Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 12:13

Fontfroide-9259_.jpgBelle manifest ation  au col de Fontfroide le mardi 27 septembre 2011  de 9 H 30 à 12 heures. Renforcement du nombre des camarades manifestants dans la lutte anti-éoliennes industrielles suite à la venue d’une délégation du collectif de Ferrières-Poussarou.

 

Sur le coup de 10 heures, pour nous tout seuls, un convoi exceptionnel avec une partie d’un mât, amorce la montée. Youpi ! La marée-chaussée, présente, était vigilante. Verboten de bloquer ou gare à la G.A.V.. A ce propos, la geôle de St-Pons est, paraît-il, nettoyée toutes les semaines et ceusses qui le veulent, peuvent aller visiter en touristes. Très peu pour nous : nous y irons uniquement, si Marx le veut, traînés par les cheveux…

 

 

 

Donc les gueux et les friponnes ont marché devant le convoi à petits pas, très, très petits pas. Ala louche, ou au pif, 400 m en ¾ d’heure. Enervement et déprime du conducteur du convoi d’avoir devant lui des gonzes aux jambes lourdes et aux pieds plats. C’est pas de sa faute, dans une vie antérieure, il défilait, qu’il disait,  contre  les éoliennes. Et pour venir à Fontfroide, il a roulé toute la nuit ! (Bravo ! le respect de la réglementation !). Mais le destin est cruel : sa retraite est ridicule et il doit travailler pour gagner une misère. Il faut le consoler, qu’il sèche ses larmes. Même s’il a la tronche d’un jambon, il ne faut pas lui en vouloir : Encore une victime du capital, salauds de patrons !

 

Les gendarmes, quant à eux, vérifiaient que les manifestants avaient toujours un pied en mouvement, preuve qu’il n’y avait pas de blocage. En bouquet final, , après cette brillante manœuvre, sous le soleil (de Satan), nous avons fait comme les shadocks : on a pompé… et cassé une croûte en refaisant le monde, en excluant ces sociétés éoliennes rapaces qui privatisent les chemins de grande randonnée –bien commun- et sans élus complices et cupides.

 

Au revoir déchirant et rendez-vous donné à mardi prochain, plus nombreux encore, et ce :

Hasta la victoria siempre !

 

Le même jour, Pierre Blondeau

Repost 0
Published by Pierre Blondeau et les camarades de La Cigale
commenter cet article
26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 18:30

Mardi 20 septembre 2011, comme les mardis précédents, manif. au col de Fontfroide. Le groupe constate que le vent est plutôt frais et qu’il vaut mieux s’installer à l’abri des arbres, à l’entrée de la piste qui mène au chantier (ex-GR7, devenu chemin de la Honte).

Mais nous surveillons le col de Fontfroide. Premier constat : alors que 15 jours auparavant, il y avait 4 voitures de gendarmerie, cette fois-ci, pas une seule. Alors, nous ne comptons plus ?

Alors, rien ne nous empêche de faire obstacle à l’entrée du chantier. Un fourgon blanc ENERCON* se présente. Le chauffeur n’a pas apprécié du tout, a été très virulent. Il a fait mine de démarrer en trombe, mais a dû renoncer dans l’instant. Pendant près d’une heure, des discussions tendues à l’infini avec les personnes de ce fourgon, mais aussi d’un cadre d’ENERCON et d’un chauffeur de camion descendus du chantier.

Pendant un moment, nous nous étions dit : « Bon, ça va comme ça, on a marqué le coup, on va les laisser passer », mais pas moyen : un ou deux étaient trop virulents. Il nous a donc fallu attendre qu’ils se calment pour leur laisser le passage. Puis nous sommes allés, banderoles en mains, visiter le chantier de la première éolienne. Manifestement, les employés du chantier n’étaient pas exempts d’une certaine appréhension puisqu’ils se sont regroupés sur le socle de béton…

 

Mais midi a sonné la fin de notre rendez-vous hebdomadaire. Un certain nombre de manifestants sont partis, mais d’autres avaient prévu un barbecue sur place.

 

MC

 

 

 

Raconté par PB :

 

Comme tous les mardis matins depuis juin, j’ai rendez-vous avec les camarades du collectif pour la préservation des landes au col de Fontfroide : arrivée à 12 H 45 accompagné de l’attaché logistique, le dénommé Tintin. En montant, nous croisons la voiture de gendarmerie qui partait du site (NDLR : l’action du matin avait fait revenir les gendarmes). Beau coucou lui a été fait. Sur place reste le noyau dur des copains et des copines qui ont manifesté depuis  9H 30, celle qui a faim, qui va déjeuner sur place, soit 10 fripons, en vigie ou en chouf, c’est selon, si on regarde l’heure de Dunkerque ou de Tamanrasset (NDLR : ce PB, faut toujours qu’il en rajoute). Menu : escargots à la catalane, s’il vous plaît ! (succulents, merci), saucisse grillée à la tomate sur barbecue portatif : savoureuse à souhait, la cause a aussi de bons moments…) et pinard, qui n’est cependant pas de la vinasse et qui fait du bien par où ça passe.

A 13 heures, une graine de connard, au volant d’un fourgon blanc de l’entreprise ENERCON* (il y en a qui porte bien leur nom) immatriculé AB 625 NS (85), vendéen, ventre à choux ! passe à 80 km à l’heure  à 1 m de notre position sur le GR7, privatisé de fait par ces enflures, et nous insultant de surcroît ! Montée d’adrénaline dans nos rangs… Et trois minutes après…

joie et bonheur ! comme quoi Marx existe bien, trois convois exceptionnels, rien que pour nous, pour le dessert, portant des fûts d’éoliennes, pointant leurs (vilains) museaux, veulent passer sur notre emplacement. Vite, barbecue mis au milieu du chemin comme barricade, rempart de nos corps…, arrêts des monstres et de l’équipage des convoyeurs, somme toute sympathiques, des français pour une fois, qui viennent du port de Sète (il faudra consoler le, grand Georges) par bien des détours. Certains boivent le coup de blanc et grignotent un casse-dalle improvisé, offert par la famille anti-éoliennes industrielles.

Nous décidons de tenir jusqu’à 14 h 15 ou jusqu’à l’arrivée des bleus. Les gonzes qui travaillent sur le site sont très nerveux et téléphonent en permanence. Un chef d’équipe trop zélé doit être remis à sa place et convaincu que de jouer au cow-boy ne lui sera pas profitable.

14 H 15 : nous levons le camp. Adieu (certes pas déchirant) aux convoyeurs. Et nous redescendons le col. Au col du Poirier, nous croisons de nouveau une voiture de gendarmes qui remonte comme un avion. Là, pas de coucou de notre part : nous arrêtons et attendons de voir passer tous les véhicules des manifestants : on ne sait jamais (il ne faudrait pas qu’un pépin arrive : une GAV survient si vite en Sarkoland). Manquent à l’appel nos chères copines : Claire, Michèle et Cécilia. Inquiétude, retour au col où nos trois grâces discutent, pépère, le bout de gras avec la marée-chaussée. L’adjudant de gendarmerie, nouveau chef de brigade d’Olargues, est dépité : il n’a pas de chef à qui s’adresser et il déplore le fait que depuis, son arrivée (un petit mois) il n’y a que des manifs. Il craint aussi des mises en garde à vue. On le rassure : des manifs, il en verra d’autres et pas qu’un peu. Quant aux GAV, on maîtrise la crise. Et comme on veut faire une suite au bouquin « l’affaire du corbeau », une comparaison entre une GAV de ville et une GAV aux champs serait peut-être instructive. Quoique… ses chefs qui étaient tous groupir à ce moment-là pour une passation de pouvoir, l’ont rudoyé pour nous avoir laissés seuls et l’ont fait remonter dare-dare.

