que les quedan más de 30 años de cárcel. Otros muchos siguen esquivando la represión en el exilio. Todavía no hemos conseguido nuestros objetivos estratégicos. Nuestro Pueblo aún no ha conseguido superar la opresión nacional y la explotación de clase. Y esa es precisamente la clave: mientras no se supere el conflicto político, existirán represaliadas y represaliados políticos, y mientras haya represaliadas y  represaliados políticos, no se podrá dar por superado el conflicto. Si no entendemos eso nos perderemos en un laberinto sin salida.

Desafortunadamente, las llaves de las cárceles no están en nuestras manos. La fuerza de las armas tampoco. Eso no quiere decir que tengamos que resignarnos. De ninguna manera. Eso quiere decir que para obligar a los estados tenemos que hacer un gran trabajo para vestir ideológicamente al Pueblo, ya que la formación y la ideologización son las armas más eficaces para los luchadores y luchadoras revolucionarios. Hay que apostar por el reconocimiento del estatus político de los represaliados y represaliadas, y no por lo contrario. Solo si el Pueblo reconoce que el conflicto no se resuelve sin la libertad de los militantes políticos que han participado en el mismo, solo entonces, podremos encontrar una verdadera salida, y esa salida tiene un nombre: amnistía.

Los discursos sobre los derechos humanos pueden ser legítimos siempre y cuando no sirvan para esconder el carácter político de los represaliados y represaliadas. ¿Por qué se les aplica la dispersión, la cadena perpetua, el FIES, el derecho penal del enemigo que aplican a las presas y presos enfermos y un largo etcétera? Se les aplica, precisamente, por el carácter político de nuestros compañeros y compañeras. Además, la despolitización de los represaliados y represaliadas políticos facilita su criminalización, convirtiéndolos a los ojos del Pueblo en delincuentes o criminales, y eso ofrece facilidades a los estados para seguir vulnerando los derechos de los represaliados y represaliadas.

Como compañeros y compañeras, como pueblo y como clase tenemos el deber de conseguir la libertad de nuestros compañeros y compañeras, sin condiciones y con dignidad, sin arrodillarse ante nadie, y el camino para conseguirlo es la amnistía. La amnistía comprende la resolución del conflicto y por eso solo la consecución de la amnistía garantizará que no haya más represaliadas y represaliados políticos. En eso tenemos que poner las fuerzas desde hoy, dejando a un lado las lecturas partidistas. No podemos aceptar que las consecuencias de la lucha de los represaliados y represaliadas recaigan sobre ellos y ellas. La lucha de los represaliados y represaliadas ha sido responsabilidad del Pueblo, y la libertad de estos también lo será. Quienes firmamos esta carta llamamos al Pueblo a organizarse a favor de la amnistía porque tenemos plena confianza en su fuerza y su capacidad.

Preso eta iheslariak etxera! Amnistia osoa!

Firman también: Koldo Alaña, Josu Alberdi, Jon Aldana, Jon Iñaki Alkorta, Oscar Amezaga, Rosa Mari Arana, Juan Mari Arregi, Iker Arzeluz, Gorka Azpitarte, Bonifacio Badillo, Teodoro Badillo, Bautista Barandalla, Jon Imanol Beaskoa, Jaione Beaskoetxea, Iñaki Bengoa, José Tomás Bustamante, Igor Cachorro del Pozo, Pablo Caloca, José Luis Cuadrado, Iñaki Egiluz, Maria Soledad Elustondo, Oscar Estebariz, Angel Erdozia, Iñaki Erro, Juan José Etxeandia, Agurtzane Ezkerra, Bego Ezkerra, Carlos Ezkurra, Lander Fernández, Elías Fernández, Igor Fernández, Ziortza Fernández, Aitor Fernández, Maria Pilar Ferreiro, Unai Frías de la Red, José Luis Gallastegi, Alberto Garmendia, Francisco Javier Gil, Miguel Ángel Goienetxea, Kristina Goirizelaia, Aner Gómez, Asier Gómez de Salazar, Felipe González, Roberto González, Koldo Gracia, Jordi Grau, Iñaki Herrán, José Antonio Hurtado, Idoia Iragorri, Peio Iriondo, Maria Angela Irure, Jon Mikel Iturriaga, Mikel Jauregi, Andeka Jurado, Sendoa Jurado, Jon Kerejeta, Mari Ángeles Larrea, Zigor Larredonda, Asier Larrinaga, Gotzon Kepa Larrondo, Aitor Llano, Lorena López, Jon Maidagan, Ixabel Martínez de Antoñana, Maite Martínez, Iker Mendizabal, Kepa Morales, Juan Antonio Olagorta, Iñaki Orbeta Berriatua, Alberto Paúl Larrea, Ibon Pérez, Eduardo Pérez de Anuzita, Iñigo Ripoll, Klemente Ruíz, Jose Maria Sagardui, Fermin Sánchez, Joel Sitiague, Amaia Urizar, Roberto Vecino, Peio De Vega, Andrés Velado, Fermin Ventura, Izaskun Villanueva, Jon Villanueva, Luis Armando Zabalo, Zorion Zamakola, Jon Zapirain y Angel Zelaieta

