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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 13:54

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Published by Pierre Blondeau et les camarades de La Cigale - dans La commune
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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 10:29

A NOËL
Nous aussi, on a les boules


EDF Energies Nouvelles et son agent Francis Tarbouriech, et néanmoins maire de Ferrières-
Poussarou, suite à la mobilisation croissante de la population, se sont fendus dans cette première moitié du
mois de décembre, d’une lettre d’information (« propagande » serait un mot mieux adapté à la situation)
pour vendre leur néfaste projet éolien sur les Avant-Monts Héraultais.
Un papier mensonger a été distribué le dimanche par deux porteurs, pas si fiers que ça de leur
« mission », dans toutes les boîtes aux lettres des hameaux et des villages à proximité de Ferrières-
Poussarou, soit les bleds concernés par leur projet cupide, irrémédiablement désastreux pour le païs.
Le seul point positif est leur aveu de faiblesse : ils se sentent péteux et pensent en procédant ainsi
(c’est la première fois qu’ils utilisent ce ton patelin) éradiquer la contestation.
Nous avons les boules devant tant d’impudence, de salades colportées, mais nous pouvons leur prédire
une débâcle carabinée. Car le peuple, même s’il est toujours persécuté par ceux qui sont chargés de le
protéger, même s’il n’a aucun recours auprès d’une justice démembrée, dont l’indépendance a été consciencieusement
ravagée (sic), le peuple, qui ne peut compter que sur lui-même, uni, déterminé, teigneux,
peut renverser, s’il le veut, le cours de l’Histoire (la grande ou la petite, cf. SITA Tanarès).
Alors, nous qui sommes contre le nucléaire, l’éolien et le solaire industriels (concepts capitalistes),
mais pour des projets à échelle humaine profitant aux locaux, autogestionnaires, et surtout pour lutter
contre le gaspillage et le superfétatoire (notions de décroissance…), demandons au maire Tarbouriech de
se comporter enfin en élu républicain et d’organiser un « référendum d’initiative populaire »…


Pierre Blondeau

 

 

Florilège des carabistouilles servies dans la lettre d’informations citée ci-dessus

 

Contre-vérités de la propagande EDF

 

EDF annonce une puissance installée de 30 méga-watts, une production en énergie propre équivalente à la consommation de 27 000 habitants

Remise des pendules à l’heure

 

C’est une puissance théorique seulement, puisque sans vent ou par vent trop fort, les éoliennes s’arrêtent.

Le taux moyen de fonctionnement est de 25

%. Cet équipement ne peut donc fournir que l’équivalent de 6000 habitants. De toute façon injecté sur le réseau national (vers l’Espagne).

Energie propre ?

En raison de l’intermittence, il faut des centrales thermiques polluantes (gaz, fuel, charbon)

Retombées fiscales de 50 000 € pour la commune et de 180 000 € pour la communauté de communes

Ce ne sera pas perçu avant 3 ou 4 ans (durée classique d’exonération). De plus, c’est l’intercommunalité qui percevra le tout, et la commune rien, cette disposition rendant la commune dépendante du bon vouloir de la Communauté de communes.

Environnement sonore : les technologies de

dernière génération ont permis de réduire les

émissions sonores des éoliennes…

Affirmations invérifiables. Nous n’avons eu confirmation de cette « amélioration » de nulle part.

C’est le bruit des pales qui fait le plus problème.

Plus l’éolienne est grande et plus il y a de bruit.

Le projet a donné lieu à une étude préalable approfondie, menée par un expert indépendant, sur son impact acoustique.

L’expert est tellement indépendant qu’il a été (et restera) payé par EDF Energies Nouvelles !

Obligation de remise en état, garantie financière de démantèlement.

Désormais tout exploitant d’un parc éolien doit provisionner, avant sa mise en service un montant de 50 000 € par éolienne…

50 000 €, c’est bien trop peu. Les devis connus sont bien supérieurs.

Rien n’empêchera dans 15 à 20 ans l’entreprise de trouver le moyen d’y couper et ce sera aux propriétaires des terrains d’y pourvoir (selon un récent arrêt du Conseil d’Etat)

Simulations paysagères : EDF EN invite les

gens à consulter l’étude d’impact disponible en mairie

Remarque : les reproductions sont de tellement mauvaise qualité que les éoliennes ne sont pratiquement pas visibles. Dans la réalité, l’oeil humain perçoit bien davantage.

Le mot du maire : il tire argument des ressources financières générées par le projet.

Il fait état du « souhait de la population d’une

réduction de la zone dédiée à l’éolien dans le

cadre de la ZDE des Avant-Monts ».

La commune ne percevra rien et sera dépendante de la Communauté de communes qui percevra tout (voir plus haut).

La population n’a jamais souhaité de réduction de la zone : c’est la Communauté Orb-Jaur qui a tenté d’enfumer la population en inventant ce souhait !

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 10:19

AUX CAPITALISTES DE PAYER LEURS CRISES !

 

 

Le mouvement des Indigné(e)s, les révoltes populaires qui continuent ou reprennent de plus belle dans les pays arabes, sont autant de signes qui indiquent que nous vivons actuellement un bouleversement historique face à la crise du capitalisme. Il s’agit de le renforcer pour amener enfin un vrai changement.

Olivier BESANCENOT.

Le saviez-vous ?

 

 

1 – Enfin une bonne (bonne) nouvelle.

 

Kléber MESQUIDA, candidat de la 5ème circonscription aux prochaines législatives, et ce pour la troisième fois, ne chercherait-il pas qu’à préserver son immunité parlementaire et la grosse retraite qui va avec ? Il se présentera humblement en tant que conseiller municipal. Pour mieux surveiller les affaires d’avant, celles du présent et celles à venir ? Il restera aussi simple conseiller général – pour peu de temps – réforme territoriale oblige. Le multi-casquettes va-t-il devenir mono-casquette ? J’en ai la larme à l’œil ! - Alain BARET.

 

2 – Billet d’humeur.

 

Le stationnement est un problème qui dérange beaucoup, dans toutes les villes. Il y a toutefois des cités où l’on applique la loi et d’autres où l’on ménage le contrevenant, s’il fait partie d’un clan familial. On arrive à penser que plutôt que saint-ponais, on devrait se déclarer saint Panistan. Chez nous, selon son immatriculation, son nom, son origine (c’est variable), on peut se faire interpeller pour cause de stationnement gênant. Pour les mêmes raisons, qui prennent dans ce cas-là forme d’excuses, on peut laisser une bagnole au même emplacement pendant des semaines, des mois, des années sans se faire inquiéter. Elle est pas belle la vie ? Ducon, tu laisses ta caisse tant que tu veux, ta couverture est assurée. Que fait la police municipale ? Elle regarde de l’autre côté. Parce que si elle se mettait à regarder du “bon côté”, elle se ferait “remonter les cales” par nos bons adjoints au maire. Alors, allons-y pour St Panistan. Le clan décide, le maire avalise, la police fait son travail partialement et tout baigne … ! –  Prolosophe, 23/11/2011.

 

3 – Encore une question de stationnement.

 

Une bagnole grise, immatriculée 3029 ZY 34, dûment signalée à la police municipale, continue à stationner hors emplacement matérialisé, depuis au moins deux ans, en toute quiétude pour le propriétaire. Par contre, une petite remorque, ayant eu l’outrecuidance de stationner deux heures en un lieu insignifiant, a eu droit à un avertissement. Formidable la loi, formidable le droit, mais il faut que les très respectables fonctionnaires territoriaux assument leurs missions, au delà de toutes les exigences des maîtres de la municipalité… Ça commence à gonfler, les prétextes pour ne pas … Porter un uniforme ne suffit pas. Il faut aussi respecter les règles qui sont les mêmes pour tous. On va se conformer à la loi ou favoriser les copains ? – Prolosophe, 25/11/2011.

 

4 – Une histoire de fromage ?

 

Mais que fait notre bon “j’y peux rien” (Jean-Pierre ROUANET et nonobstant maire de Courniou les Grottes), en photographie (Midi Libre du 25/11/2011) avec le couple GIRARD (droite, droite). Celui-ci, lorsqu’il était saint-ponais, n’était pas très ami avec les maires de la vallée en général et avec K.M.* en particulier. Loin s’en faut ! Alors, erreur de casting ou retournement de veste ? Pour ceusses qui ne sont pas persuadés de l’incongruité de la situation, c’est comme si, on voyait aujourd’hui, sur la même photo, côte à côte, J-P. R. et le Cigalon (de la route de Castres. St Pons).

* - Du temps où Kléber jouait du darbouka (pour les étourdis du fond de la classe, tambour en poterie sur lequel est tendue une peau).

 

 

5 – Pour la Noël : Brèves de comptoir, J.M. Gourio, Collection J’ai lu.

 

Vous avez vu comme elle est décorée, la mairie, toutes ces boules, toutes ces guirlandes ! Y se fait pas chier, le maire ! Il paraît que certaines années, il y a des boules qui disparaissent… Moi, je sais où elles sont, les boules qui manquent !– Ah bon, et où ? – Chez le maire, bien sûr ! Toute similitude saint-ponaise ne pourrait qu’être fortuite. Parce que notre maire, d’après sa garde de fer, il en a des boules. Pour nous, il aurait plutôt les boules. L’avenir nous le dira …

 

6 – Que ma montagne est belle !