Séparation, sans pleurs, et promesse de se revoir en huit.     (à suivre)   

 

* Il y a gros à parier que c’est le même fourgon… 

PB

 

 

 

Repost 0
Published by Pierre Blondeau et les camarades de La Cigale
commenter cet article
25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 18:57

Charlie BAUER, truand, ex-équipier de Jacques MESRINE, mort le 7 août à 68 ans.

Engagé à l’extrême gauche, il a passé vingt ans de sa vie en prison et a toujours milité contre le système carcéral :

« Je suis un très mauvais père et mari. Je n’ai qu’une femme, c’est la révolution, mais putain, ce qu’elle baise bien ! » Journal Marianne.

 

 

SOLIDARITÉ DES PEUPLES CONTRE L’ÉGOÏSME DES OPRESSEURS DU VENT :

à ceusses de ma classe sociale !

 

Du vent, du sexe et de la sueur, du sang de la fête et de la peur, des partisans dans ma tête qui s’arrachent à la douleur, que croyez-vous je suis comme vous, mes refrains ne changent pas tout, y’a pas grand monde dans le train, y’a grand monde sur le chemin, pas beaucoup d’ombres dans le lointain, les cœurs qui grondent des outils plein les mains, ont disparu des imageries, c’est trop ringard toutes ces conneries, mais j’aime encore y croire, je me fais juste mon petit grand soir, travail famille sarkozy, c’est la compassion pour les nantis, mais si t’as rien à offrir prépare-toi à souffrir, au rendez-vous du medef au fond d’un trou, il a des planches et même des clous, T’as intérêt à tenir debout, car si demain tu sers à rien, on va te jeter comme un chien, pour que tu puisses une fois dans la rue, épouvantail aux mains tendues, effrayer le salarié fermer sa gueule et pas bouger, un soir dans le vent je rejoindrai, les partisans de ceux qui ont de l’amour pour la vie, un soir dans la nuit il suffira, d’un instant pour comprendre la force d’être unis.

Paroles de Manu SOLO.

 

Un train de la honte a été affrété, fin août 2011, en Seine Saint Denis, par la préfecture de ce département, avec la complicité de la RATP, pour évacuer 150 Bulgares et Roumains. Un train « plombé », réservé à nos pauvres frères et sœurs de misère. Le sinistre ministre de l’Intérieur a eu l’outrecuidance de dire que ces ressortissants européens “sont montés volontairement à bord de la rame”. Dans la joie et la bonne humeur, avec des G.O. en bleus et casques .. Comme en 1942 ! Oui, Cécile DUFLOT a raison : “Cette opération rappelle les heures les plus sombres de notre histoire” Et de le dénoncer haut et fort, ce n’est pas un “amalgame odieux”, cher Claude GUÉANT, mais un devoir républicain sacré, une ode à la liberté, un hymne à la fraternité, la posture d’un être debout. Mais peux-tu comprendre cette dialectique altruiste, cette fierté collectiviste, cette philosophie humaniste ? Enfermé dans une tour d’ivoire, parisienne de surcroît, ce quelconque ministre se rêve en César, alors qu’il n’est que l’esclave qui porte la couronne de lauriers… Et il ferait bien de se souvenir qu’il est mortel, comme tout à chacun. “Vanité des vanités, tout n’est que vanité”. Au final, quel type de société les masses populaires, le peuple souverain veulent-ils pour eux, pour leurs enfants ? Une société inégalitaire ou un racisme d’état (une fois, on stigmatise les comoriens de Marseille, une autre fois, on vomit sur la jeunesse rom), régenté par la loi du plus fort, celle de la jungle ou une “internationale socialiste” ? C’est là la seule question que devraient se poser les “gens de pouvoir”, nos pseudo représentants de la Nation.

Pierre BLONDEAU.

 

 

Le saviez-vous ?

 

1 – Ça craint !

 

Le germe de la bactérie klebsiella pneumoniæ, résistant aux antibiotiques, a été identifié dans un hôpital de l’Essonne. Contrairement aux dires de certaines mauvaises langues, la souche de cette malfaisante maladie n’est pas originaire de Saint-Pons (quoique, quoique !)

 

 

2 – Les peuples résistent, leur résistance est nôtre.

 

 La perspective est dans le communisme ! Communistes, nous affirmons qu’il faut répartir autrement les pouvoirs. Faire exploser, modifier radicalement les institutions nationales et européennes ! Les pauvres, les exploités ont droit à la parole. Nous sommes le nombre, nous pouvons conquérir les pouvoirs. Aucun calendrier n’est inscrit à priori dans le marbre. Nous vous proposons de tout bousculer : accompagnement du capitalisme, résignation à des pseudo solutions électorales, chômage, pauvreté, guerres coloniales partout dans le monde, violences des exploiteurs Š…‹.

Fête de la Plantade du PCF Béziers – 03 et 04 septembre 2011.

 

 

 

3 – VEZINHET (président du Conseil Général 34), plus turlupin que lui tu meurs … ou alors, tu t’appelles MESQUIDA !

 

Midi Libre du 08/09/2011. AUBRY : à chacun son cirque. Modeste analyse d’un article à la con.

 

-   L’oncle Dédé (A.V.) compare GUÉRINI ET NAVARRO. Pourquoi pas ? Mais il fut un temps pas si lointain où les deux compères (en sus de notre Kléber)  étaient comme cul et chemise. À cette époque, nous, nous dénoncions déjà ces bandes de copains-coquins qui mettaient en coupe réglée la douce France.

 

-   “Martine AUBRY n’a pas gagné au congrès de Reims grâce au vote des militants des Bouches du Rhône, puisqu’ils ont voté à 70% pour ROYAL”,déclame VEZINHET. Comme ceux de l’Hérault, cher camarade. Et de surcroît, AUBRY n’a rien gagné du tout au congrès de Reims, puisqu’il a été prouvé qu’elle a volé la victoire à ROYAL. Nous on s’en fout, mais c’est pour remettre l’église au milieu du village, comme dirait notre pote Alsaco.

 

-   “Mais c’est vrai qu’il y a des choses étonnantes, comme acquérir des espaces naturels sensibles pour en faire, finalement, une zone de stockage des ordures”, reproche fait à son homologue de Marseille. Et lorsque ton cheval d’orgueil MESQUIDA portait le projet Tanarès / Sita-Suez, avec la bénédiction des frères de la côte, cela ne te dérangeait pas beaucoup, cher social démocrate ! Ta fibre écologiste était moins titillée …

 

-   “Mon soutien pour AUBRY a eu un effet d’entraînement, mais je jure sur mon honneur que tous ont eu une totale liberté d’opter pour tel ou tel” insiste VÉZINHET, suite à la critique d’un autre socialiste, qui déplorait les ralliements “pitoyables” de certains conseillers généraux héraultais à la “cause” AUBRY. D’abord, depuis MACHIAVEL, on sait tous que les serments n’engagent que ceux qui y croient et il serait aussi de bon ton de définir l’honneur. Car nous pensons que nous n’avons pas la même dialectique que toi, cher président .. Et comme dirait Jean-Claude GAUDIN, sénateur-maire UMP de Marseille : “Ici, dans le sud, ça sent pas la rose.” L’UMP non plus, d’ailleurs !

