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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 18:39

« Si tu ne participes pas à la lutte, tu participes à la défaite. »
 Bertold Brecht

LE DEVOIR DES REVOLUTIONNAIRES EST DE FAIRE LA REVOLUTION !
Rien ne manque au triomphe de la civilisation.
Ni la terreur politique ni la misère affective.
Ni la stérilité universelle.
Le désert ne peut plus croître : il est partout.
Mais il peut encore s’approfondir.
Devant l’évidence de la catastrophe, il y a ceux qui s’indignent et ceux
qui prennent acte, ceux qui dénoncent et qui s’organisent.
Le comité invisible est du côté de ceux qui s’organisent.
« L’insurrection qui vient » Editions La Fabrique.

… Ouvrage qui a valu tant de problèmes à nos camarades de Tarnac. Le juge Fragnoli, les flics Bauer, Alliot-Marie, Guéant, Sarkozy et autres fripons ont, à partir de ce bouquin fabriqué la menace de l’ultra gauche. Le gouvernement actuel serait bien avisé de régler au plus vite cette grave erreur judiciaire.
Depuis 2008, des jeunes, innocents, sont violentés uniquement pour avoir prôné leurs idéaux
libertaires et ce, dans le respect de la loi de la République, par une police politique et une justice aux ordres…

Le changement, c’est maintenant ! disaient-ils. Alors, qu’attendent-ils pour tourner la page de
cette pathétique histoire ?
Pierre Blondeau


« La première grande faute politique du gouvernement »
Olivier Besancenot NPA


Valls, ministre de l’Intérieur, représentant le changement de gauche (note du plumitif : si les socialos étaient de gauche, ça se saurait depuis longtemps. Cf. localement la gauche mesquidienne), chausse les godillots de l’indigne Guéant. Il ne régularisera, comme son prédécesseur, pas plus de 30 000 personnes par an et ose dire : « Il faut mener une politique républicaine, conforme aux valeurs de la France… »

Et, bien sûr, les reconduites à la frontière continuent. Comme la droite qui a voulu faire une politique d’extrême droite, les socialos donnent dans la réaction, et seront sanctionnés de la
même façon. De surcroît, ils ouvrent un boulevard aux fachos…

Pauvre république, pauvres électeurs qui ont eu confiance en ce gouvernement fantoche. Collectif éditorial


Le saviez vous ?


1 La liberté guide nos pas
La Marianne, devant la mairie de St-Pons, refaite il y a peu, est toute rouillée, oxydée. Mais quel est encore le peintre qui a sagouiné le travail ? Le même qui a très médiocrement rafraîchi le parking couvert à l’arrière de la mairie ?

Non seulement, nous passons pour des charlots vis-à-vis des touristes, mais de surcroît, tout ceci a un coût. Quelle honte !


2 Les promesses n’engagent que ceux qui y croient
Le non-cumul des mandats devait s’appliquer lors de la mise en place du nouveau gouvernement.
Il est différé (au mieux) en 2014. Nous comprenons pourquoi notre bon Kléber Mesquida n’avait jamais annoncé la date de son départ comme premier vice-président du Conseil Général de l’Hérault : il jouait la montre et le retournement de veste. Triste mentalité ! Il va encore sévir pendant deux ans au département.
Les socialos sont vraiment sans vergogne. Il faudra consoler Jaurès ! Et ce pauvre (sénateur)
Tropéano qui lui, a anticipé et a démissionné de sa vice-présidence au mois de janvier ! L’honnêteté intellectuelle ne paie plus. Il aurait dû écouter son compère Kléber. PB
NB : Par contre, K.M. va bien démissionner de son mandat de maire de St-Pons, comme annoncé lors des voeux du 2 janvier 2012 et dans le Midi Libre. Cela ne lui rapporte plus rien et, du moment qu’il a, à la mairie, un affidé, il ne risque pas grand-chose de ce côté-là…