 

 En Languedoc-Roussillon, il y avait, fin 2010, 300 éoliennes. Depuis, elles ont continué à se multiplier, massacrant les paysages et les biotopes, comme au col de Fontfroide, rendant la vie des voisins désagréable, comme partout. Aujourd’hui, on veut en installer 5 de plus à Laurens, sur le terroir de Faugères. Les vignerons qui avaient parié sur un espace préservé se retrouvent avec, comme horizon, un parc éolien industriel. Il paraît que c’est ça ou les centrales nucléaires. Moi, il me semble que c’est ça et les centrales.

P.S. : Il y a quelque chose qui surprend. En Aquitaine, le pays où l’on fait le vin dans des châteaux, il n’y a pas une seule éolienne. Deux solutions : soit il n’y a pas de vent, soit ça fait tourner le Bordeaux !

Magazine Olé !, n° 507.

 

7 – Désignation des candidats PS pour les législatives.

 

MESQUIDA, comme tous les autres postulants PS du département, a été désigné non pas par les militants du parti de la rose, mais par un quarteron d’élus qui devraient être à la retraite … Comme le ridicule ne tue pas (en 1997, notre bonhomme avait été désigné par 99,17 % des militants votants. Mieux qu’en Corée du Nord !),  K.M. est donc investi cette fois-ci par Solférino, les aubristes, les hollandais, les frêchistes, les nasiques !!!

 

8 – Dans la rubrique : ils nous prennent pour des cons !

 

Les trois ambitions de la nouvelle charte du Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc, que doit approuver (ou non) chaque conseil municipal de toutes les communes dudit Parc. À Saint-Pons, bien sûr, elle a été votée à l’unanimité :

-          Gérer durablement les espaces ruraux, le patrimoine naturel et les paysages

-          Accompagner le développement durable du territoire.

-          Impulser une nouvelle dynamique économique, sociale et culturelle.

Tous (la très grosse majorité) nos élus cupides, suppôts du capital, ne nous ont toujours pas expliqué comment on pouvait gérer durablement le patrimoine naturel et les paysages, en même temps qu’on livre le territoire aux multinationales prédatrices et nocives.

 

Dictateur : Celui qui se fait remettre tous les pouvoirs et les exerce sans contrôle (définition Larousse). Question : Y a-t-il une telle personne à Saint-Pons ? Si oui, soyez assez sympas pour le faire savoir à La Cigale – 3, route de Castres – St Pons – au rond-point à gauche.

 

Non au terrorisme intellectuel, soit le vote utile !

 

Nous qui ne sommes pas verts, mais (tout) rouges, nous ne pouvons déclarer, déjà aujourd’hui, qu’au second tour des législatives (5ème / Hérault), nous voterons pour le candidat de gauche le mieux placé. Surtout si c’est un (pseudo) socialo et qu’il porte le nom de la marque d’un pneu. Parce que, comme disait l’autre, on n’est pas des chambres à air, même si on est gonflés ! – P.B.

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 20:52

 

 

“ Le temps révolutionnaire, quel qu’il soit, autrement dit le temps de la lutte, doit toujours être celui de la pensée.” Karl Marx.

 

 

COUP D’ÉTAT DU CAPITAL 

 

 

“Dans deux pays de la zone euro, dont l’un est fondateur de la Communauté Européenne, les marchés ont réussi à propulser leurs hommes.  Les deux sont des anciens de Goldman Sachs, l’une des plus puissantes banques d’affaires américaines au cœur des manipulations financières colossales à l’origine de la crise du système. C’est un véritable coup d’état financier. Les marchés ont utilisé leur arme, à savoir la hausse vertigineuse des taux d’intérêt, pour menacer d’étranglement un pays qui ne répondrait pas à leurs injonctions. C’est extrêmement grave du point de vue démocratique. Aujourd’hui, Mario Monti et Lucas Papademos sont pressentis pour répondre aux exigences des marchés et ont exigé, pour y parvenir, d’avoir le soutien des principaux partis politiques. Les pires partis de droite vont utiliser le mécontentement qui naîtra de ces politiques pour dénoncer ces orientations, l’illégitimité de ces gouvernements non élus et les atteintes à la souveraineté. On imagine à partir de là ce que représenterait le fameux saut fédéral. Si l’on veut préparer une sortie par le haut de cette crise, il faut absolument se détacher de cette dépendance absolue aux marchés. Ce qui ramène à nos propositions sur un tout autre rôle pour la Banque centrale européenne qui doit utiliser son pouvoir illimité de création monétaire pour financer les investissements publics de création sociale à l’opposé des mesures d’hyper-austérité qui sont aujourd’hui la condition de l’aide financière. Il faut enfin récuser cette violation énorme de la souveraineté populaire et travailler à l’implication des citoyens et à la conquête de pouvoirs d’intervention.”

Françis WURTZ, député honoraire du Parlement Européen PCF. Journal l’Humanité du 14/11/2011.

 

Entre la société capitaliste et la société communiste se place la période révolutionnaire de celle-ci en celle-là. A quoi correspond une période de transition politique où l’Etat ne saurait être autre chose que la dictature révolutionnaire du prolétariat. – Karl MARX

 

Le saviez-vous ?

 

1 – Rapatriés : rendons à Kléber MESQUIDA … ! Midi Libre du 11/11/2011. 1er cahier, page 2.

 

“Un habitant de Puisserguier va être expulsé et sa maison mise aux enchères. En colère (note du plumitif : et à juste titre..), l’association des rapatriés qui le défend met en cause le député de la circonscription Élie ABOUD”. Mais le député du coin n’est pas ABOUD DE SOUFFLE, mais notre Kléber. Lapsus révélateur ! Pour cette association, le seul député digne de les représenter est le frénétique 1er adjoint de Béziers. Réellement, les rapatriés connaissent très, très bien le saigneur des Hauts Cantons, mais ils ne lui font plus aucune confiance. Et ce, depuis au moins le jour de l’inauguration de la stèle OAS au cimetière de Béziers. Trois ou quatre ans en arrière. ABOUD, lui, il y était. Par une porte dérobée, certes, mais présent quand même. Ce qui d’ailleurs est particulièrement honteux de la part d’un représentant de la Nation, et de surcroît prétendument gaulliste. Ce jour-là, Kléber de quoi, de qui avait-il eu peur ? Des communistes du grand biterrois ? Certainement. Que son passé lui revienne en pleine poire ? Forcément. Bref, l’association qui lutte pour la défense du pauvre expulsé va prendre contact avec MESQUIDA, mais ce sera ABOUD qui va maintenant s’occuper du dossier (nous souhaitons qu’il réussisse son action !). Dur, dur de vouloir faire croire à Paris que l’on est un (pseudo) socialo et de se faire reconnaître comme un vrai obscurantiste à Béziers ! A froid, le grand écart est parfois difficile à pratiquer, cela fait mal aux adducteurs, aux gambettes et aux burnes et comme notre rombier n’est pas très souple … - P.B.

 

2 – “Nous sommes ensemble, face à Nicolas SARKOZY !”

 

13/11/2011. Un député socialo défendant HOLLANDE, suite à la piètre saillie de Jean-Luc MÉLENCHON, comparant le premier à un capitaine de pédalo dans la tempête. C’est, une fois de plus, prendre

la gauche radicale pour des supplétifs qui doivent se coucher, par principe, devant la gôche sociale-démocrate. Eh bien, niet, cher socialiste, nous ne sommes pas ensemble. L’un à côté de l’autre, peut-être. La gauche radicale est anticapitaliste, les socialistes sont pour  “un capital à visage humain” et n’ont jamais répondu à la question primordiale suivante : Le capitalisme peut-il être compatible avec les valeurs de l’humanisme ? Par exemple, la liberté, l’égalité, la fraternité ? Il va falloir que le candidat autoproclamé de toute la gauche mette du rouge dans son rosé pour que celle-ci fusionne au second tour…(aussi bien avec les Verts qu’avec le Front de Gauche et le NPA). La seule vue de sa bonne bouille et la finesse de son humour ne suffiront pas à nous convaincre de voter pour lui. A suivre …

 

3 – St Pons de Thomières.

 

Le village pourrait être agréable à voir. Malheureusement, ce n’est pas vraiment le cas. A moins de se satisfaire du médiocre. Place du Foiralet, par exemple. L’automne, les feuilles tombent des arbres (quelle surprise !) et bouchent les évacuations d’eau pluviale, ce qui n’est aucunement sympathique pour le piéton. Pourtant, ce lieu a été propre un jour. Si, si, pour le mariage de la fille du maire ! Pendant une semaine, en août 2009, 4 ou 6 types ont astiqué la place. Même une soufflette pour chasser la poussière. Dieu, que l’on fut fier de payer des taxes et autres impôts. Au temps des feuilles mortes, on aimerait bien que notre pognon serve aussi à enlever les feuilles, chasser les flaques d’eau de 5 à 6cm de hauteur (très désagréable lorsque l’on marche). Et ne parlons pas des emplacements de parking effacés par les feuilles. Comment peut-on trouver les emplacements réservés aux handicapés ? Le visiteur doit se démerder. “On” a fait la peinture et si elle est cachée par un tapis de feuilles (qui se ramassent à la pelle !), on y peut rien ! Moi, je pense que mes impôts ne doivent pas être réservés à untel ou untel. Et surtout pas au service de familles qui confondent service public et privilèges… Monsieur le maire, au nom des couillons de payants, je réclame la prise en compte de chacun, donc de tous, pour qu’on nous enlève les feuilles mortes dans notre village ! – Prolozophe, 13/11/2011.