 

4 – Alter-énergie.

 

La réorientation de la convention de Lézan (Gard, 26-28 août), un temps prévue sur le gaz de schiste, a été bénéfique,. C’est sur l’ensemble de la “transition énergétique” qu’ont planché quelque 15000 militants. Comment sortir à la fois du nucléaire et des énergies carbonées, tout en préparant une société de la sobriété énergétique ? Au bout, un “appel”* de Lézan pour une convergence énergétique qui dessine un intéressant rapprochement entre les revendications des objecteurs de croissance, des militants des énergies renouvelables, des altermondialistes et des opposants au gaz de schiste, au dérèglement climatique ou au nucléaire.

* www.convergenceenergetique.org

 

5 – MESQUIDA ne passera pas les plats.

 

 Midi Libre du 10 septembre. Rififi chez les aubristes héraultais et tronches de cave, lors du repas socialo du même jour à Béziers, en l’honneur de DELANOË, maire de Paris et cacique du parti de la rose (il faudra consoler JAURÈS). Alain BARRAU, has been et ex-maire (de Béziers) veut qu’une femme soit élue (ce serait la moindre des choses !) et donc, qu’elle se présente aux législatives dans la 5ème circonscription. La nôtre. D’où, la haine de notre Kléberou, qui veut se la garder pour encore sept générations.. L’idée, même si elle vient d’un ahuri, est (bien) bonne. Cela donnerait de l’air, même rose, dans les Hauts Cantons. Mais le rédacteur de l’article a commis une faute d’appréciation : “5eme circonscription  réputée imprenable par la droite.” T’as raison, mon neveu, mais c’est déjà la droite qui règne sur l’ouest de l’ouest. La droite dure, la populaire (en preuve ses copains-frangins : ABOUD à Béziers, CARAYON du Tarn ..), celle qui est pour les bienfaits de la colonisation, celle qui fait élire COUDERC sénateur, celle des MIL combattants. Encore un journaliste qui a été victime d’une publicité mensongère ou de l’habit qui fait le moine. Non, MESQUIDA, même s’il est encarté au PS, fait sur le terrain une politique de droite, brutale, triviale, bestiale. Cf. les derniers 198 numéros de cette gazette.  Et comme disait mon ami TIFFANEL : “On lui demande pas d’être communiste libertaire ; il serait socialiste, ce ne serait déjà pas si mal !P. B.

 

 

 

 

6 – Ne BOUDET pas l’hôpital !

 

 Le politburo de l’hôpital et de la maison de retraite a enfin fait couper les arbres qui étaient une menace réelle, en cas de feu, à moins de 10 mètres des premières chambres des anciens. BOUDET et sa coterie avaient pourtant juré qu’il n’y avait aucun lézard et qu’en aucun cas, ils “nettoieraient devant leur porte”. Mais malgré leur ego froissé, leur susceptibilité violentée, ils se sont platement exécutés, suite à un article dans ce même feuillet d’opinion. Leur responsabilité était engagée (personnellement) et ça, au tribunal, ça ne pardonne pas. Pour sauver la face, ils ont laissé en place une petite dizaine d’arbres (qu’il faudra bien débiter un jour) parmi tous les autres abattus. La petite baraque, prise dans la végétation, a elle aussi été dégagée. Les normes de sécurité sont maintenant (presque) respectées. En somme, que du bonheur ! Alors, merci qui ?

 

7 – Cumul de confiance, qu’il disait !

 

Que dalle, c’est tout ton barnum qui s’écroule, camarade député ! Midi Libre du 15/09/2011. Philippe VIDAL, conseiller général socialo de Cazouls et Elie ABOUD, député réactionnaire, ami de notre Kléber (qui se ressemble, s’assemble) sont allés main dans la main voir le ministère de l’Intérieur pour contrer un projet de MESQUIDA : implantation d’une gendarmerie à Nissan les Ensérune laquelle, en définitive, sera implantée à Cazouls. En clair, les jeux sont faits et rien ne va plus pour notre autocrate préféré. En outre, une histoire, le même jour, dans le même journal, à Magalas. Il y a des jours comme ça, où il vaudrait mieux qu’il reste couché, not’ bon maître !

 

8 – Lorsque le capital a rendez-vous avec le prolétariat.

 

 Quelques bourgeois du grand biterrois (les entrepreneurs en mouvement, dissidence du Medef), autistes et bouffis de leur égoïsme crasseux, avaient organisé une visite d’entreprise chez Carayon, le 15/09/2011 à 18 heures, avec glouche pour faire roucouler les pigeons saint-ponais. Cerise sur le gâteau, les deux intervenants qu devaient vanter l’économie locale étaient Robert TAILHADES (ci-devant maire de Riols) et Kléber MESQUIDA (que l’on ose plus présenter !) Pas les mieux placés pour cette tâche, loin s’en faut, quand on connaît l’historique perso des deux bonhommes. La troïka infernale CARAYON/TAILHADES/MESQUIDA rappelle de bien mauvais souvenirs aux plus anciens des militans : l’épopée (PA)TANARÈS et un de ses dommages collatéraux, l’affaire à la con du Corbeau. Donc, pour répondre à cette odieuse provocation, une poignée d’indignés alla a l’heure dite à l’entrée de la carrière faire des risettes aux invités et distribuer des tracts contre l’éolien industriel. Car notre combat, depuis 2002, est toujours le même : la défense du païs contre les cupides à poils durs et leurs valets locaux. MESQUIDA est arrivé en trombe en Mercedès noire et vitres fumées à 17 heures 30. Pas de bol pour sa pomme, nous étions déjà là. Quant à TAILHADES, il n’est pas venu. Aurait-il eu un accident de brouette dans son jardin ou avait-il le rouge de la honte au front et la paille ( de l’horticulteur) au c… ? -  P.B.

 

 

 

 

Le livre de la rentrée.

 

Le capitalisme, c’est le vol !  de Jacques LANGLOIS.

 

Manuel d’économie relatif à la réalité du capitalisme d’hier et d’aujourd’hui. Ed. Les Éditions Libertaires. – 15 €.

En paraphrasant JAURÈS, l’essai dit que le capitalisme porte la crise “comme l’orage la nuée” et prouve que le discours des hautes sphères des pouvoirs n’est qu’un mensonge.

 

 

 

Le journal mensuel qui va bien.

 

Le combat syndicaliste,

 

organe de presse de la Confédération Nationale du Travail (CNT 31 – 18, avenue de la Gloire – 31500 Toulouse) ou chez les bons marchands de journaux, au prix unitaire de 2 €.