 

 

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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 09:50

Après avoir vécu 45 ans en France, Chérif Boudelal s'est vu refuser la nationalité française, pour avoir participé à des manifestations pro palestiniennes. Soit un crime de lèse intégration.

Avis à la population. Tout au moins à celle qui ne compte pas. Du genre pas « de souche », très immigrée avec des noms peu catholiques, de ceux qui font trembler Robert Ménard.  Que ces hommes et ces femmes sachent, s’ils souhaitent obtenir la nationalité française, qu’il leur est désormais interdit de protester contre le misérable sort fait à la Palestine.  Pour ceux-là, les : « Nous sommes tous des Palestiniens », « Halte aux bombes sur Gaza », « Stop au blocus » sont interdits… C’est non, non, non ! La loi est la loi, dure mais juste, et elle est nouvelle : on ne saurait être Français et manifester contre la mort, lente ou rapide, à Gaza. Protester contre les enfants que l’on tue, les femmes que l’on assassine, les vieux que l’on exécute et les missiles pulvérisent.

Terroriste présumé

Pour avoir manifesté sa solidarité à ce peuple nié, assassiné, le sieur Chérif Boudelal s’est fait renvoyer sa demande de nationalisation à la figure, tout cela dans une lettre bancale signée par un certain Jean-Michel Giraudet. Le courrier date de 2010, mais ce n’est qu’aujourd’hui que celui qui se voit recalé national l’a rendu public et l’affaire reste un cas d’école.

Un type formidable, ce Giraudet,  n’est-il pas, alors, le « Chef du second bureau des nationalisations », un job qui n’est pas donné à tout le monde et l’on souhaite à ce monsieur d’accéder au plus vite à la tête du « Premier bureau ». En préambule, demandons à monsieur Giraudet, l’auteur de la missive, d’observer que  -pour un Arabe- monsieur Boudelal est pourtant une perle : il n’a assassiné personne, volé personne et jamais dévoré de petits enfants. Mais ces états de service ne suffisent pas.

Notre homme de l’Intérieur (qui n’est pas sans qualité) et qui porte aussi le titre considérable de « Conseiller d’administration », observe que l’impétrant n’a pas de « revenus suffisants »… C’est vrai, il vit moins largement que la présidente de l’INA et roule moins en taxi. Il survit comme des millions de citoyens de chez nous. Survit pour partie avec un subterfuge peu recommandable, par exemple celui d’écrire des livres comme « l’Immigration de peuplement en France au XXIe siècle », bouquin qui ne dit pas que du bien du passé de notre pays chéri.

Non, ce qui grippe l’affaire, fige l’huile dans les rouages de « l’intégration », c’est le goût  qu’a le camarade Chérif de lutter contre l’injustice. Là, je comprends le Conseiller-Chef. Imaginons que, devenu Français, Monsieur Boudelal se mette à protester contre le chômage, l’école à quatre vitesses, la TVA si injuste et autres contrôles au faciès ? Admettre ce type d’individu dans notre chaleureuse communauté c’est prendre un vrai risque terroriste. Et, par parenthèse, il est plus que vraisemblable que cet indigène venu d’ailleurs, soit assez peu Charlie et bien incapable de réciter une seule page des sublimes œuvres de Philippe Val, le nouveau catéchisme virtuel qui sert de sas pour passer sous les plis du drapeau tricolore.