3 Question à laquelle il faudra répondre un jour, camarades du conseil municipal de St-Pons (lors de l’inventaire de l’après Mesquida par exemple…)
Le Marcory a attaqué des travaux tous azimuts à St-Pons au mois de juillet. Merci qui ? Il a démonté des murs pour les refaire. Pourquoi pas ? Mais que sont devenus les superbes blocs de pierre, en marbre pour certains, qui composaient les murs ? Ils avaient à la fois un coût marchand (ils ont bien vite été escamotés et on peut remarquer que le Marcory a imposé un black-out total de l’information…) mais surtout une valeur patrimoniale. Quelques blocs provenaient de la destruction du cloître de la cathédrale et de la réédification de la ville mage au début du XVIIIème siècle. Mais qui se soucie dans l’équipe municipale du patrimoine St-Ponais ?
Dernière minute : Certainement en raison de nos questions insistantes, quelques beaux blocs de pierre réapparaissent et devraient être remis en place sur le mur le long de l’Aguze. Mais on est loin du compte ! Quant à l’esthétique ? Le mariage des deux genres de construction ne nous enchante guère.
Dernière minute de la dernière minute : les blocs de pierre ont été à nouveau escamotés !
Quant à l’architecte des bâtiments de France, il (elle) doit encore être en perm. Ils s’en battent
tous les noix, du païs.
Dans le même ordre d’idée, que deviennent les enquêtes de gendarmerie concernant :

a) le cambriolage de l’épée de Naze de Figue qui était depuis trois siècles dans la sacristie de la cathédrale ?

b) le vol du calvaire au coin du bois du Banel, lors de la réfection de la piste de Marthomis ?


4 Justice de classes (Cf. ouvrage « Garde à vue », page 61 et 62, Ed. La Cigale)
Le séjour irrégulier d’un étranger ne peut suffire à son placement en garde à vue, a décidé la Cour de cassation. Enfin le droit sera appliqué, la police ne pourra garder la personne interpellée plus de quatre heures. Ce qui grandement suffisant pour contrôler, aujourd’hui, l’identité d’un quidam. Et ne pas avoir de papiers n’est pas (n’est plus) considéré comme un délit en France. Enfin ! Mais les flics ne veulent pas voir, une fois de plus, une partie de leur pouvoir leur échapper, et Manuel Valls veut leur concocter une loi d’exception (ce qui sent toujours mauvais) pour repousser cette détention à au moins 8 heures. Mais pour quoi faire, bon dieu ! à part maltraiter le prolétaire ? Car le bourgeois ou le fils d’un bourgeois, lui, sera relâché dans la paire d’heures qui suivra l’arrestation.

PB


5 Clochemerle sur le Thoré
La mairesse rose pâle de Labastide-Rouairoux a fait enlever une statue de la vierge qui lanternait dans sa niche au coin d’une rue. La droite réactionnaire, fasciste, voire anticléricale, de proximité, se lamente.
Ces bons apôtres, verts de gris, pourront toujours, le 15 août, faire un pèlerinage sur les lieux et guetter l’apparition de Marie... et non de Françoise.
D’aucuns parlent de différend de permis de conduire, mais là on est loin de la bigoterie rurale ordinaire.
Les Labastidiens comprendront…

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 14:40

« Jojo, nous parlons en silence d’une jeunesse vieille, nous savons tous les deux

que le monde sommeille par manque d’imprudence… »

Jojo, chanson de Jacques Brel

 

Les raisins* de la colère

 

La gestion prolétarienne suppose une révolution, et une véritable formation politique, permettant à tous de participer, avec des mandats révocables à tout instant. C’est plus difficile, mais c’est la seule voie qui permettra aux masses populaires, à la classe ouvrière de participer et de diriger…

Pierre Blondeau

 

*en tout cas, pas ceux de notre Kléber qui, dès l’automne va retourner hanter les caves coopératives du coin.

 

« Dis lui que par le temps rapide, tout appartient à l’avenir »

 

« Dans les derniers temps de l’Empire,

Lorsque le peuple s’éveillait,

Rouge oeillet ce fut ton sourire

Qui nous dit que tout renaissait.

Aujourd’hui, va fleurir dans l’ombre

Des noires et tristes prisons,

Va fleurir près du captif sombre,

Et dis lui que nous l’aimons,

Dis lui que par le temps rapide

Tout appartient à l’avenir,

Que le vainqueur au front livide

Plus que le vaincu peut mourir. »

 

Poème de Louise Michel, dédié à Théophile Ferré, blanquiste et communard acharné,

mort à 25 ans pour ses idées et son combat, après la semaine sanglante de 1871.