 

4 – Quels beaux démocrates ! (Midi Libre du 15/11/2011).

 

VÉZINHET est un “cas”. “Le président du Conseil Général, député, est candidat à sa réélection sur la 2ème circonscription. Il reste, pour l’instant, sourd aux messages du parti, qui évoquent les règles de non-cumul. Et pourrait bien tabler, comme MESQUIDA dans la 5ème, sur une application de la loi uniquement en 2014.” Et c’est ces deux-là, bouffis d’orgueil, de suffisance et de morgue, qui ne respectent ni le peuple, ni les consignes de leur parti, qui ne voient que leurs petits intérêts personnels, qui veulent nous faire la leçon et s’approprier nos votes au second tour (voire au premier) des prochaines législatives. Peuvent aller se faire voir, ces deux qui font bien la paire de Pinocchio pseudo-socialos ! Il ne suffit pas de se déclarer PS pour en être (il faudra consoler JAURÈS !). C’est par sa “politique” sur le terrain qu’on en apporte la preuve. Et ces deux cas, à l’instar de leurs copains-frangins COUDERC et ABOUD, ne sont que des méchants réactionnaires…

P.S : Depuis, VÉZINHET a jeté l’éponge et continuera à sévir à la présidence du CG 34 et non comme député.

 

5 – St Pons. À quand le match de boxe MESQUIDA-BLONDEAU ?

 

L’inimitié est tenace entre Kléber MESQUIDA, député-maire de St Pons et Pierre BLONDEAU, plus connu depuis une certaine affaire de “corbeau” comme le “buraliste de St Pons”. Un échange de courriers qui est parvenu à notre rédaction relance l’hypothèse d’un face à face entre les deux hommes devant la population de St Pons. Tous deux semblent prêts à relever le défi et à déballer leurs griefs respectifs. Reste plus qu’à commander un ring et deux paires de gants de boxe. De quoi animer les longues soirées d’hiver dans les Avant-Monts. Alors, à quand l’entrée en lice ? Bougnette qui s’en dédie !- Midi Libre du 16/11/2011, 1er cahier, page 2.

 

6 – Hôpital de Saint-Pons.

 

Les 12 et 13 novembre ont eu lieu à Decazeville les XVIIèmes rencontres nationales, organisées par la coordination française de défense des maternités et hôpitaux de proximité. Alors, qui a représenté l’hôpital rural de St Pons ? A priori, personne ou alors, ce(s) délégué(s) s’est rendu en loucedé à cette réunion, sans en informer quiconque et sans en rendre compte au retour. Bah oui, c’est loin l’Aveyron et de surcroît, c’était un week-end (il faut se faire voir à la messe, ma bonne dame …) et comme tout va bien à St Pons …

 

7 – Ils nous prennent vraiment pour des cons !

Le Parc Naturel du Haut Languedoc, en partenariat avec la Poste, a fait éditer des enveloppes timbrées pour la vente. Très jolies, d’ailleurs, vantant, à juste titre, notre patrimoine. Mais pas une trace d’éolienne. Ces moulins à fric n’existent-ils pas dans le Parc ? Alors, pourquoi les cacher, cher Daniel ? Les touristes ne doivent-ils pas venir les contempler, béats d’admiration, en bus et en circuit organisé, chère Marguerite ? Et qu’en penses-tu, cher Gérard , toi qui rêves de transformer le Parc Naturel en parc éolien industriel ? Cupides et faux-derches !

 

8 – Pauvres ultra-marins, ils ne savent pas ce qui les attend !

 

Le sous-préfet de Béziers CHOPIN est muté sous les cocotiers. A part les élus pseudo-socialos*, personne ne le regrettera. C’était un homme cassant, imbu de sa petite personne, manquant de bienséance, qui s’est toujours refusé à écouter (ce qui est de son devoir, écouter n’étant pas forcément être d’accord..) la population et les associatifs. En poste depuis le 20/11/2009 – l’affaire du corbeau aurait-elle été fatale à son prédécesseur, comme ce fut le cas du patron des RG de Béziers-St Pons ? – nous n’avons jamais pu le rencontrer. Dernier exemple en date : le dépôt de la pétition, le 15/11/2011, des habitants de Ferrières-Poussarou, contre le projet d’éoliennes à la con de leur maire. Ce dernier, d’ailleurs, ne représente que lui-même et surtout pas le choix des citoyen(ne)s. S’il a un tant soit peu de morale républicaine (ce n’est pas un gros mot, Josian..), qu’il fasse comme son collègue de Causse et Veyran, qui va consulter par “votation” sa population.. P.B., suite à un article du Midi Libre du 17/11/2011.

  • - Il ne pourra plus, en petite tenue, se faire piquer (contre la grippe H1N1. Quel scandale, Roseline, cette dépense de l’Etat, uniquement au profit exclusif des labos.) et parader dans St Pons en compagnie de son copain-frangin MESQUIDA, sous l’œil ému de l’objectif de Michel, notre merveilleux correspondant du Midi Libre !

 

 

9 – Le crépuscule d’un (petit, tout petit) dieu.

 

Midi Libre du 17/11/2011. Notre bon maître est fait aux pattes. Charte du PS oblige. Il se présente aux prochaines législatives (ce qui n’est pas une nouvelle), mais doit laisser son mandat de 1er vice-président du Conseil Général et celui de maire, alors qu’il espérait jouer les prolongations jusqu’en 2014. Mais le bougre restera conseiller municipal et conseiller général. Eh oui, il ne faut pas, quand même, pousser mémère dans les orties. Déjà qu’il va devoir réduire son train de vie (moins de tune ?), perdre une grosse partie de son pouvoir (lui qui tenait les maires par les couilles, avec les subventions du CG 34 .. cf. le bouquin “l’affaire du corbeau de St Pons”, aux éditions  la Cigale, page 103), il faut qu’il garde un pied dans chaque place – mairie et Hôtel du Département – des fois que des cons viennent à “éplucher” les vieux dossiers du pépère …A Montpellier, à ce jour, les tractations nous échappent un peu, mais à St Pons, nous savons ce qui va advenir. Début 2012, le conseil municipal va prendre acte de la démission du maire et, comme c’est de sa compétence, sans consultation des électeurs – scandale déjà dénoncé – le conseil va élire un Josian (pauvre René, tu as raté le coche..). Celui-ci, Josian, et non le pauvre, ni le coche, aura le pied à l’étrier pour 2014. Et même s’il n’est pas bien aimé dans le village, il bénéficiera de la prime au sortant, face à un Jean-Louis, un Patrick, voire un Simon. Et Josian, bon petit soldat, ne fera pas d’ombre à un Kléber, politique finissant. Quoique des fois, l’appétit (du pouvoir) venant en mangeant, il peut se produire des surprises. Il y en a  qui ont voulu être calife à la place du calife (se souvenir du désopilant livre, paru en 2008, toujours non dédicacé à La Cigale : “Josian CABROL s’empare de Saint Pons de Thomières”). Quant au journaliste du Midi Libre qui a rédigé l’article dont nous nous sommes inspirés, il fait preuve d’un optimisme béat. Il voit Kléber revenir au Département, donc à la place d’André VÉZINHET, à la fin du prochain (?) mandat du premier cité. Nom d’une pipe ! Le bonhomme aura 75 ans et comme il fume beaucoup*….Et de surcroît, d’ici là, le PS aura fixé un âge maximum à ses candidats pour se présenter devant le peuple.

  • - Les photos de DE GAULLE, MALRAUX, TATI ont été retouchées pour faire disparaître l’objet du délit bien pensant, soit la “fumette”. Qu’il doit aimer les buralistes en général et ceux de St Pons en particulier pour se mettre en porte à faux de cette manière ! Merci, merci mon bon, de transgresser le politiquement correct, toi qui d’habitude te complais dans le conformisme le plus bourge !

 

10 – Saint Pons la fraudeuse.

 

Tout le monde doit, selon la législation en vigueur, détenir un compteur d’eau pour son habitation. Celui-ci indique la quantité d’eau consommée et en fonction du volume, le quidam paie une taxe aux impôts. Comme partout en France… Mais dans notre village, des petits bras, des gagne-petit, des médiocres mais néanmoins nantis (ce sont souvent ceux-là les plus truqueurs) ont fait construire sur leur propriété une piscine qui n’est raccordée à aucun compteur, mais directement au réseau d’eau communal. Donc, tous les étés, lorsque ces bourgeois vident et remplissent leur bassin, c’est aux frais de la princesse, donc de la collectivité. C’est illicite et condamnable. Mais motus et bouche cousue, il vaut mieux stigmatiser le prolétariat : “Les pauvres sont des tricheurs !” (Michèle CHARRAS dans le texte, pour justifier la fermeture de la banque alimentaire saint-ponaise.) Alors, cher (encore) maire, diffamation, dites-vous ? Chiche, qu’on aille au tribunal … Mais au fait, ne possèdes-tu pas une piscine sur ta propriété de Marcouyrine, camarade ? Pouvez-vous fournir une facture ad hoc, cher ami ? Vous comprendrez que les saint-ponais aimeraient bien savoir et ils me le disent souvent ..(sic). – P.B.