"Paix comme Palestine"

Ainsi donc le sieur inapte à la France, nous dit le Chef dans un style imitable, mais admirable puisqu’il fait une économie de mots donc d’imprimante. Notre ami serviteur de l’Etat écrit : « vous avez des liens un mouvement responsable d’actions violentes et prônant une pratique radicale de l’islam : le collectif « paix comme Palestine ». Observons qu’il manque le mot « avec » entre « liens » et « mouvement » ;  et que « Paix »  prend une majuscule. Mais fermons les yeux au nom de cette encre qui n’est pas jetée par les fenêtres.  Quand même, cela dit en passant, on pourrait envisager de faire passer des tests d’écriture au « Deuxième bureau » afin de vérifier si son mauvais usage du français courant est compatible avec sa qualité de « Français »…

Or donc, le Chef du Second bureau des nationalisations n’est pas un ignorant, sans quoi il ne serait pas là. Il dit donc qu’il sait, lui Giraudet, que « paix comme Palestine » est : « le relais local du comité de bienfaisance et de secours aux palestiniens ». Observons, toujours le même symptôme que notre fils de Courteline est fâché avec les capitales (comme la peine). Si le sieur Giraudet écrivait au président de la République, il en mettrait dans grandes et grosses lettres à tous les mots pour terminer par  « que Votre Grâce veuille bien accepter de mon infime personne l’expression…. de mon immense Considération ».  Là, pas du tout, le Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens (CBSP) ne plait pas au citoyen Giraudet. Alors il le minuscule.

Enfin que découvrons-nous (mais, bon Dieu, que fait la DGSI ?), que Boudelal le 17 janvier 2009 à Avignon, alors qu’un doux Plomb durci réchauffait  opportunément Gaza, que Boudelal a saisi un mégaphone pour donner des nouvelles, venues de la Bande. Des nouvelles (chaudes) communiquées par le Hamas. Ben dis donc. Ce type au lieu de demander la Nationalité ferait mieux de se réjouir de ne pas être au trou pour « liens avec une entreprise terroriste ». En plus, notre ennemi de l’Intérieur demande la libération de George Ibrahim Abdallah, un ami de la Palestine qui est otage en France depuis trente ans.

Moralité : tout individu qui ne soutient pas l’injustice et la mort -ce que propose gentiment Israël aux Palestiniens- n’est pas un bon  français.

Par Jacques Marie BOURGET

http://mondafrique.com/lire/editos/2015/05/11/un-bon-francais-ne-doit-pas-defendre-la-palestine

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 13:24

 7 December, 2014 by 

Loin des feux de l’actualité le drame grec continue à se dérouler : austérité extrême, naufrage social, impasse politique. La grève de la faim de Nikos Romanos, anarchiste de 21 ans emprisonné symbolise la descente aux enfers du pays.

Le contexte économique

Comme le mauvais élève qui gâche l’image de la classe idéale, l’échec flagrant grec rappelle à l’Europe que la recette de l’austérité extrême qu’elle impose à son Sud est une voie sans issue. Alors que l’Espagne, le Portugal et surtout l’Irlande sont officiellement sortis du régime de la Troïka, prouvant ainsi aux yeux des convaincus que le remède était bon, la Grèce est à la peine.

La tentative du gouvernement de Samaras de mettre la Troïka devant le fait accompli, en empruntant sur les marchés financiers, pour se débarrasser de la sa tutelle étouffante, a échoué lamentablement. Avec une naïveté et un amateurisme de notable de province, le Premier ministre s’est mis à dos ses propres alliés : le gouvernement allemand, la Commission européen, le FMI.

Désormais les créanciers ne lui feront plus de cadeaux. C’est ainsi que leurs exigences se sont encore durcies et les humiliations se sont multipliées en ce mois de décembre. Plutôt qu’une sortie du « Mémorandum », la tutelle directe du pays par la Troïka, les créanciers proposent une prolongation de celui-ci au-delà de sa fin officielle, fin 2014.