 

Le capitalisme nous rend malade, crevons le ! Et exigeons de nos députés de ne pas voter le funeste Pacte de stabilité européen.

 

Le saviez vous ?

 

1 Elections législatives

Il faut être au fait d’un paramètre que peu de citoyen(ne)s ont remarqué : le taux des votes blancs ou nuls est pratiquement le double dans les quatre cantons (St-Pons, Olargues, La Salvetat, Olonzac) que dans le reste de la circonscription, zone où Kléber Mesquida, brillantissime édile, est le mieux connu et, pour mémoire, où il voulait, avec la complicité du Préfet, être conseiller territorial…comme quoi son baratin « Je suis profondément attaché au dialogue social, à l’exemplarité des élus… » (note du plumitif : mort de rire) ne convainc pas ceux qui subissent directement le gazier.

Quant à « Je ferai entendre haut et fort votre voix à l’Assemblée nationale », il faudrait encore qu’il s’y rende…

Législatives, suite (Midi Libre du 21 juin 2012-07-02) Notre Kléber a son ego qui saigne. Il aurait voulu, combien il aurait aimé !, apparaître comme le défenseur, le sauveur des valeurs de la République. Pour cicatriser les blessures de sa conscience ? Il en veut à la droite qui n’a pas appelé à voter pour lui*.

 Même pour les conservateurs, surtout chez les gaullistes et/ou chrétiens, tout le monde n’est pas pour les bienfaits de la colonisation, et n’apprécie pas forcément la délation faite à la police pour éradiquer les opposants…

Il en veut aussi au Piémont héraultais prolétarien (cellule Jacques Roux et non pas 34) d’avoir annoncé : « Pas une seule voix de gauche pour Mesquida… »

Mais encore une fois, nous te le disons tout de go que tu n’es pas de gauche, (pseudo) camarade ! (cf. la Commune n ° 210) et que l’élection du second tour, c’était blanc bonnet et bonnet blanc. D’où notre abstention massive. Bref, il a les abeilles et nous craignons que par dépit, il boude l’assemblée nationale, absentéisme dont il est coutumier d’ailleurs. De toutes façons, la tune, elle, elle est au rendez-vous chaque fin de mois, na !

P.B.

* Seule Michèle Comps (verte,... de peur ?) a appelé à voter franchement au second tour pour Mesquida.

Son parti (discipline oblige) l’y a contrainte. Accord national. En a parte, son avis sur les valeurs du bonhomme est beaucoup, beaucoup plus nuancé…

 

2 Culture

Nous reprochons souvent aux Indignés leur manque de propositions et leur absence cruelle de programme.

Sur le site www.indigne-je-propose.fr, nous avons la possibilité de découvrir les revendications de nos camarades…

 

3 Courniou les Grottes

Lors de la soirée de la Saint-Jean, au hameau de Marthomis, le bon Jean-Pierre Rouanet (« j’y peux rien ») et néanmoins maire de Courniou, a sauté à travers le feu (pas très important, le feu, n’exagérons rien !).

Comme il est de coutume, surtout chez les réactionnaires, il a dû faire un voeu. D’avoir aux élections municipales de 2014, plus de voix qu’Henri Fabre, son sagace premier adjoint ? D’autant plus qu’Aubagnac, son seul rival et le plus dangereux, semble avoir jeté l’éponge.

 

4 Riols et ses canards (du Jaur)

Dans ce village aussi, les rumeurs bruissent. Le bon Robert devrait (quand même) prendre a quille à la fin de son mandat de maire. Sa famille devait reprendre le flambeau à Riols, mais, a priori, a laissé tomber l’idée. Cependant, le dénommé Saleine (un portrait du bonhomme sera fait prochainement) veille au grain (de muscat) et serait adoubé par Robert (qui est, dans son for intérieur, seigneur du fief).

Un signe qui ne trompe pas : Saleine fait des mamours à tout un chacun. Ce qui n’est vraiment pas dans la nature du rombier.

A suivre...