Quelques titres sympathiques : Flambe, capitalisme ! Flambe ! – Nous ne paierons rien ! – L’heure est venue de bâtir un autre futur, un futur sans exploitation, un futur sans domination, un futur émancipé pour des hommes et des femmes libres et égaux. – L’augmentation du coût de nos vies, c’est l’augmentation de leurs profits. – Répartition égalitaire des richesses et du temps de travail.

 

 

 

 

Sécheresse et famines

 

 

Pendant que nous nous inquiétons ( à juste titre ) de la rareté des pluies dans nos contrées, la corne de l’Afrique subit la plus dure des sécheresses de ces soixante dernières années. Il semble évident que de graves famines vont s’abattre sur les populations les plus vulnérables de ces régions (d’autant que les marchés financiers ne manqueront pas de raffinement pour spéculer sur les denrées alimentaires).

http://latermondialiste.revolublog.com

 

 

 

 

La Révolution d’Octobre

 

Il faut d’abord remercier le camarade Sarkozy.

Avec ses mensonges et son arrogance, c’est lui qui a réussi à réveiller et à soulever profondément la France en octobre 2010. Voilà des décennies qu’on avait pas vécu un tel élan populaire contre la domination des riches.

Mais soyons juste, il n’est pas seul. Il n’est qu’un exécutant de l’oligarchie qui partout aujourd’hui, au nom de la crise, force les peuples à payer les orgies planétaires des banquiers et des rentiers. Destruction des services publics, de la Sécurité Sociale, des emplois, de la santé, de l’éducation…

Certes, Nicolas Sarkozy a réussi à faire passer en force sa réforme des retraites. Mais en force. C’est comme un joueur de foot qui marquerait un but avec un revolver à la main. Le mérite du mouvement d’octobre 2010, c’est d’avoir mis en évidence toute la violence de ce pouvoir. Violence du refus de tout dialogue, violence policière, violence de l’appareil médiatique.

Une victoire par la violence mais une défaite morale et une défaite politique. Au moins sept fois de suite, en moyenne 2 millions de Français sont descendus joyeusement dans la rue. Jusque dans les petites villes, on s’est mobilisé pour des raisons et des horizons bien plus vastes que l’âge de la retraite. Les manifs d’octobre en France annonçaient le mouvement du printemps en Espagne, en Grèce comme au Portugal.

Les salariés des dépôts pétroliers et des raffineries ont été en pointe. La lutte des salariés de Total, à Grandpuits, a été la proie de l’effervescence médiatique. Des millions de mots et d’images mais comme de la mousse aussitôt envolée. Rien de nouveau, les médias sont là pour faire oublier.

 

En octobre 2010, les Français sont remontés un instant sur la scène de leur histoire et ils ne sont pas prêts de l’oublier. Pas prêts d’oublier la jubilation de la lutte, pas prêts d’oublier le goût de la dignité retrouvée, pas prêts d’oublier les battements des cœurs solitaires.

Daniel MERMET – 20 juin 2011,

animateur de l’émission “Là-bas si j’y suis” sur France Inter, de 15h. à 16h. en semaine.

 

 

MOBILISATION INTERSYNDICALE LE 11 OCTOBRE 2011,

 

Se souvenir des paroles de Victor Hugo : “La populace ne peut faire que des émeutes. Pour faire une révolution, il faut le peuple.

 

http://la-commune.over-blog.com

contact : lacigale.stpons@gmail.com

Repost 0
Published by Pierre Blondeau et les camarades de La Cigale - dans La commune
commenter cet article
24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 19:20

FACE À TOUS LES AIGREFINS,

ON NE BAISSERA PAS LE POING !

 

“La meilleure des solutions, c’est toujours l’expropriation et le contrôle des entreprises, c’est de prendre sur les profits et se répartir le travail.” Nathalie ARTHAUD, porte-parole de Lutte Ouvrière.

 

Du temps où le mot socialisme voulait dire quelque chose ! 

 

“ Le parti socialiste, parti de classe, ne saurait être ou devenir, sous peine de suicide, un parti ministériel. Il n’a pas à partager le pouvoir avec la bourgeoisie dans les mains de laquelle l’État ne peut être qu’un instrument de conservation et d’oppression sociales. Sa mission est de le lui arracher, pour en faire l’instrument de la libération et de la révolution sociales.’ Juin 1899, Jules GUESDE.

 

Eh bien, mon coco, nous, on en  connaît que cela ne dérangerait pas de participer à un gouvernement bourgeois ! Que ce soit au niveau local ou au niveau national …

Des qui se disent sensibles du cœur, des qui se prétendent proches des masses populaires, mais qui contribuent à leur exploitation, des qui réduisent à une peau de chagrin le social, des qui se gavent (eux et leur clans) sur le prolétariat en osant poindre leurs cartes roses. Nous – à chacun sa “sensiblerie” – nous préférons brandir des cartons … rouges.

Pierre BLONDEAU.              

 

Le saviez-vous ?

 

1 – Honte à celles et à ceux qui ont en charge la municipalité ! Placard du Midi Libre du mardi 07 juin. “Vers une mise en sommeil de la MJC de Saint-Pons. Ils diront que ce n’est pas de leur faute, l’enfer c’est toujours l’autre, comme disait un de nos mentors, Jean-Paul. Mais le problème, c’est que c’est tout Saint-Pons qui s’est endormi depuis quinze ans, comme Blanche-Neige après avoir mangé la pomme (mesquidienne). Quant au Prince Charmant, il n’est pas encore né. Et il (Kléber et non le Prince) devait amener joie, bonheur et prospérité, qu’ils disaient – les cons - . En bref, le bateau (saint-ponais) coule lentement, mais sûrement. Même s’il nous reste l’orgue de Micot, cher aux Michels. Mais c’est quand même un peu court pour sauver l’économie locale !!!

 

2 – C’est cadeau ! “Kléber MESQUIDA, premier vice-président du Conseil Général, a proposé de céder gratuitement à la commune de Ganges 6000 m2 de terrains du Conseil général, sur lesquels se trouve l’actuel centre de secours des sapeurs pompiers”, le magazine du Département n° 203. En fait, le bonhomme est très gentil avec tout le monde ( surtout en période de pré-campagne des législatives), sauf avec nous, le pays saint-ponais.

 

3 – Le bal des faux-culs (juillet 2011). Une pétition (molle, mais qui a le mérite d’exister) circule dans le grand pays saint-ponais au sujet du parc éolien roc de l’Ayre et Fontfroide.

Le texte : Nous exigeons :

-          L’arrêt immédiat des travaux de construction du champ éolien durant la saison touristique estivale.