 

11 – Tonton Robert, pourquoi tu ne tousses plus ?

 

 Garrigae est la boîte qui veut, voulait construire un ghetto pour riches (et confisquer l’eau aux indigènes) à Ardouane, ancien petit séminaire de Riols, avec la cupide bénédiction du maire.

Garrigae développe et gère des lieux de villégiature d’un mode nouveau. Conçus sur des valeurs de terroir, d’authenticité et d’art de vivre, les hôtels et résidences Garrigae reçoivent toute l’année vacanciers, couples et familles en week-end et séminaires d’entreprise. 50% de la clientèle est française, l’autre moitié étrangère. La clientèle régionale qui s’offre de courts séjours se fidélise petit à petit. Basé à Pézenas dans une ancienne seigneurie en pierre, cernée de vignes et d’oliviers, Miguel ESPADA, le PDG de Garrigae veut promouvoir les valeurs et le terroir du sud de la France. Garrigae gère 4 propriétés dont 2 en ouest Hérault : les jardins de Saint Benoît, maisons de famille avec spa au milieu des Corbières ; le couvent d’Hérépian, près de Roquebrun. Un cinquième établissement ouvrira à Pézenas au printemps prochain : l’ancienne distillerie de la ville réhabilitée. A plus long terme, deux propriétés seront également exploitées : un ancien domaine viticole dans le bassin de Thau et un château dans le Minervois. Le groupe emploie une centaine de personnes.

Nov. 2011 – Magazine TOP ECO de Midi Libre et CCI Béziers-St Pons.

 

La victoire en chantant, nous ouvre …

 

Dans la révolution citoyenne, la source du pouvoir est dans le peuple. Sa volonté est la seule norme qui s’impose à tous. Elle doit être en permanence active et obéie. Et non exceptionnelle et méprisée, comme c’est le cas dans le régime actuel.

La révolution n’est pas un cosmétique, ni un lifting du Vieux Monde. C’est un renversement de pouvoir. Elle le reprend à l’oligarchie, au monarque présidentiel et à l’argent roi. Elle les chasse. Elle change les institutions pour atteindre ces objectifs. Elle renverse la primauté de la finance, abolit le dogme de la “concurrence libre et non faussée”, réorganise la production et le partage des richesses. Elle décide aussi de ce que « richesse » veut dire. L’humain d’abord ! De la sorte, la révolution citoyenne est une révolution des institutions, des rapports sociaux et de la culture dominante.

Ensuite, cette révolution est « citoyenne » parce qu’il s’agit de faire non ce qui est bon pour les uns ou les autres, mais ce qui est bon pour tous en tant qu’êtres humains. En ce sens, la révolution citoyenne est républicaine. Elle doit définir quel est l’intérêt général et elle doit l’imposer par la loi et, chaque fois que nécessaire, de vive force aux intérêts particuliers. Š…‹

QU’ILS S’EN AILLENT TOUS  !

Jean-Luc MÉLENCHON

 

“OSONS ! Ce mot renferme toute la politique de notre révolution” Louis Antoine de SAINT JUST (1767-1794), acteur majeur de la Révolution Française..

“Être français, c’est être révolutionnaire.” Eric CANTONA, en réponse au minable débat sur l’identité nationale.

 

 

 

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 12:52

Depuis un an, à de multiples reprises, le Maire de MAZAMET a demandé aux autorités du Parc de modifier certains paragraphes du projet de la nouvelle Charte. Il l’a fait par écrit, le 10 septembre 2010 puis deux fois en février 2011. Il l’a fait oralement lors des différentes réunions publiques organisées par la Parc. Il l’a fait, longuement, au cours de l’enquête publique.

 

            Ces propositions de modifications ont été présentées dans un esprit de conciliation et auraient très bien pu déboucher sur un compromis pour peu que les autorités du Parc aient accepté le dialogue. Il n’en a rien été et tout a été refusé en bloc.

 

            A son grand regret, car elle est très attachée à ce Parc qu’elle a contribué à créer en 1973, la commune de MAZAMET est amenée à formuler des réserves sur cette Charte, sachant très bien que ces réserves entraîneront son exclusion du PNRHL, ce qu’elle ne souhaitait évidemment pas.

 

            Ces réserves portent sur trois points essentiels auxquels elle ne peut souscrire :

 

-         une politique énergétique inacceptable privilégiant le grand éolien et le photovoltaïque, grands destructeurs de l’environnement auquel nous sommes attachés, au détriment d’autres formes de production moins destructrices ;

 

-         une dérive technocratique inquiétante, notamment en matière d’urbanisation et de construction, ouvrant la voie à une nouvelle administration dans un domaine qui en est pourtant déjà bien pourvu ;

 

 

-         un mode de gouvernance inacceptable excluant 4 communes sur 5, au premier rang desquelles se trouvent (certainement « par hasard »…) celles qui sont susceptibles de ne pas adhérer au système en place (au « hasard » MAZAMET …).

 

 

 

UNE  POLITIQUE  ENERGETIQUE  INACCEPTABLE

 

            Les modifications demandées par MAZAMET consistaient à :

 

-         donner un coup d’arrêt au développement de l’éolien industriel ;

-         limiter le foisonnement prévisible des parcs photovoltaïques ;

-         ne pas s’opposer à la création de nouvelles microcentrales hydrauliques.

 

 

1)      ARRETER  le  DEVELOPPEMENT  de l’EOLIEN  INDUSTRIEL

 

Aujourd’hui, il y a, sur le territoire du Parc, 200 grandes éoliennes construites ou dont la construction est autorisée. La Charte prévoit que ce nombre pourra être porté à 300.

 

Ceci est inacceptable :

 

-         Ces machines de plus de 100m de hauteur (les futures pourront aller jusqu’à 150m) polluent des paysages auxquels nous sommes attachés. Pour ne parler que de la Montagne Noire tarnaise, entre les 6 éoliennes de Sauveterre à l’est et les 11 d’Arfons à l’ouest, se profilent déjà les 8 machines d’Albine (de part et d’autre du Roc de Peyremaux), celles de Labruguière (près du monument de Font-Bruno), peut-être celles d’Aiguefonde, l’extension du parc éolien d’Arfons … et tous les projets que nous ne connaissons pas encore. Que l’on ne nous dise pas que chaque commune est maître chez elle : la pollution visuelle ne s’arrête pas aux frontières des communes et la Montagne Noire appartient à tous !

 

-         Les grandes éoliennes détruisent aussi la faune (pauvres oiseaux …), la flore, les ruissellements naturels (chaque socle d’éolienne est constitué de 1500 tonnes de béton), les chemins de randonnée (voir le GR7 autour de la Fontaine des Trois Evêques, du Roc de Peyremaux, de la forêt de Ramondens …), le tourisme vert (peut-on encore vanter la nature sauvage aux pieds de ces monstres industriels ?), sans parler de la valeur immobilière des fermes, des maisons, des propriétés à 10km à la ronde.

 

-         Ces destructions sont irréversibles : contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, aucune disposition n’oblige actuellement les constructeurs à démonter les éoliennes à la fin de leur vie (15 à 20 ans), les sociétés exploitantes auront mis la clef sous la porte, les sommes éventuellement provisionnées pour le démontage sont dérisoires, les socles de béton sont installés à demeure. Finalement, dans quelques années, les propriétaires des terrains seront dans l’incapacité de payer le démontage et la charge de la dépollution retombera, comme d’habitude, sur les communes.

 

-         Les arguments écologiques en faveur de l’éolien ne tiennent pas : aucune économie d’émission de CO2 (au contraire…), aucune chance de remplacer par l’éolien un seul de 59 réacteurs nucléaires français (ce n’est pas un plaidoyer pro-nucléaire que de dire cela, c’est un fait !). Et la non rentabilité de l’éolien industriel n’est plus à démontrer. Gardons-nous simplement du sentiment de culpabilité que la propagande officielle veut faire peser sur nous et sachons que notre région a fait largement son devoir en matière d’énergie renouvelable (en particulier avec l’hydraulique), qu’elle peut continuer ces efforts avec des techniques bien moins polluantes (bois, biomasse …). 200 éoliennes dans le Parc, ça suffit !

 

MAZAMET a donc proposé que le PNRHL revienne à sa mission première de préservation du milieu naturel et émette désormais un avis négatif à tout nouveau projet éolien et à toute extension des parcs éoliens existants, laissant l’autorité préfectorale devant ses responsabilités en passant outre, éventuellement, à ces avis négatifs.

 

Ces propositions n’ont pas été retenues.