Mais pour ce faire, et pour débourser les milliards du prêt promis qui empêchent la banqueroute, ils demandent toujours plus et plus vite : augmentations nouvelles de la TVA, relèvement supplémentaire de l’âge du départ à la retraite, gel de pensions jusqu’en 2017, diminution des salaires de fonctionnaires, coupes additionnelles dans le budget de l’Etat…De quoi détruire un peu plus le tissu social et économique du pays déjà en décomposition.

Le contexte politique

Ces mauvaises nouvelles pour le gouvernement en place arrivent dans un contexte politique tendu. En mars 2015 le Parlement doit élire un nouveau Président de la République, fonction honorifique mais dont l’élection demande une majorité de 180 députés sur 300. Or la coalition gouvernementale, composée de la droite et du Pasok, n’en dispose que 155.

Si le gouvernement ne réussit pas à réunir le nombre de voix exigé, il sera obligé de convoquer des élections anticipées qui verraient à coup sûr la victoire de Syriza, en avance dans tous les sondages.

C’est exactement cette éventualité que Samaras et ses alliés tentent d’éviter à tout prix : intimidation des députés indépendants, tentatives de rachat de leurs voix, pressions diverses, chantage à la fuite des capitaux et la sortie de l’euro, pêche aux électeurs d’Aube dorée, provocations policières dans le but de déclencher des violences dans la rue. Tous les moyens sont bons pour perpétuer l’existence de ce gouvernement et de ce Parlement, en contradiction flagrante avec la volonté populaire, en usant de la peur.

Hero des Hunger Games réels

C’est dans ce contexte tendu qu’intervient la grève de la faim de Nikos Romanos qui refuse de s’alimenter depuis 25 jours et dont la vie est en danger selon les médecins. L’histoire de Romanos est celle d’une descente aux enfers, parallèle à celle du pays.

Elle commence le soir du 6 décembre 2008 au centre ville d’Athènes quand, lors d’une altercation verbale, un officier de police exécute froidement le meilleur ami de Romanos, Alexis Grigoropoulos, 15 ans, devant ses yeux. Ce meurtre a déclenché un raz de marée de frustration et de colère refoulée : des milliers de jeunes Grecs sans avenir, déjà, ont bloqué les routes et se sont affrontés à la police pendant des semaines. C’était le prélude à la catastrophe qui allait suivre.

Romanos a refait surface quatre ans plus tard sur les écrans de télévision, le visage tuméfié par les coups de policiers qui l’ont arrêté avec trois de ses camarades anarchistes pour vol à main armée et prise d’otage. En ce moment-là, en 2012, la crise battait son plein. En prison en attente de jugement, il a épousé sa petite amie et a passé l’examen lui permettant de s’inscrire à la fac, comme la loi le permet.

Sauf que la loi en Grèce est relative. Elle s’applique selon les cas et celui-ci est particulier. L’Etat autoritaire et le gouvernement aux penchants d’extrême droite veulent leur revanche. C’est ainsi que le permis de sortie pour suivre des cours à la fac est refusée à Romanos. Après 25 jours de grève de la faim, sa vie est désormais suspendue à un fil.

Entre temps, son combat est devenu une parabole de la crise, une métaphore de la perdition sociale et personnelle que tant de Grecs vivent au quotidien. Pour ses partisans, c’est désormais une figure presque mythique, le héros des Hunger Games réels comme l’a écrit avec justesse Maria Margaronis dans The Nation.

Mouvement de solidarité et provocations

C’est ce qui pousse de nombreux Grecs à montrer leur solidarité : dans les rues les manifestants crient leur colère ; dans l’hôpital où Romanos est gardé les personnels de santé offrent leur soutien ; dans les prisons les détenus refusent de rentrer dans leurs cellules ; dans des nombreuses occupations, comme celles des centrales syndicales d’Athènes et Thessalonique ; devant les micros des journalistes où universitaires, intellectuels et artistes demandent que la loi soit appliquée.

Ce weekend les milliers de manifestants dans de nombreuses villes ont à la fois commémoré le sixième anniversaire du meurtre d’Alexis, exprimé leur solidarité avec son ami et leur opposition aux nouvelles mesures de casse sociale. Ils se sont trouvés face à une mobilisation policière monstre : 8 000 policiers dans Athènes, des canons à eau, des centaines de grenades offensives – comme celle qui a tué Remi Fraisse -, et des lacrymogènes.