-          Une concertation avec les prestataires touristiques Š‹

-          Un nouveau tracé pour le raccordement électrique Š‹

Et parmi une cinquantaine de signatures (au jour du 19/07/2011), tapies au bas d’une page, oh, surprise ! celles de : Jean ARCAS, conseiller général et porteur du feu-projet du premier parc éolien des Avant-Monts. Ainsi que Pierre-René TEILLAUD, son père Joseph (le comparer à BÉRIA lui ferait trop d’honneur), et notre bon Josian CABROL, néanmoins président de la Communauté de Communes saint-ponaise figure aussi sur cette pétition. Sous la houlette intransigeante du sieur MESQUIDA, cette rigolotte troïka est farouchement pour l’éolien industriel et la thune que cela rapporte, quoi qu’il puisse en coûter au païs et à ses habitant(e)s ! Ces trois délurés sont l’inverse des “nimby” (rien chez moi, tout chez le voisin). Eux, c’est plutôt “comme c’est pas possible chez moi, donc, rien chez la voisine”, mentalité à la Alain BARET. Nous espérons que cette voisine, en l’occurrence la fabuleuse “Guiguitte” goûtera, à sa juste valeur, ce coup de pied de l’âne ! À cette charmante mairesse, nous lui programmons de nombreuses manifestations jusqu’à la fin des travaux ! Et contrairement à ce qu’elle dit dans un article du Midi Libre du même jour, elle n’a pas été élue pour détruire les balcons de l’Hérault en construisant des dizaines de mâts d’éoliennes. Ce n’était pas dans sa profession de foi … Et pour les blaireaux qui prétendent que cela va créer des emplois (en Allemagne peut-être, mais pas chez nous !), il faut savoir que même les plans de montage pour les chefs d’équipe sont dans la langue de GOETHE. En bref, le torchon brûle entre Fraisse et la vallée du Jaur. Se souvenir aussi du projet “intercoms” foireux du préfet et de son grand ami MESQUIDA !

 

4 – Guerre en Libye. Ce que nos députés ont voté. D’après un article de l’Humanité Dimanche n° 271 ou Kléber s’en va en guerre, Hourra ! Hourra !

Le 12 juillet, le Parlement a voté pour la poursuite de la guerre en Libye, à l’exception des élus communistes, de ceux du Parti de Gauche et quatre autres députés. Les parlementaires (députés et sénateurs) bellicistes soutiennent des bombardements qui bafouent les termes de la résolution 1973 de l’ONU et tuent des civils qu’ils étaient censés protéger.Š‹. Donc, comme socialistes (il faudra consoler Jaurès), ont voté pour la guerre qui a déjà fait de 10000 à 12000 morts, selon l’OTAN : André VEZINHET, Kléber MESQUIDA, Robert TROPÉANO … Guère étonnant, en définitive, lorsque l’on est pour les bienfaits de la colonisation et autres joyeusetés autocratiques.

 

5 – L’absentéisme à l’Assemblée Nationale. Un classement national des mauvais élèves vient de sortir. Pour le Languedoc-Roussillon, nous en comptons six (2 PS et 4 UMP), mais, c’est incroyable, le nôtre n’en fait pas partie. S’est-il amendé et, honteux de figurer parmi les cancres depuis sa première élection, il a repris, le cœur léger, le chemin du Palais Bourbon ? Nous pensons plutôt qu’il considère que son avenir est parisien (c’est vrai qu’il est bien grillé dans le coin !), dans les sphères de Solférino pour choper, si possible, un hypothétique strapontin dans un chimérique gouvernement socialiste. D’ailleurs, son copain-frangin VEZINHET qui lui, est à la fin du tableau de présence, lui donne le baiser qui tue : “le travail d’un député c’est aussi le terrain, la proximité, 24 heures sur 24 Š‹” Midi Libre du 04/08/2011. Anniversaire – faut-il le rappeler – de l’abolition des privilèges. En suivant la pensée de ce profiteur qui se gave sur le dos des citoyens, en trompant leur confiance (le contrat passé n’est pas respecté), comme Kléber est à l’Assemblée Nationale, il n’est donc pas sur le terrain, il ne “travaille” pas. C.Q.F.D.

 

6 – Alerte aux Avant-Monts : l’éolien industriel est de retour (août 2011) !!! Ça y est, les masques sont (re)tombés. Le projet que nous (Hurlevent) avons réussi à faire capoter refait surface, légèrement modifié. Pardailhan sera tenu à l’écart. Le conseil municipal de Ferrières-Poussarou a voté pour l’implantation d’une dizaine de mâts avec EDF Energies Nouvelles. Le maire, triste farceur, de cette commune, ainsi que le président de la communauté de communes ARCAS (retour de manivelle de la présidence non obtenue du Parc ?) doivent bien en vouloir au député sortant. Car il est sûr que cela va pourrir sa campagne, en vue de sa réélection. Faites-nous confiance ! Quant au projet lui-même, il n’est pas encore réalisé, loin s’en faut !!! C’est reparti, comme en 40 : drapeaux au vent, “charges au clairon”. Et que prédisons-nous aux agents de cette 5ème colonne ? la débâcle ! A suivre !!! P.B.

 

7 – L’hôpital de Saint-Pons de Thomières. Cet hôpital va mal – voir les anciennes La Commune n° 195 et 196 – F.O., le syndicat maison n’a jamais, semble-t-il, bougé. Au lieu de défendre le personnel, ce qui est de son devoir, il protège la direction et défèque sur La Commune…comme de bien entendu. Et ce, dans le tract FO Ohé du bateau de fin juillet 2011. Nous reproduisons donc, pour information, la réponse que nous avons envoyée au représentant FO local de l’hôpital, Georges CÈBE, par ailleurs maire adjoint de Saint-Pons.

“Le 29/07/2011, mon cher Jojo,

C’est sympa que tu reprennes à ton compte la métaphore de la marine .. Quelques remarques : la gazette locale : que d’honneur ! Un feuillet d’opinion parmi d’autres. Nous traiter de pirates, n’est-ce pas excessif ? Pillage, mais de quoi, très cher. Il n’y a rien, plus rien à prendre…sauf à sauver 180 emplois (et ils méritent de l’être ..) C’est bien que tu cherches à trouver avec tes camarades (FO du Languedoc-Roussillon) les pièces nécessaires à la remise en état du navire hôpital. Pas un mot sur l’action de la CFDT, qui va te bouffer le pompon. Haro sur le Cigalon, c’est tellement plus facile et mesquidien ! FO, un syndicat qui reste un syndicat. Il fallait le dire. Il y a tellement d’employé(e)s de l’hôpital qui en doutent ! Allez, une petite dernière avant la marée : le bateau coule lentement, mais on s’en fout, on (FO) n’est pas pressés. Fraternellement  PB.

Tu devrais être le bosco (vu ta solde), mais tu te contentes d’être le mousse falot de la cale. C’est dommage. Reste sur ta couchette à roupiller, à écluser du bosan et laisse les autres écoper la soute. Mais c’est aussi ton maillot rayé de marin (en clair, ton poste) qui risque un jour d’être accroché à la vigie par ta direction affectionnée .. P.B.

 

8 – Festival du film documentaire – 4ème édition. L’association Echos d’ici, Echos d’ailleurs organisera cette année son festival les 14, 15 et 16 octobre à Labastide-Rouairoux. Renseignements : http://echosdudoc.free.fr, office du Tourisme au 05 63 98 07 58.

 

9 – “Nous sommes tous des nègres”, slogan hurlé par des insurgés, lors des émeutes en Angleterre début août 2011.