 

 

2)      LIMITER le FOISONNEMENT du PHOTOVOLTAIQUE

 

La folie éolienne risque de se propager dans le photovoltaïque. Le projet de Charte, tout en affirmant qu’il faut limiter ce danger, admet la construction de parcs photovoltaïque dans les anciennes carrières (alors que la réglementation oblige, depuis plusieurs années, les exploitants à re-végétaliser celles-ci …) et il admet aussi que pourront être installés sur des terres arables 12 parcs photovoltaïques d’une taille moyenne de 15 hectares .

 

Dans le même souci de préservation de l’environnement naturel que pour l’éolien, et aussi pour la préservation des surfaces cultivables, MAZAMET avait proposé de n’autoriser les installations photovoltaïques que sur les toitures et les ombrières des parkings.

 

Ces propositions n’ont pas été retenues.

 

 

3)      AUTORISER  de  NOUVELLES  MICROCENTRALES  HYDRAULIQUES

 

Le projet de Charte se positionnait clairement et radicalement contre toute nouvelle implantation de centrale hydraulique quelle que soit sa taille.

 

MAZAMET, qui connaît l’importance de l’hydraulique dans l’économie locale, souhaitait que cette interdiction ne s’applique pas aux microcentrales, car il reste un beau potentiel dans ce domaine et on sait, aujourd’hui, installer des microcentrales hydrauliques en respectant les éco-systèmes des rivières.

 

Ce souhait n’a été que très partiellement accepté par le Parc qui a bien voulu introduire dans le projet de Charte la possibilité de création de nouvelles microcentrales sur les chaussées et retenues existantes, ce qui limite très fortement la portée de cette décision (si elle ne l’annule pas totalement …).

 

 

 

UNE  DERIVE  TECHNOCRATIQUE  INQUIETANTE

 

 En matière de construction et d’urbanisme, le projet de Charte accumule un certain nombre de règles très contraignantes touchant, en particulier, à la limitation des surfaces constructibles. En outre, le PNRHL s’érige en gendarme de cette réglementation en rappelant que le respect de ces règles s’impose aux communes dès lors qu’elles ont signé la Charte, faute de quoi le Parc pourrait les assigner devant la juridiction administrative.

 

Certes, le Parc n’instruira pas les permis de construire, mais il pourra juger de la conformité de ceux-ci avec la réglementation et avec les documents d’urbanisme. Comme ces documents devront reprendre les règles édictées par la Charte … la boucle sera refermée !

 

Le Parc prétend que la réglementation contenue dans le projet de Charte ne fait que reprendre celle du Code de l’environnement et les préconisations des SCOT. Si cela est exact, on peut se demander à quoi servent les longs développements de la Charte en la matière. S’il estime qu’il doit être le garant du respect de cette réglementation, on est aussi en droit de se demander à quoi servent les nombreux services dits « compétents » au niveau préfectoral, à quoi servent les institutions locales qui élaborent les SCOT ! En réalité, la nouvelle Charte sera le prétexte à la création d’un nouvel échelon administratif dans un mille feuilles déjà si garni que l’on a peine à savoir qui fait quoi. Cela n’est pas de nature à simplifier et à accélérer les procédures et les prises de décisions.

 

Par contre, ces nouvelles compétences techniques du PNRHL vont justifier l’embauche de nouveaux fonctionnaires du Parc (ils ne sont actuellement « que » 25), donc l’augmentation du budget, donc l’augmentation des cotisations communales …

 

Devant ce danger, MAZAMET avait proposé de modifier la rédaction de certains paragraphes du projet afin d’éviter le leadership de fait que le Parc s’octroyait dans ce domaine.

 

Ces modifications ont été purement et simplement écartées.

 

 

UN  MODE  de  GOUVERNANCE  INACCEPTABLE

 

L’approbation de la Charte vaudrait approbation du projet de Statuts du Syndicat Mixte qui lui est annexé.

 

MAZAMET a, à plusieurs reprises, dit son opposition à un système qui permet de l’exclure des instances dirigeantes du Parc alors qu’elle en est la commune la plus peuplée, donc celle dont la cotisation est la plus élevée. Au-delà de cet aspect comptable, il est inadmissible que ne soit prévue aucune assemblée plénière délibérative rassemblant toutes les communes du Parc. Le Comité Syndical devrait être cette assemblée. Or, les Statuts prévoient qu’il sera constitué de 48 délégués, dont 24 représentant les 2 régions et les 2 départements, et 24 représentant les communes. Cela signifie que 24 communes seulement seront associées à la gouvernance du PNRHL, 24 sur 121, c’est-à-dire que 4 communes sur 5 en seront exclues pour les 12 ans à venir. Ceci est un véritable déni de démocratie que l’on ne retrouve dans aucun autre des 47 parcs naturels régionaux de France.

 

L’argument de la lourdeur d’un tel Comité Syndical ne tient pas. Un représentant par commune, par département, par région, avec attribution d’un nombre de voix différent pour tenir compte de l’importance de la contribution de chacun, cela fait une assemblée de 124 membres que l’on peut réunir facilement 4 ou 5 fois par an pour définir la politique générale, voter le budget, élire le Bureau, prendre les décisions importantes…

 

Les propositions présentées par MAZAMET à ce sujet ont été rejetées par le Parc.

 

Si elle peut admettre d’être minoritaire dans une assemblée démocratique, la commune de MAZAMET ne peut se résoudre à confier son sort, pour 12 ans, à des délégués qui ne seraient pas représentatifs de sa population.

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 19:47

Dépêche du 5 nov 2011

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 15:05

”Les peuples d’abord, pas la finance ! – Mot d’ordre de tous les Indigné(e)s de la planète.

 

LES CŒURS QUI GRONDENT !

 

Un ministre de la République, le triste BAROIN qui ose, le 8 novembre 2011 proférer à l’Assemblée Nationale que les élus de la gauche plurielle “ont pris le pouvoir par effraction en 1997” *. C’est refuser le vote du peuple souverain, le mépriser, vomir la règle cardinale de la démocratie. Graine de vert de gris. Et toute la droite sordide, crasseuse, fétide, qui monte au créneau pour défendre l’indéfendable au lieu de demander sa démission! Ce n’est pas la faute del’infect Harry Potter, mais des autres qui ont été méchants avec lui… Fin de règne abjecte. Et c’est tout le prolétariat qui trinque salement. Mais comme disait notre chanson fétiche :“Ça branle dans le manche et gare à la revanche lorsque tous les pauvres s’y mettront.”

 

Pierre BLONDEAU.

 

 - A-t-il oublié, lui, le véritable hold-up, l’escroquerie anti-républicaine opérée par son maître SARKOZY lors du référendum de 2005? Et ce, avec la complicité de certains élus PS …

Mais le seul avenir qui vaille n’est pas dans la réforme du capitalisme, mais dans son renversement par la lutte révolutionnaire du prolétariat et l’instauration du communisme! Le prolétaire! Parti Communiste International.

 

Le saviez-vous?

 

 1 – Bilan de la Fête de la Châtaigne (Midi Libre du 28/10/2011).

En réponse au tract distribué lors du week-end de ladite fête, “Les 3 coups”, très apprécié de tous, qui demandait où passait l’argent récolté par la vente des châtaignes, un des organisateurs (mais qui est ce charmant craintif qui n’ose pas dire son nom), a déclamé : Nous comptons essentiellement sur le bénéfice de la vente des cornets pour financer les animations proposées gratuitement sur l’ensemble de la fête. Diantre, bigre, mais alors à quoi servent les grosses subventions accordées par le maire? C’était, en 2003, le prétexte invoqué par le conseil municipal ( le même qu’aujourd’hui, bien sûr! ) pour justifier du volume des subsides. Une énième fois, nous demandons à Jacques SOULIGNAC, responsable de l’O.T. et maire-adjoint, de rendre publics les comptes de son organisme, qui chapeaute la fête. Ce qui est de son devoir. Le même gonze qui n’a jamais fourni (et probablement détruit!) la comptabilité de l’ancienne association des commerçants. Tout ceci pour expliquer la raison pour laquelle nous n’avons aucune confiance en ces margoulins. Donc, la seule solution pour prouver leur bonne foi (?) et surtout, se conformer enfin aux statuts de l’association, est de communiquer les comptes en assemblée générale, lors de la réunion annuelle, par exemple. Mais Jacques SOULIGNAC peut-il le faire sans graves conséquences pour lui-même et, ès-qualité, pour la mairie? Nous attendons ses actes. Pour information, les châtaignes vendues devant La Cigale (hors périmètre de la fête), ont rapporté 100 euros, reversés au Secours Populaire.

 P.B., le 28/10/2011

 

 2 – Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc.

 Hosanna!

La commission d’enquête publique a donné un avis favorable au renouvellement de la Charte, qui a été adoptée à l’unanimité.

Daniel VIALELLE, resté en place par la volonté de MESQUIDA lequel, par la même occasion, réglait son compte à Jean ARCAS, se félicite et s’autocongratule (Journal du Parc n° 26). Pour l’éolien industriel, c’est formidable. “Limitation raisonnable du nombre d’installations souhaitées sur son territoire, en faisant mieux respecter les contraintes de sensibilité”. En clair, il fera ce qu’il veut. Encore une enquête à la con, qui n’a servi qu’à enfumer les citoyen(ne)s Mais nous continuerons à lutter, projet après projet. Et il est possible que quelques communes n’adhèrent plus à la charte du Parc. – 02/11/2011.