 

5 Que la vie est ingrate pour le pauvre Michel Coroir !

Le Midi Libre, comme chaque année, a décerné ses prix (journal du 22 juin 2012). Pour mémoire, 4 catégories et un seul correspondant nominé par département et par catégorie. Sur le Grand Biterrois, un seul a eu droit aux feux de la rampe : Pierre Auzias de Riols pour son article sur l’honneur du colonel Jambon, ancien d’Indo, dans la catégorie Initiatives. Le pauvre Michel (la voix de son maître) correspondant de Saint-Pons était dépité. Pourtant, il se décarcasse, avec son blog, pour notre Kléber. Peutêtre un peu de trop au goût de la direction Midi Libre Béziers…

 

6 Travaux à Saint-Pons

D’aucuns sont estomaqués de voir la société Le Marcory commencer à entreprendre des travaux tous azimuts (et donc, perturber la circulation et le commerce pendant l’été…) un 26 juin 2012. Le personnel de cette société a répondu à cette question : les maires des autres villages n’ont pas voulu d’un tel merdier chez eux à cette époque de l’année. Donc, lorsque tout a été fini ailleurs, le Marcory a daigné venir à St-Pons.

Elle est pas belle, la vie ?

 

Et… merci qui ?

 

Le changement sera celui que nous imposerons !

 

 

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 16:40

Prolétaires, brisez les chaînes du Capital !


« Au fil de l’histoire, des hommes et des femmes ont pris les armes, comme les communards de la barricade du Faubourg du Temple. Ils ont brisé les tabous comme on casse les miroirs. « Sept ans de malheur ! ». Qu’importe ! Vive la sociale ! Ils ont connu l’effroi parfois et la souffrance souvent.
Mais tout cela s’efface devant le bonheur insondable d’avoir échappé au rythme monocorde de la soumission. A la voie de l’obéissance et à l’ordre de rester à sa place. « Oui, mon bon maître ! »
Oui ! Toujours oui ! Il est si facile de s’accorder à la perpétuelle résignation… »
Infinitif présent de Jean-Marc ROUILLAN


Le saviez vous ?


1 On le savait, mais c’est mieux de l’entendre !
« Le but de l’anti-terrorisme (note du plumitif : exemple : les cons du 3 septembre 2009 à St- Pons) n’est jamais de saisir réellement des faits, des éléments, ni même des intentions, mais de raconter une histoire qui fait peur pour pouvoir ensuite rassurer… »
Mathieu BURNEL, un des dix inculpés de l’affaire de Tarnac.


2 Dans la rubrique : plus con, tu meurs !
A St-Pons, sur le mur du parking (le plus sale du village d’ailleurs) de la pseudo maison de santé, à l’entrée côté Pont entre deux Villes, se trouve un superbe panneau : « Interdit aux chiens, sous peine d’amende, A.M. du 9 septembre 1998 ». Et, au coin, derrière le mur, on déniche… un espace
Sani-Canin tout neuf… C’est la preuve que l’équipe municipale, le maire cumulard en tête, ne se promène jamais dans la ville. C’est vrai qu’en flânant, ils pourraient être interpellés par des citoyen( ne)s en colère de voir le patelin aussi crado. Vaut mieux rester aux abris jusqu’en 2014. Et une dernière louche avant que le vent se lève : à quand, dans le canton, un vrai tri sélectif des ordures ménagères ? Il suffit d’ouvrir les poubelles grises pour s’apercevoir que rien n’est fait dans les règles.
Stigmatiser les incivilités n’est pas assez : le maire se doit de donner la bonne impulsion, de veiller à l’application des consignes données et surtout, surtout ! de montrer l’exemple. Vaste programme ! Ce conseil municipal, comme bien d’autres élus, devrait signer une charte* de déontologie, à l’instar des nouveaux ministres et réduire leur paye d’au moins 30 %…

P.B.