Après les “révolutions” arabes, les indignés espagnols, les contestataires israéliens .. les gueux anglais se mutinent en brûlant et en pillant les biens de la bourgeoisie, de la société de consommation dont ils sont exclus. Et les bien-pensants, les nantis s’étonnent, veulent faire donner l’armée, écraser ces misérables qui les font revenir en urgence de vacances en Toscane. Car ces privilégiés ont peur de ces masses populaires, qui n’ont qu’une force : le nombre. CAMERON, suppôt de l’impérialisme américain, de l’ultralibéralisme sauvage et de surcroît, premier ministre anglais, leur promet le châtiment suprême (et pourquoi pas divin, pauvre cloche !) Il n’a que mépris et dégoût, comme ses frères et sœurs de sa classe sociale, pour les masses prolétariennes qui souffrent du racisme policier, des nouvelles coupes dans les budgets sociaux, mais qui surtout, n’ont aucun avenir* - no future -. Oui, nous sommes tous des nègres, “des nègres qui vont

 casser leurs chaînes et faire bouffer les cannes à sucre à leurs colons, leurs (pseudo) maîtres”. Alors, à quand la levée en masse des coquins et fripons français ? Pas d’inquiétude, ça vient, ça vient … Mon copain en vélo sifflait encore ce matin :“Et gare à la revanche lorsque tous les pauvres s’y mettront” 12/08/2011 – P.B.

  • - Quand on pousse au désespoir un être, un peuple, il ne faut pas ensuite jouer la surprise lorsque celui-ci “rue dans les brancards”, même si son action n’est pas intelligente.

 

Un peu d’histoire : le marxisme, c’est pas sorcier !

 

Signification du Parti.

La première organisation ouvrière internationale, la Ligue des Justes, avait pour mot d’ordre « Tous les hommes sont frères ». Une ligue ouvrière, mais humaniste. En 1847, MARX et ENGELS écrivent pour elle le Manifeste du Parti Communiste, affirmation du rôle historique unique du prolétariat.

En 1864, c’est la création de l’AIT, association internationale des travailleurs. Association et non parti. “Il fallait” écrit ENGELS en 1888, “que l’internationale eût un programme assez large pour être accepté par les « trade unions » anglaises, par les disciples de PROUDHON en France, en Belgique, en Italie et en Espagne, et par les Lassalliens en Allemagne”. Bref, progrès dans l’organisation, mais limites dans la conscience : culte de l’Etat chez LASSALLE, de la petite coopérative chez PROUDHON.

Pas encore d’articulation claire non plus entre lutte pour les intérêts immédiats et lutte à long terme, entre lutte économique et lutte politique. C’est LENINE, puis la faillite de la IIème Internationale en 1914, qui obligeront à rejeter l’idée de parti communiste de masse, à montrer que syndicats et organisations larges passent spontanément de la réforme au réformisme et que le parti communiste ne peut être, sous la domination capitaliste, qu’un parti d’avant-garde. “Le prolétariat est révolutionnaire ou il n’est rien” affirme MARX et “le parti du prolétariat n’est majoritaire que dans la révolution” constate LENINE.

Journal PARTISAN n° 2348 – vp-partisan.org

 

PPP

 

·         Sans papiers : rien n’est réglé, tout continue.

·         La classe ouvrière est internationale, la classe ouvrière est multinationale.

·         Le cas par cas, on en veut pas ! les critères, on en veut pas !

·         Régularisation sans conditions de tous les sans-papiers !

·          

                                                                            PPP

 

À méditer par ceusses qui sont toujours pour les bienfaits de la colonisation : Vois-tu la vague se soulever quand l’oiseau l’effleure de son aile ? C’est l’image de votre passage en Afrique !

ABD EL KADER, prédisant à BUGEAUD le départ des Français colonisateurs, en 1850.

 

PPP

 

E col suo lume sé medesmo cela – Dante – Et sous son propre éclat, il se cache lui-même.

 

 

 

 

Repost 0
Published by Pierre Blondeau et les camarades de La Cigale - dans La commune
commenter cet article
1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 07:33

Mercredi 20 Juillet 2011 – Pierre-Marie LEMAIRE

Sud Ouest
La préfecture est une nouvelle fois condamnée pour avoir refusé deux parcs éoliens en Saintonge. La Charente-Maritime prend du retard.
La préfecture de la Charente-maritime ne veut pas de parc éolien à Saint-Pierre-de-Juillers, entre Saint-Jeand'Angély et Matha.
Par deux fois, en 2006 et en 2008, elle a refusé le permis de construire déposé par la société allemande Global Repower. Et par deux fois, la justice administrative lui a donné tort, tant en première instance à Poitiers qu'en appel à Bordeaux.
Le dernier arrêt vient tout juste de tomber. Comme dans leurs précédentes décisions, les magistrats bordelais démontent les arguments avancés par l'État pour empêcher l'implantation de cinq aérogénérateurs dans ce petit coin de Saintonge.
La « richesse paysagère et patrimoniale du secteur » ? «Le parc est prévu sur de vastes zones agricoles très ouvertes, sans différences marquées de relief et sans caractéristique environnementale », répondent-ils. L'« atteinte au site de l'église romane d'Aulnay » ? Pas mieux : non seulement l'édifice se situe à 6 kilomètres, mais ses alentours sont déjà pollués par un silo agricole et une ligne à haute tension « bien plus proches ». Conclusion : pour la deuxième fois, « il est enjoint à l'État de procéder à un nouvel examen de la demande de permis de construire dans un délai de deux mois. » Ce ne sera jamais que le troisième dossier.
Et il faudra à la préfecture trouver des arguments plus sérieux pour s'y opposer à
nouveau. « Refus systématique » Ce n'est pas la première fois que les services de l'État en Charente-Maritime sont accusés d'abus de pouvoir dans le domaine très sensible de l'éolien. Yves, Saint-Germain-de-Marencennes, Saint-Jean-de-Liversay, Bignais-Mazeray, Saint-Mandé-sur-Brédoire, Marsais…, la plupart de leurs refus, le plus
souvent motivés par de supposées « atteintes au paysage », ont été retoqués en justice. Laquelle ne cache plus son irritation. « Les préfets successifs s'opposent systématiquement à tous les projets avec des arguties qui ne trompent personne », s'est énervé un jour le rapporteur public du tribunal administratif de Poitiers. Et d'évoquer des « habillages juridiques », des « décisions politiques prises pour des motifs inavouables ».
Dernière décision en date, les magistrats de Poitiers viennent d'annuler le refus opposé par la préfecture à la SARL Régie d'énergie éolienne, basée à La Rochelle, pour la construction de cinq machines aux Nouillers, au sud de Tonnay-Boutonne.
Objectif non tenu Le premier Schéma régional éolien avait affecté à la Charente-Maritime un objectif de production de 60 MW à l'horizon 2010. Il n'a pas été tenu. La puissance des quatre parcs en activité (Saint- Crépin, Péré, Bernay-Saint-Martin et La Benâte) dépasse à peine les 40 MW. Mais les quatre autres dossiers qui ont reçu un feu vert, après décision de justice, doivent permettre au département de rattraper son retard avec une puissance cumulée de 61 MW. « On n'a pas trop compris ce qui s'est passé, souligne un opérateur. Entre 2005 et
2010, la préfecture a bloqué la plupart des dossiers sans que l'on sache pourquoi. Le taux de refus, qui est en moyenne de 28 % en France, dépasse ici les 50 %. Aujourd'hui, la Charente et les Deux-Sèvres sont mieux équipées que nous alors qu'il y a moins de vent. » Les professionnels veulent croire qu'une brise plus légère souffle désormais sur la préfecture.
Trois autres dossiers sont en cours d'instruction, dont celui de La Brousse et Bagnizeau, première pierre de la Zone de développement de l'éolien à laquelle travaille la Communauté de communes du Pays de Matha. À terme, 21 nouveaux aérogénérateurs devraient pousser sur ce plat pays qui a peu de chances de postuler un jour au patrimoine mondial de l'Unesco.
Repost 0
Published by Pierre Blondeau et les camarades de La Cigale
commenter cet article
1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 07:18

La Nouvelle République

Samedi 09 Juillet 2011 – Vincent LEBLE

Non aux éoliennes, oui à l'agglo.