 L’article du correspondant du Midi Libre St Pons du 09/11/2011 nous éclaire un peu plus sur l’enquête publique citée ci-dessus. Contrairement aux dires des élus du Parc et de leur journal (n° 26), il est bien spécifié dans le rapport des commissaires enquêteurs que la mobilisation anti-éolien industriel a été très forte. Mais, cher Michel, le chiffre de 300 éoliennes (donc un maximum) n’a pas été inscrit dans la nouvelle charte.

Dans quel but (non avoué?) le correspondant du Midi Libre entretient-il cette confusion?

 Eh oui – hélas – on peut bien rebaptiser notre Parc: Parc éolien industriel du Haut-Languedoc!

 

 

3 – “Si Saint-Pons m’était conté ”, ouvrage récent de Marc SOULIGNAC.

 Comme nous l’avions déjà annoncé dans notre dernier numéro de La Commune, ce bouquin est intéressant. Très bon dans les anecdotes, mais un peu faible dans la description de certains faits historiques.

Ce qui est fort dommage. Par exemple: La venue d’Urbain II à Saint-Pons, en 1096, est traitée superficiellement. Un cortège magnifique, venant de Courniou par le chemin antique longeant la Salesse (St Pons était un cirque à l’époque et la route de Castres ne fut ouverte qu’au 18ème siècle).

 Le père abbé FROITTARD (dont c’était le jour de reconnaissance et de gloire) se jetant aux pieds du Souverain Pontife et celui-ci le relevant pour l’embrasser. Et tout ceci, à la hauteur du pont qui existe toujours, dans la propriété de Ponderach (qu’attend-on d’ailleurs pour le restaurer, que font les architectes de France?). Des milliers de gens vinrent alors à pied de toute la contrée, parfois de plus de dix lieues, pour voir le représentant du Christ sur terre, successeur de Saint Pierre.

Les armoiries de Mgr de PERCIN de MONGAILLARD ne nous semblent pas être les les bonnes.. Aucune explication pointue sur le retournement de la cathédrale. Façade classique à la place du chœur et obturation des 3 anciennes portes d’entrée, qui donnaient sur un parvis. La baraque en bois, aujourd’hui déglinguée, route de la Gare, a été la villa du colonel commandant le 23ème groupement des chantiers de jeunesse et construite par la troupe. Là encore, la municipalité a raté le coche, il y a une quarantaine d’années. Un petit musée des chantiers de jeunesse y aurait eu toute sa place.

 

4 – Législatives. Redécoupage électoral. (suite à un article Midi Libre du 8 novembre 2011.)

 “Dire que le redécoupage (de la nouvelle 5ème circonscription) m’est favorable, c’est hâtif car je rappelle que j’étais en tête sur les cantons de Servian, Florensac et même Pézenas.”, signé Kléber MESQUIDA.

Pézenas oui, où les électeurs sont en majorité pour les bienfaits de la colonisation, comme notre rombier, et électeurs à qui, surtout (toujours Kléberou), on avait promis d’implanter chez nous les poubelles de la cité de Molière. Donc, la 5ème circonscription perd les cantons de Pézenas, Servian et Florensac et “gagne” ceux de Lunas et Clermont l’Hérault. “Je ferai avec”, lâche humblement MESQUIDA. (le même Midi Libre). «Humblement» n’est pas le qualificatif qui convient le mieux à notre cheval d’orgueil, car c’est plutôt nous qui ferons avec .. Pauvres de nous .. Quoique, une solution alternative de la gauche radicale sera proposée aux masses populaires de l’ouest de l’ouest. À suivre …

 

 

 5 - Dossier : déficit de logements sociaux dans la région.

 Les propositions du NPA

Le logement, comme l’éducation, est un besoin de première nécessité. La réponse de fond est la construction massive de logements vraiment sociaux, aux normes de basse consommation énergétique. Mais tout de suite, il faut: L’arrêt des expulsions, violence inacceptable, et l’application de la loi de réquisition sur les logements vides. La mise en place d’un grand service public du logement sous contrôle des usagers, pour une gestion socialement et écologiquement cohérente, répondant aux besoins sociaux (à la place des multiples bailleurs sociaux actuels). L’application stricte de la loi SRU, avec son pourcentage de logements sociaux dans tout nouveau programme de construction. Le blocage des loyers (appliqué de 89 à 97) et leur plafonnement à hauteur de 20% des revenus. L’arrêt de la vente des HLM au secteur privé ou pire, aux marchands de sommeil.

Motivées n° 118

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 15:01

HOPITAL DE ST PONS !

 

 

Des « restructurations » (doux euphémisme), en catimini, sont en cours.

Des lits devraient fermer et donc un certain nombre (37 ?) d’employé(e)s renvoyé( e)s à Pôle Emploi.

A priori, c’est le rez-de-chaussée qui est concerné. Celui-ci fait office, à l’heure actuelle, de « transit » entre les hôpitaux opérationnels (Béziers, Mazamet) et la maison familiale. Si cette commodité est abrogée, les malades resteront dans les hôpitaux, loin de leurs familles ou reviendront chez eux à leurs risques et périls.

Les familles aisées pourront, elles, faire traiter leurs proches localement, car une structure pour privilégiés devrait voir le jour. C’est l’égalité de traitement des citoyens qui est en jeu !

Les deux seuls avantages de cet hôpital rural étaient : suite à un séjour extérieur, la proximité du suivi des soins et aussi de donner du travail à 180 familles.

Ce ne sera plus le cas !

Et tout ceci dans l’indifférence complète de notre maire pseudo-socialiste.

Et que disent de ce grave problème les maires de la vallée ?

Sont-ils conscients du traumatisme que cela va engendrer au sein des populations modestes (de loin les plus nombreuses) des Hauts Cantons de l’Ouest de l’Ouest ?

Alors, on pourra toujours et à raison dénoncer l’Etat qui se désengage sournoisement, mais il serait d'un devoir (Non, Josian, ce n’est pas un gros mot) des élus d’informer la population en amont des tractations et non de la mettre devant le fait accompli comme d’habitude.

Le lugubre BOUDET pourra encore dire comme le 29 septembre 2011 dans le Midi Libre : « C’est un problème qui nous échappe »... « Ici, ce n’est pas pire qu’ailleurs. » Mais qu’il sache qu’un chef (c’est la grandeur de sa mission et c’est pour cela qu’il est mieux payé qu’un exécutant) est toujours au moins moralement tenu pour responsable d’une crise, voire dénoncé comme coupable…

Quant à la CFDT, premier syndicat de l’organisme, ce sera son baptême du feu et elle prouvera sans doute qu’elle est à la hauteur des espérances du personnel.

 

P BLONDEAU

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 14:22

Le peuple est toujours trahi par ceux qu’il a choisis pour le représenter. Le peuple est toujours persécuté par ceux qui sont chargés de le protéger. Le peuple ne peut compter que sur lui-même.

 Georges APAP, le 2 mai 2010, préfaçant le livre “Garde à vue”

 

RÉSISTER ! RÉSISTER IMPLACABLEMENT ! RÉSISTER ! RÉSISTER !

(Jean-Luc MÉLANCHON, candidat Front de Gauche aux présidentielles.)

 

Luc CHATEL, ministre de l’Éducation Nationale, veut étiqueter les élèves de la maternelle, suite au rapport d’un funeste député de l’UMP, Jacques-Alain BENESTI. Un livret a été présenté aux inspecteurs de l’éducation. Il se dénomme : “Aide à l’évaluation des acquis en fin d’école maternelle” et est basé sur le comportement général de l’enfant à l’école. A l’issue de ce processus, les gamins seraient classés en trois catégories : “RAS” (rien à signaler), “à risque” ou “à haut risque”. Projet honteux, effrayant, qui veut normaliser des enfants de cinq ans. Pour le principal syndicat du premier degré, ce dispositif est inacceptable : “Les gamins seront enfermés dans des catégories dont tous les adultes de bon sens savent qu’elles ne peuvent avoir que des effets ravageurs sur la motivation et la capacité de grandir et d’apprendre”. En maternelle, il n’existe pas d’élève à risque. Les différences de maturité et de développement ne peuvent être regardés sous le seul prisme de la difficulté scolaire et encore moins, celui des troubles du comportement. Les apprentissages se construisent progressivement. La maternelle n’est pas une école de la compétition et du tri. Il faut absolument résister, s’insurger contre ce projet à la con ! Mais comment un père (ou une mère) peuvent-ils être d’accord avec cette monstruosité : un gosse de 5 ans fiché, répertorié, inventorié comme une boîte de conserve, pour toute sa scolarité, voire pour sa vie entière ? Faut-il ne pas avoir de cœur et la tête pleine d’étrons pour concevoir une société aussi moisie !

Pierre BLONDEAU

 

Le saviez-vous ?

 

1 – Avenue de la Gare, Saint-Pons.