Aussi pour la première fois tant des policiers en civil, déguisés en émeutiers, ont fait leur apparition en masse.Protégés par les CRS, ils ont été vus mettre le feu, casser des vitrines et agir en imitant les anars. Sauf que, contrairement à ces derniers, à la fin de chaque action ils se rangeaient sagement derrière les cordons de police, comme dans cette vidéo, tournée samedi soir par un journaliste radio. Il faut croire que le gouvernement est vraiment désespéré et prêt à toute provocation pour rester eu pouvoir. Ce qui le rend dangereux…

 

http://ephemeron.eu/1392

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 14:21
« Sachant que les humains n’accepteraient pas leur non-éternité, la Mort, miséricordieuse, leur a fait la charité de Dieu. »
Lény Escudéro

 

NON à la théocratie* !

 

 Le pape n’avait rien à faire au parlement européen. Et s’il venait en chef d’état, il aurait dû s’habiller en pékin… Il a, dit-il, la prétention de réveiller l’Europe. La « résurrection » du vieux continent et de la planète ne se fera pas par un retour global à l’obscurantisme religieux, mais par une révolution prolétarienne internationale.

 

 Ce n’est pas d’une crise de spiritualité dont souffrent les masses populaires, mais d’une injustice sociale.

 

Il faut partager les richesses présentement et non caresser l’espoir d’un monde meilleur dans un audelà hypothétique. Escroquerie morale qui perdure depuis des millénaires, fond de commerce des religions monothéistes, qui entretient un asservissement au capital, au système de domination d’une minorité sur une majorité.

 

*gouvernement dans lequel les prêtres exercent l’autorité au nom de Dieu

 

Pierre Blondeau

 

 Le saviez vous ?

 

1 Front National

 

 Ce parti qui n’aime pas les estrangiers (doux euphémisme) vient d’emprunter à une banque russe 9 millions. Comme quoi l’argent n’a pas d’odeur. Son trésorier, Wallerand de Saint-Just*, pleurniche : « Les banques françaises et européennes refusent catégoriquement de prêter le moindre centime au F.N. » Mais ce triste argentier ne donne pas les raisons de ces rebuffades. Implosion de la maison ? Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf ? Cela sent le sapin (vert de gris)…

 

* Il faudra consoler Louis-Auguste de Saint-Just, l’archange du Comité de Salut Public. Quoique… il y avait bien un De Gaulle dans le parti néo pétainiste…

 

2 Humeurs matutinales

 

 Dimanche, 6 H 28, annonce la radio. Je termine un petit tour de ville. C’est l’automne, il fait franchement nuit.. Un seul petit bistrot ouvert, près de la cathédrale. Chic, la serveuse, toujours souriante, est revenue.

 

Elle manquait au pays.

 

 En contrepartie, un de nos conseillers municipaux a disparu. Droit commun ? Prisonnier politique, peut-être ? Comme dirait un ami artiste : « Que nous cache-t-on ? ». On devrait pouvoir savoir si on a été « trompé » aux dernières élections. C’est bien un minimum.

 

 Décidément, ce matin, j’aurais dû rester dans mon lit douillet. Brassens avait raison : les temps d’antan nous semblent bien plus vivants…
Prolozoff 

 

3 Projet de barrage de Sivens
 L’Europe s’en mêle (enfin) . 26.11.2014 : la Commission européenne vient d’ouvrir une procédure d’infraction contre la France pour non respect de la législation européenne, et suspend les 2 millions d’euros de financement (sur 8,5) qu’elle avait accordés pour la réalisation de ce projet à la con… Cette même commission juge que « les autorités françaises ont lancé ce projet nonobstant la détérioration de l’état écologique de la masse d’eau qu’il est susceptible d’entraîner. » Mais attention le projet n’est pas mort. La
FNSEA réactionnaire et les élus à sa botte ne désarment pas et continuent à gesticuler en pressant le gouvernement, par ailleurs aux abois.
 Question : comment se fait-il qu’un préfet, sans parler de l’ancien ministre de l’Ecologie, un dénommé Martin, et/ou un président de Conseil général puissent s’asseoir d’une manière aussi flagrante sur une directive européenne ? Resteront-ils impunis ? Ce sont eux les principaux responsables des circonstances qui ont entraîné la mort d’un manifestant…
 Attac Jaur-Somail organise tous les jeudis une liaison routière afin de ravitailler les jeunes de Sivens qui passeront l’hiver sur place. Les besoins actuels sont : couvertures, duvets, tentes, bonnets, gants, bâches,
cordes, outils, boissons et nourriture…
 Toutes les initiatives sont les bienvenues. La Cigale fait dépôt. P.B. 