FAYE-L’ABBESSE (Deux-Sèvres)
Hier soir, le conseil municipal de Faye-l'Abbesse a donné un avis défavorable à la Zone de développement éolien
(ZDE) retenue sur sa commune, à proximité du hameau des Brosses. Onze élus ont voté contre. Deux se sont
abstenus, dont le maire Gérard Pierre, qui a précisé qu'un membre de sa famille était propriétaire d'un terrain sur
la zone. Aucun élu présent ne s'est prononcé en faveur du projet. Cet avis devra encore être entériné lors du
conseil communautaire de mardi prochain.
Les surfaces agricoles suffisamment impactées Ce vote a été précédé d'un débat riche. La proximité du site
d'implantation envisagé - un potentiel de six éoliennes - de certains hameaux a bien sûr été évoqué par les élus.
De même que les nuisances sonores et la dépréciation du patrimoine construit qu'elles peuvent engendrer. Mais
les élus sont allés plus loin. L'adjointe au maire Dominique Régnier a fort judicieusement fait remarquer qu'à
l'avenir, l'éolien risquait de « n'être qu'une énergie de complément, vite dépasser par d'autres formes d'énergies
renouvelables ». Elle a aussi posé la question de leur démantèlement éventuel. « Un compte sous séquestre sur
25 ans est a priori prévu à cette usage, mais j'ai lu que ce ne serait sans doute pas suffisant. » Pour sa part, Guy
Thibaudeau, adjoint au maire, a observé que « les surfaces agricoles sur la commune avait déjà été fortement
impactées par le projet d'hôpital et que cela suffisait ». « ………….. ».
______________________________

Projet éolien : « C du vent » demande un avis défavorable
Lundi 18 Juillet 2011
SCAER (Finistère)

Nous évoquions brièvement dans notre édition de samedi le passage des opposants au projet éolien du Merdy à la dernière permanence du commissaire enquêteur. Les échanges ont surtout porté sur « les études acoustiques imprécises du porteur de projet Eole Génération » dit M.Cariou, vice-président de « C du Vent ».
De nombreux riverains du Merdy étaient également présents à la permanence de la commissaire enquêteur.
Les opposants ont mis en avant « les risques plus que probables de nuisances sonores pour les riverains (jusqu'à 1500 à 2000 mètres) ; la concentration de parcs éoliens dans le nord de Scaër : Roudouallec, Lehan, Miné Kervir, le Merdy, Crénorien. (25 éoliennes env.).
Le gigantisme des éoliennes prévues 146,50 mètres de hauteur en bout de pâles et un diamètre de 93 m soit une surface de balayage de 6 790 m2 ». M. Le Borgne de l'association « Les Abers » (Plouvien 29) était présent pour « dénoncer vigoureusement les aberrations des promoteurs éoliens et leurs méthodes cavalières. »
Son association a réalisé un sondage auprès des riverains de parc bretons pour lister toutes les nuisances et problèmes de santé des personnes exposées aux éoliennes industrielles. Son rapport (un gros pavé) a été communiqué au commissaire enquêteur, pour « bien mettre en avant les risques sanitaires d'un projet comme le Merdy »
Des riverains des parcs éoliens de Saint-Servant-sur-Oust (56) et Bourbriac (22) s'étaient déplacés pour témoigner devant le commissaire enquêteur « des souffrances qu'ils doivent supporter jour et nuit dues au bruit lancinant des éoliennes ». Cela dure depuis deux ans, disent-ils « sans que les promoteurs ou les services d'Etat n'interviennent efficacement pour solutionner définitivement les problèmes. »
M. Cariou rajoute : « Nous avons demandé au commissaire enquêteur que des études acoustiques complémentaires soient réalisées par un cabinet totalement indépendant des promoteur afin d'évaluer les
 émergences de bruits à leur juste valeur, avant de communiquer un avis au préfet. Nous avons souligné que le porteur de projet du Merdy, Eole Génération, est aussi promoteur du site à problèmes de Saint- Servant-sur-Oust, et qu'il serait normal qu'avant de faire un autre parc qu'il s'engage d'abord à solutionner d'une façon définitive les graves nuisances de Saint-Servant. » L'association C du Vent demande au CE d'émettre un avis défavorable au projet.
______________
Éoliennes du Merdy : un riverain en appelle au maire - Scaër
Vendredi 22 Juillet 2011
Dans une lettre ouverte adressée au maire de Scaër, Michel Calvez, riverain du projet du site éolien du Merdy, invite l'élu à prendre les dispositions nécessaires pour protéger les riverains des nuisances sonores.
Extraits.
« L'enquête publique relative au permis de construire d'un site d'éoliennes à proximité du Merdy [...] vient de s'achever le 15 juillet. Elle a mis en évidence les insuffisances du dossier, notamment en matière d'étude d'impact sonore. [...] Votre adjointe, Mme Canevet, a elle-même apporté sa contribution à l'enquête demandant un complément de mesures sonores, les estimant non significatives. [...] Il n'est que temps de décider a minima un moratoire, en émettant un avis défavorable sur ce nouveau projet et ceux qui suivent (Crénorien). Encore une fois, je ne peux qu'alerter sur la densité d'installations en cours de construction ou prévues au nord de votre commune, jouxtant le parc existant de Roudouallec et la ZDE autorisée de Leuhan. [...] Une façon d'y répondre aurait été que vous soumettiez à votre conseil une
délibération [...] vous engageant à prendre toute disposition pour obliger le constructeur soit à prévenir, soit à faire cesser toute nuisance au voisinage, y compris en procédant à l'arrêt total du parc si nécessaire. Il ne peut être question d'accepter, comme c'est le cas sur d'autres parcs, que les machines tournent, à horaires réduits certes, mais en continuant leurs nuisances. [...] ».
Repost 0
Published by Pierre Blondeau et les camarades de La Cigale
commenter cet article
27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 10:54
Fraïsse-sur-Agout Les opposants au parc éolien manifestent ce matin encore au col de Fontfroide A. F. 26/07/2011, 06 h 00 Les opposants au parc éolien qui est en train de sortir de terre au col de Fontfroide ont prévu de se retrouver aujourd'hui sur site (rendez-vous au monument de la Résistance sur les coups de 9 h 30) comme ils l'ont fait la semaine dernière. Une manifestation à l'appel du Collectif pour la préservation des landes de Fontfroide. Pour Pierre Ronez, le président de l'association l'Engoulevent, les motivations des porteurs du projet ne sont pas celles qu'ils veulent bien dire. "'C'est bon pour la planète', expliquent-ils. Nous croyons que c'est surtout bon pour la bourse des promoteurs éoliens qui touchent des sommes énormes en vendant le courant produit à l'État (subventionné à 0,08 €/kWh, deux à trois fois son prix de revient)." Et de renchérir : "C'est bon aussi pour les raffineurs de pétrole qui font en ce moment marcher la noria de quelque quarante camions par jour vers Fontfroide. C'est bon encore pour le Danemark ou l'Espagne qui fabriquent des tours, des pales et des rotors d'éoliennes industrielles ; mais ce n'est sûrement pas bon pour la planète, car l'intermittence du vent oblige à faire tourner les trois quarts du temps des centrales au gaz, au fuel, au charbon pour prendre le relais des aérogénérateurs en panne." Les membres du collectif souhaiteraient un arrêt immédiat des travaux de construction du parc éolien durant la saison touristique ; une concertation avec les prestataires touristiques ; un nouveau tracé pour le raccordement électrique... et pourquoi pas la tenue d'un référendum à Fraïsse pour être sûr que la population veuille bien de ces éoliennes. Car, pour les manifestants, ce projet est dangereux pour la nature et l'environnement sur ce site jusqu'à présent préservé : "Que dire de la nature massacrée de part et d'autre du col de Fontfroide ? Est-ce qu'on peut la refaire avec les euros que la maire de Fraïsse croit qu'elle va toucher ?", s'interrogent-ils. Des questions qui ne trouveront certainement pas de réponse ce matin.
Repost 0
Published by Pierre Blondeau et les camarades de La Cigale
commenter cet article
20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 19:31