Suite au dramatique accident, mi-août, d’un motard et de sa passagère, une pétition avait été élaborée par les riverains et les citoyens de la commune. Cette pétition disait : “Parce que le drame que nous connaissons actuellement aurait pu se terminer autrement, par la modification des ilôts avenue de la Gare, entre les n° 67 et 79.” En définitive, elle a recueilli 657 signatures et a été remise au député-maire MESQUIDA himself, le 21/09/2011, par une délégation de trois personnes (dont votre serviteur). Ambiance courtoise. Notre bon maire était au courant de cette pétition (difficile de ne pas la voir en faisant ses courses), car des quidams sont venus lui rendre compte (et se faire pardonner ?) qu’ils avaient signé sur l’insistance de certains et qu’ils n’avaient pu faire autrement … Bizarre, vous avez dit bizarre, mon cher cousin, mais quel esprit pervers (de Cavenac, de Marcouyrine ou de Foum-Tataouine) a bien pu faire croire aux masses populaires que ce texte était dirigé contre le conseil municipal ? Savent pas lire, les cons de Cavenac ? Peuvent pas comprendre que l’on peut avoir de la compassion sans arrière-pensées ? Triste sires …Mais notre Kléber, lui, ne mange pas de ce pain-là et a une hauteur d’esprit plus développée que la moyenne.

Il s’est engagé (croix de bois, croix de fer, si ..) à contacter un centre d’étude technique national, qui établira un diagnostic de sécurité .. Enfin une bonne initiative, qui lui permettra (faut-il le souligner pour les étourdis du fond de la salle ?) de dégager sa (propre) responsabilité. A suivre … P.B.

 

2 – Qui se sent morveux(se) se mouche !

D’aucuns, adipeux, acariâtres, prétendent que le feuillet d’opinion La Commune s’essouffle, que de deux et demi parutions par mois il s’est réduit à une seule, que les attaques sont plus émoussées .. En clair, on nous trouve mou du genou ! Mais que toutes ces bonnes âmes mesquidiennes se rassurent : nous nous ressourssons et nous nous économisons en vue de la campagne des législatives. Ce sera un grand moment ! Cinq ans en arrière, nous étions jeunes et un chouïa tendrons. Cette fois-ci, purée de nous autres, nous serons plus aguerris (et non équarris, comme cela aurait dû être le cas .. croa ..croa ..) et au niveau de la lutte (finale) ! P.B.

 

3 – Ces voisins vigilants qui vous veulent du bien ! (suite à un article du Midi Libre du 27/09/2011 : L’Hérault, département pilote du dispositif “voisins vigilants”.

Ce n’est pas étonnant lorsque l’on connaît les gonzes, vert de gris, qui dirigent le Conseil Général et qui se prétendent de gôche. Les foyers volontaires, petits blancs à longues z’oreilles (genre, par exemple, notre bon René local..) sont sensés, par leur surveillance active, prévenir les vols. En clair, ces bons apôtres, goupillon en main avant d’avoir le sabre, dénoncent anonymement leurs voisins, leurs proches, aux bleus. Ces beaux salauds, ces gars de la Marine, appellent cela une idée novatrice*, parlent de participation citoyenne et d’esprit civique (t’as raison, Jean-Marie, mais remets ton bandeau sur l’œil). La Ligue des Droits de l’Homme dénonce, elle, un “climat de délation” et nous, qui sommes moins nuancés, un “climat de collaboration”. En définitive, cette idée à la con est surtout faite pour pallier le manque criant d’effectifs de la police et de la gendarmerie (réduction forcenée des fonctionnaires, exigée par les agences de notation et la dictature financière). Ces bourricots de voisins vigilants font ce “travail” immoral gracieusement, juste pour le plaisir du vice (licence, lorsque tu nous tiens !), mais pourraient à terme être rémunérés. Le recrutement de ces vigiles – les mêmes s’appelaient autrefois miliciens et portaient un brassard – n’est, bien sûr, pas clair du tout. En attendant, pour se donner du cœur à l’ouvrage, ils peuvent toujours chanter au fond de leurs chaumières : “Maréchal, nous voilà, toi, le sauveur de la France” Š…‹, s’entraîner à marcher au pas (de l’oie), vomir le sémite et gerber le communiste. — P.B., 10/10/2011.

*- Que nenni, car en 1942, l’esprit était le même, mais les circonstances différentes et les conséquences de ces actes vils, immondes, beaucoup plus dramatiques.

 

4 – “Dans le béton, les plus cons !”, aphorisme de l’Indo. (note du plumitif : Qui ne sont pas forcément, contrairement à l’adage militaire, les Bretons).

Le MARCORY, société BTP bien et trop connue du saint-ponais refait, en cette période, la dalle béton du quai d’embarquement des ordures ménagères (cf. les anciennes La Commune) du lieu dit Le Roc, construite il y a quelques années. Impossible d’en connaître la raison :

-          dalle fissurée sur un terrain mouvant ? (résurgence de la source du Jaur en dessous ?)

-          membrane recouvrant les immondices datant de Mathusalem, déchirée ?

-          agrandissement du quai d’embarquement ?

Alors, pourquoi toutes ces cachotteries ? Il n’y a, bien sûr, aucun permis (ou panneau) de construire réglementaire à l’entrée du site. La législation en vigueur, on s’en tape, comme d’hab., puisque le député-maire nous assure l’immunité. A combien s’élèvent ces travaux ? Alors nous, on se prend à rêver : ne serait-ce pas une base de tri sélectif, qui manque cruellement au plan local ?

 

5 – Gourniou les Crottes.

Neuf (9) guirlandes posées telles quelles le long de la 612. Au mois d’octobre, cela peut surprendre, d’autant que personne à la mairie ne daigne donner la moindre explication. Que fait (s’il existe) le correspondant du Midi Libre ? Alors, on se perd en conjectures : les plus lettrés pensent que Jean-Pierre s’est emmêlé les pinceaux entre le calendrier julien et le calendrier grégorien. Quoique, même dans ce cas-là, pour prendre Noël en octobre, il faut avoir fait  une 3ème mi-temps sportive d’enfer ! D’autres disent que le bon maire a besoin de tendresse et que donc, ces lumières fluo le rassurent, le tranquillisent, comme lorsque l’on suce son pouce. Les derniers prétendent (oh, les mauvaises langues !) qu’il nous fait une crise aigue de jeunisme. Mais nous, qui sommes bienveillants par nature, pensons qu’il s’agit peut-être d’une quelconque action de soutien à une campagne contre une maladie courante. Mais pourquoi ne pas le dire ? Et pourquoi, surtout, avoir mis ces guirlandes n’importe comment, sans aucun goût décoratif ? Mais les dégoûts et les couleurs, comme disait l’autre …— 10/10/2011.

 

6 – Primaires socialistes.

Nos amis ci-après nommés se sont fendus, huit jours avant le premier tour, d’un papier de soutien intitulé : “6 raisons de voter Martine AUBRY.” En l’occurrence, les MEQUIDA, ARCAS, BOUTES, FALIP, TROPÉANO, DuPLAA et autres BADENAS, MARTINEZ, PAILLÈS. Tous petits baronnets locaux (Hauts Cantons et Biterrois). Ces pommes cumulardes n’ont pas dû lire, comme nous, la profession de foi d’AUBRY, car au point n° 6, la camarade Martine veut instaurer le non cumul des mandats et des fonctions et établir des règles de transparence, pour mettre fin aux conflits d’intérêt (ce qui serait une réelle avancée démocratique !). Mais la bougnette va être dure à digérer pour nos caciques préférés. C’est ce qui s’appelle scier la branche sur laquelle on est assis !

 

7 – Réflexion dubitative.

Au détour d’un isoloir, lors de la primaire socialiste, Kléber MESQUIDA m’a proposé en catimini, mais par écrit, d’organiser une réunion publique, à laquelle nous participerions tous les deux, en tête à tête, pour répondre aux questions que se posent les saint-ponais à notre sujet. Défi que je relève d’autant plus volontiers, qu’en 2008, avant les élections municipales, le même avait joué petit bras, en se déballonnant, au dernier moment, du même genre de rencontre qu’il avait lui-même proposée ! Mais quelles élections prépare-t-il ? Les cantonales, les municipales ? Pense-t-il m’impressionner, me faire disparaître de la scène politique locale, en me faisant enfin fermer ma gueule ? (Fantasme qui l’habite depuis 9 ans). Me croit-il si dangereux que cela pour sa prochaine campagne des législatives ? Certainement, car sa pensée est pour le moins tortueuse et absconse. Mais de traiter un adversaire face à face, publiquement, pour une fois de façon égalitaire, peut être pour lui (très) dangereux. Il a beaucoup plus à perdre que votre humble serviteur. Ce duel inattendu – s’il a lieu – nous en doutons encore, sera médiatisé, suivi de très près par la population (comme lorsque les familles vont aux arènes un dimanche après-midi. Mais qui sera le picador ?) Etant le plus jeune et le moins chevronné, j’ai donc le choix des armes. Ce sera, pour moi, le fléau d’arme. Ou alors, on peut régler la polémique à la faucille et au marteau ! Pour finir, je n’attends plus que le jour de la joute, du combat. L’heure étant, bien entendu, six heures du matin, pour se rendre, avec deux témoins, sur le pré (métaphore). Le 17/10/2011 – P.B.