 

 

4 Maréchaussée dépassée
 Lorsque vous écrivez à une brigade de gendarmerie nationale (Olargues par exemple) pour poser une question précise, vous pouvez vous brosser. Et ce malgré la loi Marianne qui stipule qu’une réponse doit vous être faite dans un délai raisonnable (4 à 6 semaines). Il faut écrire, à Paris, au général commandant toute la gendarmerie française, qui fait répondre le colonel commandant la gendarmerie du Languedoc Roussillon (muet deux mois auparavant). Et ce colonel demande d’excuser les gendarmes locaux surbookés (si c’est lui qui le dit). Et au bout de quatre mois de courriers, il ne répond pas non plus sur le fond aux questions posées.
Ce qui s’appelle botter en touche. Mais pour ce qui est de la proximité (marque de fabrique de la gendarmerie depuis Saint-Louis), c’est râpé.
 Institution en plein désarroi…

5 Manquent pas de souffle, les réacs !
 La FNSEA, syndicat paysan nanti, adepte d’un rendement contre nature, vomit aujourd’hui l’Europe qui vient d’engager une procédure d’infraction contre la France (motif : projet à la con de Sivens, porté par ,Carcenac, président du CG 81). Mais ce même syndicat se gave des subventions européennes depuis des décennies et refuse toutes directives et règlements de celle-ci. Belle mentalité !

6 Les jours heureux
Quitus a été donné aux comptes de J.P. Descamps, responsable du carré central du WE des 25 et 26 nov. 2014. Il est à noter que ces chiffres sont seulement ceux du carré central et non les définitifs de toute la dite fête. Les comptes globaux et ultimes seront diffusés par la mairie, maître d’œuvre de la fête cette année 2014, avant le 15 décembre.
 Pour le plaisir, encore quelques chiffres : ont été consommés 5400 cornets et 2631 kg de châtaignes et 47 fûts de bière…

7 Reconnaissance de l’Etat Palestinien
 Les députés de droite sont à contre-courant du cours de l’Histoire. Antisémites autrefois, anti-Islam aujourd’hui, ils invoquent des arguments spécieux pour justifier leur Non à l’assemblée nationale. Pourquoi ne pas reconnaître aux Palestiniens le droit d’exister en tant que tels ? Pourquoi vouloir les laisser de fait sous le joug d’un état colonialiste au gouvernement le plus réac. depuis sa création ? C’est vrai que tous ces députés (avec d’autres, pseudo-socialos) étaient pour les bienfaits de la colonisation. Tous ces gaillards ont oublié la vertu cardinale de notre république : l’Egalité. Et l’initiative française s’inscrit (mieux vaut tard que jamais) dans un mouvement européen pour la reconnaissance de la Palestine.
 L’émancipation des peuples était il y a bien longtemps une qualité gaulliste… Ce vote positif démarque aussi avec éclat la France de la diplomatie américaine que nous suivions depuis 7 ans avec la docilité du caniche..

 

 

 

Le feuillet d’opinion « La Commune » a dix ans ce mois. 10 ans et 261 numéros. Du bon et du moins bon.
261 numéros à 500 exemplaires chaque. Celui à la veille des législatives de 2007, n° 78 : « Sachez pour qui vous allez voter (soit un portrait de K.M.) a été tiré et distribué à 10 000 exemplaires. Ce qui fait à la louche 131 000. Cela donne le vertige. Arriverons-nous au 500ème numéro ? C’est (malheureusement) probable. Notre but est toujours d’informer les masses populaires et de dénoncer l’arbitraire et l’injustice, avec notre conviction communiste et nos idéaux d’égalité et de fraternité, que ce soit au niveau local, régional national ou international.
Collectif éditorial 

 

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