 Et notre maire que l’on ne voit jamais dans notre mairie est-il aussi souvent absent que notre député à l’assemblée nationale ?
*code de bonne conduite Un détenteur de vélocipède


3 Pour une réelle liberté des citoyennes à adhérer à un (vrai) Parc Naturel Régional. (Modeste) réponse à l’édito de Daniel Vialelle, président du PNRHL (le Journal du Parc, n° 28)
Au lieu de nous informer –c’est de son devoir- sur l’avenir du Parc (où en est la charte du Parc obsolète depuis 2010 ? Sera-t-elle reconduite ? Et quand ?) et de nous rassurer (va-t-on valider non un moratoire sur l’éolien industriel ?), Daniel Vialelle botte en touche et préfère fustiger l’Agglo de Castres-Mazamet qui n’a pas voulu adhérer à cette dite charte, en raison justement des trop nombreux projets éoliens à la con…
Lamentable attitude, mon cher Président ! Borné, lié pieds et poings ( ?), il est incapable de proposer un compromis honorable pour les deux parties et s’enferme dans l’absurdité de son antagonisme.
Car si même le ministère de l’Ecologie lui donnait raison –ce qui reste vraiment à démontrer- il ne pourra plus « travailler » avec ses collègues de l’Ouest Tarnais. Ce bon Daniel qui n’a jamais eu aucun charisme, est définitivement carbonisé, calciné.
Il faudra un nouveau président pour, peut-être, débloquer la situation. Et ce rombier le sait puisqu’il dit : « Le PNRHL est plus que jamais actif et bien vivant… » Méthode Coué. Mais il n’y a que lui pour le croire.
Ce serait risible si la situation n’était pas aussi grave pour le Parc et ses habitant(e)s. Pauvre Daniel,
ton édito signe la fin de la suprématie malfaisante de ta troïka infernale ! (cf. la Commune n° 210)

P.B.


On apprend aussi dans ce journal ce qu’est « Butavant » dans le Haut-Languedoc. Contrairement aux dires des allogènes, ce n’est pas une des filles de l’association Hurlevent, mais une danse traditionnelle locale…


4 Raisonnement à la noix et lutte de classes.
La cafardeuse, Christine Lagarde, directrice générale de l’illégitime F.M.I., prétend que les grecs peuvent aller se faire voir et que leur situation est moins dramatique que celle des enfants du Niger.
Argumentation spécieuse. Mais que cette cruelle et pénible dame ne vienne pas brailler lorsque nous ferons rendre gorge à sa classe sociale, la grande bourgeoisie, par une dictature du prolétariat.
Car il y aura toujours plus malheureuse qu’elle.


5 Article dédié à Elie Aboud du M.I.L.,
le 28 mai 2012 « Les corbeaux ne volent jamais seuls. »
Un con commentant le bouquin sur les dernières affaires du Vatican et la séquestration
(arbitraire) du majordome du Pape qui aurait livré des « secrets » à l’auteur du dit bouquin.
Nous, à Hérépian, on a connu un désigné corbeau esseulé, pour les médias, qui a porté le chapeau pour
le troupeau lugubre d’Aboud…

Collectif Editorial


6 Remise à l’heure des pendules
Gros titre du Midi Libre, Béziers, le 3 juin 2012. Pour les riverains, la prison, c’est l’« enfer ! »
Non, l’enfer, c’est pour ceux qui sont dedans, pour le riverains, ce n’est qu’une simple punition « terrestre ».


7 Alléluia ! Allez les fraises tagada !
Mesquida a été réélu député. Bastien-Thiry est content, nous pas ! Mais la lutte finale arrive à
grands pas…


APRES LES ELECTIONS, LA BASTON !

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 08:30

« Il n’est rien d’aussi puissant qu’une idée dont l’heure est venue ! » Victor Hugo

                                             Que les consuls prennent garde !

Formule énoncée par le sénat romain, en cas de crise, lorsqu’ils donnaient les pleins pouvoirs aux consuls (afin que la république n’éprouve aucun dommage)

« Le gouvernement… a littéralement anéanti tous mes moyens de subsistance, qui consistaient en une retraite digne, pour laquelle j’ai cotisé pendant trente-cinq ans.
Mon âge ne me permet plus d’entreprendre une action individuelle plus radicale (même je n’exclus pas que si un Grec prenait une kalachnikov, je n’aurais pas été le dernier à le suivre), je ne trouve plus d’autres solutions qu’une mort digne, ou sinon, faire les poubelles pour me nourrir. Je crois qu’un jour, les jeunes sans avenir prendront les armes, et iront pendre les traîtres du peuple sur la place Syntagma, comme
l’ont fait en 1945 les Italiens pour Mussolini sue la Piazza le Loreto, à Milan. »
Dernière lettre de Dimistris Christoulos, 77 ans, qui s’est tiré une balle dans la tête, le mercredi 4 avril, face au parlement grec.