 

 

8 – A L’arrache.


Normal

Le 20 septembre, à Marseille, Serge Partouche, un autiste de 48 ans, est ceinturé, jeté au sol, menotté dans le dos et .. mort. Ce n’est pas la première fois que la méthode de la clé d’étranglement – condamnée par la Cour Européenne des Droits de l’Homme – fait ses preuves : Sydney Mamoka (Tourcoing, 1998), Lamine Dieng (Paris, 2007), Hakim Ajimi (Grasse, 2008), Ali Ziri (Aubervilliers, juin 2009), Mohamed Boukrourou (Valentigney, 2009), et Hakim Gjelassi (Lille, 2009). Alors, si un condé vous plaque au sol en vous étranglant tandis que son collègue vous comprime la cage thoracique en appuyant son genou entre les omoplates et tire vos bras en arrière pour vous menotter, pas de panique : vous êtes juste l’objet d’une bavure policière. 

Pas sympa

Ils ne sont pas contents, les flics, leurs syndicats et leur ministre. Voilà que depuis quelques mois, le site Copwatch Nord-Paris IDF publie ignominieusement des portraits de pandores, certains en train de boire des bières, avec signalement et adresses à l’appui. C’est le monde à l’envers. Ficher et photographier sans vergogne, c’est leur boulot à eux ! Si ces nobles fonctionnaires ne veulent pas voir leur nom à eux ailleurs qu’en haut de leur fiche de paie, s’ils s’habillent “en civil”, changent de fringues pour rentrer chez eux et agissent si souvent le visage dissimulé par des cagoules, c’est évidemment parce qu’ils ne sont pas très fiers de leur boulot. Pas la peine de rajouter une couche à leur souffrance !

Journal CQFD, n° 93 d’octobre 2011

 

9 – Eolien. (Pour les pois chiches, à lire au deuxième degré.)

Deuxième gisement éolien d’Europe avec ses plaines, ses collines et ses côtes ventées, la France reste empêtrée dans des réglementations tatillonnes et des recours abusifs contre les éoliennes, se plaignent les industriels du secteur :“On ne tiendra pas le rythme du Grenelle” à cause d’un “empilement des procédures” et de la multiplication des recours. Midi Libre du 19/10/2011. C’est vrai, c’est quand même couillon de ne pas pouvoir saccager les paysages, bousiller le biotope, foutre en l’air la vie des indigènes et se gaver financièrement sur le dos des populations rurales sans devoir affronter des enquêtes publiques (bidon, mais qui existent quand même) et quelques gueux (ses) au détour d’un col (Fontfroide par exemple) ou d’un village paumé (Ferrières-Poussarou, autre point de fixation local).

Mais que fait la police de SARKOZY ? Même avec la complicité des élus pseudo socialos, elle n’arrive pas à réduire en bouillie une poignée de grelotteux (ses). Vive la dictature du capital !

 

10 – Trafalgar à l’hôpital de Saint-Pons. (dernière minute, le 20/10/2011)

Force Ouvrière, majoritaire depuis des marées a, suite aux élections syndicales de ce jour, pris l’eau. Sa coque était vermoulue. La CFDT a fait une percée. Notre Jojo CÈBE est tombé de sa couchette de 1ère classe et, de rage, a bouffé son pompon. Le laisseront-ils (l’équipage) retourner roupiller après ce coup de tabac et pourra-t-il écoper avec ses petits bras musclés ? Ou vont-ils lui arracher son débardeur ? Il va falloir qu’il sorte plus souvent sur le pont  .. et couvert ! A suivre ..

 

11 – Vient de sortir.

Une doyenne de la route de Castres : Pierre, que pensez-vous du livre “Si St Pons m’était conté” ? Un bel ouvrage de compilation, mais qui aura toute sa place dans nos bibliothèques.  Un peu cher (22 €) pour les bourses des gens du pays, mais à priori c’est un bouquin à but commercial, produit pour les estrangers et qui ne s’inscrit pas dans une démarche caritative.. (Tout le monde ne s’appelle pas VÉZINHET). Il faudra que Marco (Marc SOULIGNAC en est l’auteur) fasse une suite : les personnages qui font (ou plutôt défont) aujourd’hui St Pons : les MESQUIDA, CABROL, CHARRAS, CÈBE …— P.B.

 

P

 

Attention !  Les OGM reviennent aujourd’hui, mais  déguisés !

 

La campagne de propagande pour imposer aux paysans et aux consommateurs les variétés de tournesol tolérantes à un herbicide, sous prétexte de lutte contre l’ambroisie, continue. Cette campagne est orchestrée par les multinationales de la semence avec le soutien d’hommes politiques, des pouvoirs publics, du CETIOM (Centre Technique Interprofessionnel des Oléagineux et du Chanvre), de certaines organisations agricoles et de coopératives.

Il faut rappeler que ces variétés sont des OGM selon la définition de la directive européenne 2001-18, et que cette même directive les exclut de son champ d’application, et donc de la réglementation sur les OGM : évaluation, traçabilité, étiquetage. Ils posent pourtant les mêmes problèmes que les OGM obtenus par transgénèse : impacts sur la santé et l’environnement, contaminations, confiscation du vivant et dépendance accrue des paysans. Les actions de fauchage d’août 2011 ont permis de mettre en lumière médiatiquement la triste réalité de cette supercherie.

Par ailleurs nous dénonçons la volonté des semenciers de ne pas informer les paysans producteurs de tournesol sur la vraie nature de ce tournesol, ces semences étant étiquetées comme issues de “sélection classique”.

Face au rouleau compresseur des firmes semencières soutenues par les pouvoirs publics, et au détriment du bien commun, nous continuerons d’agir pour le droit et la liberté de produire et de consommer sans OGM.

 

Collectif  Anti OGM  Narbonnais – Contact et renseignements : 04 68 93 62 86.

 

 

 

À nos chers camarades élus qui ont des problèmes de santé

(comme tout à chacun de notre génération)

 

Pour notre Kléber : les yeux fatigués.

Lorsque le soir, après une journée de dur labeur dans les champs (note du plumitif : ou à la sortie d’une cave coop.) Mémé avait les yeux gonflés, elle s’appliquait,juste avant de se coucher deux rondelles de pomme de terre crue, qu’elle laissait quelques minutes. Une infusion forte de camomille repose aussi les yeux fatigués et irrités.

 

Pour notre  Robi de Riols, vous avez les jambes lourdes. Mémé mettait dans un récipient 80 millilitres d’huile végétale d’amande douce, 2 millilitres d’huile essentielle de citron et mélangeait bien le tout. Puis elle se lavait les jambes à l’eau froide et après les avoir séchées, elle se massait avec cette préparation.

 

Pour notre J-P. R. (j’y peux rien) de Courniou : pour le foie fragile. Lorsque Mémé avait mal au foie, elle buvait du vin au radis noir. En voici la recette : lavez bien, sans ôter sa peau, un gros radis noir et râpez-le à l’aide d’une râpe à fromage. Mettez cette purée à macérer pendant quinze jours dans un litre de très bon vin sec. Ensuite, filtrez le vin et conservez-le dans une bouteille hermétique. À jeun, tous les matins, buvez le contenu d’un verre de cette potion et faites une cure de trois bouteilles au minimum (nom d’une crotte, il va péter la santé, notre Jean-Pierre !)

Les trucs et astuces de Mémé. L’almanach du tourangeau. 2012.

 

 

Pour information.

 

Vendredi 4 novembre 2011, à 18 heures 30,

salle polyvalente de Saint Étienne d’Albagnan,

assemblée générale de l’association HURLEVENT.

Celle-ci appelle à la mobilisation générale,

face au nouveau projet d’EDF Énergies Nouvelles sur les Avant-Monts.

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 13:59
Vendredi dernier, les habitants de Ferrières-Poussarou, déjà mobilisés, et l'association Hurlevent avaient organisé à la mairie une réunion publique d'information et de mobilisation.
Une soixantaine de personnes, majoritairement de la commune (qui compte à peu près 60 habitants) et des proches environs, a participé à une réunion en présence d'Alain Bruguier, président de Vent de Colère, qui regroupe des centaines d'associations.
Les questions abordées ont été multiples : les nuisances auditives, visuelles ; la dépréciation immobilière, etc.
De nombreuses questions ont été posées par un public très attentif et très concerné.
En effet, une délibération du conseil municipal de Ferrières-Poussarou, en date de juillet 2011, a approuvé un projet de dix éoliennes industrielles sur sa commune (six voix pour, une contre et un absent pour 8 conseillers).
Dans la foulée, une demande de permis de construire de mâts de 125 m de hauteur, 90 m de diamètre sur des terrains de l'Office nationale des forêts (ONF) a été déposée par EDF Énergies Nouvelles France le 10 août
dernier.
La population, qui a estimé n'avoir pas été mise au courant comme il le fallait, se trouve selon elle "mise devant le fait accompli".
Ferrières-Poussarou, en premier lieu, mais aussi Rodomouls, Cathalo, Campels, Euzèdes, Le Sahuc et bien d'autres se retrouvent en première ligne d'un combat qui est loin d'être terminé.
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