Collectif pour la préservation des landes de Fontfroide

 

Pour laisser la place à un parc éolien industriel, le massacre d’un pan entier du Somail-Espinouse, espace naturel d’exception, vient de commencer dans l’indifférence générale et au mépris du public et des professionnels locaux vivant du tourisme.

 

Ballet incessants de bulldozers et de camions, route élargie de 10 mètres, interdiction de circulation sur le GR7 en pleine saison : depuis le printemps 2011 on assiste à une destruction systématique des fameux « balcons de l’Hérault » de part et d’autre du col de Fontfroide.

 

La piste de la crête a été élargie à 10m (c’était un sentier de Grande Randonnée), on y apporte du tout-venant, les virages sont rabotés, et le futur bétonnage des pentes est prévu, précédé de coupes des hêtres pour permettre la circulation des engins de chantier, et de clôtures autour des futures éoliennes. 

 

L’étape d’après : le défonçage des landes pour les socles des machines.

 

Le site naturel exceptionnel de Fontfroide se transforme en zone industrielle. Pourquoi ?

 

-         Ce n’est pas pour diminuer l’effet de serre, puisque, vue l’intermittence du vent, il faut épauler les éoliennes par des centrales au fuel, charbon ou gaz !

 

-         Ce n’est pas pour créer des emplois, car on ne fabrique pas de machines en France. On en supprime même parce qu’on attente aux emplois du tourisme de nature.

 

-         Ce n’est même pas pour sortir du nucléaire, car avec l’argent gagné sur l’éolien industriel, EDF, GDF Suez, AREVA, ALSTOM, etc, investissent dans des centrales nucléaires partout sur la planète. Et Fontfroide devient le Fukushima de la lande.

 

C’est pour le fric.

 

Pourquoi ne pas installer des éoliennes près des lieux de consommation, des centres urbains, au bois de Boulogne, sur la côté d’Azur… si ces machines sont considérées comme inoffensives et indispensables à la planète ?

 

Pourquoi les placer systématiquement dans les sites les plus merveilleux des terroirs ruraux sous peuplés où la contestation ne peut élever de barricades ?

 

 

Petit historique des actions citoyennes menées depuis 12 ans contre la construction d’une centrale éolienne à Fontfroide, malgré la municipalité de Fraïsse, malgré le Parc du Haut Languedoc et les autres administrations.

 

2002 : La société SIIF Energies (Société Internationale d’Investissements Financiers….)  a présenté un premier permis de construire, annulé en 2005 par le tribunal administratif de Montpellier pour cause d’atteinte au site.

 

2006 : la société, depuis intégrée à EDF, revient à la charge et le préfet lui délivre 2  permis pour 10 machines de 2 MW chacune et de 100m de haut en bout de pale, 2 permis sur le même site pour bénéficier d’un tarif d’achat favorable.

 

2008 : Nouvelle annulation par le tribunal administratif de Montpellier

 

2010 : EDF gagne devant la cour d’appel de Marseille (l’association déboutée s’est pourvue en cassation devant le Conseil d’Etat) et relance le projet de centrale.

 

2011 : Un des plus beaux espaces naturels de la région est livré à la destruction.

 

Et après ? Plusieurs centaines de nouvelles implantations ? Des nouvelles saignées dans les paysages ? Les hauts cantons transformés en zone industrielle ?

 

 

collectif.fontfroide@gmail.com

Repost 0
Published by Pierre Blondeau et les camarades de La Cigale
commenter cet article
19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 18:07

fontfroide19.07.11

Repost 0
Published by Pierre Blondeau et les camarades de La Cigale
commenter cet article
17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 12:30

L’hôpital rural de St-Pons de Thomières

suite


Il faut sauver notre hôpital !


Dans le dernier numéro de la « Commune », nous reproduisions la vive inquiétude d’une employé(e) au sujet du devenir de notre hôpital rural.

Et au final, nous demandions ce que foutaient les syndicats de l’établissement.


La C.F.D.T.*, dernier syndicat venu à Saint-Pons, dont les représentant(e)s sont de charmant(e)s camarades, au plus grand soulagement du personnel de l’hosto et des habitants du village, relève le défi,

- distribution de tracts sur le marché le 13 juillet 2011
-  négociation (tentatives) avec la direction de l’établissement
- évaluation d’un possible conflit…


En clair, la CFDT s’est réveillée, monte de la cale aux écoutilles et nous en sommes fort aise.

 

Question annexe : mais que « bricole » Georges Cèbe, adjoint de la mairie et représentant du syndicat maison F.O. ? (Le syndicat qu’il nous faut, qu’ils disaient, les truffes !) Aux abonnés absents ? Pourquoi reste-t-il couché ? La marée monte et le gonze roupille sur la couchette de 1ère classe…

A-t-il des consignes de son député-pacha pour ne pas bouger de la coursive ?
Et ce dernier, qui est partie prenante comme maire, que dit-il ? Le silence est assourdissant !

Le bâteau brûle et les marins pompiers se planquent. Triste municipalité !
Vilain baudet !…

 

à suivre
Fêt’Nat Pierre BLONDEAU


* Un tantinet mou du genou (doux euphémisme) surtout au niveau national. Il faudra bien un jour « juger » François Chérèque et son ami Bernard Thibault, les fossoyeurs de la grève générale prévue début
2008, avortée suite à leurs traîtrises. Et par cela même, complices du pouvoir réactionnaire, vert de gris, sarkozien.
Esprit de collaboration , quand tu nous tiens !
Faisons appel aux mânes de Krasu… PB

Repost 0
Published by Pierre Blondeau et les camarades de La Cigale - dans La commune
commenter cet article