Combien de Christoulos, de par le monde, sont indignés, excédés, désespérés, au point de prendre les armes ?
Attention à la colère des enragé(e)s !
Pierre Blondeau

Le saviez vous ?

1 Document d’in formation communal sur les risques majeurs à St-Pons de Thomières
Ce texte datant de février 2012, signé par le maire Mesquida, a été distribué début avril.
Belle brochure, chiadée, sur laquelle sont recensés les graves dangers que le village peut subir, et les consignes de sécurité données pour les prévenir. Les citoyen(ne)s seront étonnés de constater que la circulation (démesurée) sur la pénétrante 612 dans son ensemble n’est pas prise en compte.
Combien faudra-t-il encore de drames pour que notre bon maire prenne enfin conscience de la gravité de la situation ?
Les accidents du trafic routier sont, par leur fréquence, le risque majeur à St- Pons. Quelle a été la réponse de l’organisme auquel Mesquida s’est adressé pour savoir si les îlots centraux de l’avenue de la Gare (et ceux de la route de Castres) étaient aux normes ou non ?
La responsabilité du maire ès qualités est, faut-il le rappeler, engagée. Est-ce encore une rétention d’information ?

2 Hôpital de Saint-Pons de Thomières
A quoi sert aujourd’hui la maison de fonction (villa extérieure) du directeur de l’hôpital, rénovée à grands frais en 2002, au détriment des chambres des résidents ? (cf. affaire Fauvaux).
Ce logis est laissé à l’abandon depuis le départ de la sous-directrice il y a environ une grosse année.
Avant que cela devienne un squatt (idée intéressante ?), cette demeure pourrait être vendue pour gagner un peu de tune, dont l’hôpital a bien besoin…

3 Un dernier pour la route
Comme dernier cadeau avant la sortie, nos chers dirigeants ont pensé à un fichier des gens qui protestent contre les P.V. qu’ils jugent injustifiés. C’est pour faire des statistiques, paraît-il. Ça fait un fichier de plus, mais surtout ça nuit au citoyen : protester contre une décision de justice est quasi un délit. Il est d’ailleurs étonnant qu’aucun candidat ne dise qu’il faudrait remettre la police au service de la population et pas la population sous la menace de la police.
Jean Pougnet Journal Olé

4 Ça sent (très) mauvais !
Le 25 avril 2012 au soir, des centaines de policiers en service ont manifesté à Bobigny, puis sur les Champs Elysées. Ils criaient leur colère ( ?) contre la mise en examen d’un de leurs collègues. Guéant, leur ministre, a dit qu’il les comprenait. Aveu de faiblesse… Mais dans quel pays démocratique permet-on à du personnel au service de l’Etat (et non l’inverse comme dans les dictatures) de contester et de vouloir faire pression sur des décisions de justice ? Quel bon exemple pour le quidam ! Et quel autre corps de la fonction publique pourrait se permettre sans être sanctionné d’abandonner son poste de travail ? Que s’est-il passé ce soir-là dans ces territoires désertés par la police ? N’y a-t-il pas eu (risque de) « non assistance à  personne en danger » ? Et le service minimum tant prôné en Sarkoland ?
 La côte de ces forces de l’ordre qui, soit-disant, souffrent d’être mal aimées par la population, ne risque pas de remonter avec ce genre
d’actions illicites et surtout impunies. Le peuple est toujours persécuté par ceux qui sont chargés de le protéger.
D’aucuns, totalitaires, veulent attribuer aux bleus une présomption de légitime défense. Et puis quoi encore ? Et l’égalité des citoyens devant la loi ? J’ai mal à ma république…
 PB

5 Les chemises existent-elles en taille XXL et en rouge ?
Kléber Mesquida, en petit comité, disait dernièrement que certains de ses opposants mériteraient la camisole de force. A savoir que s’il lui en prenait la fantaisie, ce bon élu pourrait faire interner celui que, lui, considère « yoyoter de la touffe » et ce jusqu’à l’abrogation en octobre 2013 (pourquoi pas immédiatement ?) de la loi 2011.803 du 05.07.2011. Et ce en tant que maire avec la complicité du préfet et d’un toubib complaisant. Sans le consentement de la dite personne, de la famille, sans décision d’un juge !
 Après la rafle de septembre 2009, le cabanon en 2012 ?
Ne rigolons pas : à Loupian (34), le 26 mars 2012, un militant écologiste fâché avec un adjoint de la mairie, a eu 10 jours de privation de liberté et de soins, sans son consentement, pour avoir milité, pacifiquement…
Mauvaise soupe pour les militants engagés contre le pouvoir arbitraire en place, vert de grisou, pseudo rose !

6 Défilé le 1er mai à Saint-Pons
Une soixantaine de (vrais) travailleurs (lleuses), derrière les drapeaux des syndicats CNT et CGT.
Distribution de 2000 tracts : « Partage des richesses », « Faire échec à un candidat dangereux ». Accueil positif des automobilistes bloqués. Elus du village absents comme d’hab. (certainement retenus à la contremanifestation de R. Couderc, peut-être ?).
Pot final à base de communard (en lutte)
Aux dernières nouvelles, Kléber Mesquida était à la manifestation de Bédarieux. Comme quoi nul n’est prophète en son pays.

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 16:23

La Place de la Grève, c’était une ancienne place de Paris, (aujourd’hui place de l’Hôtel de Ville), où avaient lieu les exécutions et où se réunissaient les ouvriers en quête de travail. Grève : par extension, cessation concertée et collective du travail pour la défense d’intérêts communs…

 

LA FORCE DES TRAVAILLEURS (LLEUSES), C’EST LA GREVE !


« Même vaincue, la grève, lorsqu’elle prend certaines proportions, joue un rôle considérable dans la préparation de la Révolution émancipatrice. Grâce à elle, les antagonismes sociaux crèvent les harmonies civiles et politiques […] Ce sont ces lendemains de grève, valant des corps d’armée entiers au Parti ouvrier, qui épouvantent à bon droit la bourgeoisie de toute couleur et expliquent son horreur presque religieuse de la grève – et non pas la grève elle-même dont elle est toujours sure d’avoir raison, naturellement par la famine, ou artificiellement par le fusil. Loin d’être la paix sociale, la fin de la grève n’est que la guerre transportée, avec de forces nouvelles, sur un autre terrain.»
Jules Guesde Le cri du peuple, 8 avril 1884 … toujours d’actualité.

 

 

ELECTIONS LEGISLATIVES


D’après nos sondages, contrairement aux dires de l’intéressé et de ses affidés, rien n’est fait. Mesquida, lui, ne peut profiter de l’effet Hollande, car son bilan est mauvais (cf. la Commune n° 210) Et le pouvoir l’a usé. C’est certainement le mandat de trop. Va-t-il, lui aussi, (comme son copain- frangin ABOUD de souffle), se faire passer pour un perdreau de l’année ?

Quelle est la différence entre ce pseudo socialo (KM et non Elie Aboud) ayant fait élire Couderc sénateur, et un Roque
ou une dame Cecchi ?

Que proposent-ils au prolétariat rural de la Vème circonscription ?
Rien. Ils ne défendent que les intérêts de leur classe sociale : la bourgeoisie.
Pas une seule voix de gauche pour Mesquida !*
D’ailleurs, même Bourquin, président de la région ne croit pas en la candidature de Mesquida, puisqu’il ne l’a même pas invité à la réunion des candidats régionaux investis par le PS le 10 mai dernier.
Pierre Blondeau


*Au premier et au second, votons : FRONT DE GAUCHE !


Le saviez-vous ?


1 Grandeur et servitude de la fonction
A la date du 13 mai 2012, les policiers continuent à manifester et surtout à remettre en question les décisions de justice qui leur sont défavorables. Ils font aussi (ce n’est pas étonnant) le jeu de la droite réactionnaire battue aux présidentielles. Bon dieu, y en a marre ! Que veulent-ils vraiment ? Un état policier ? Si le métier est aussi abominable qu’ils veulent bien le dire, qu’ils prennent la quille en masse !* Cela aura plus de panache que de pleurnicher en permanence. Ce ne sont que des citoyens ordinaires avec des missions de protection du peuple, point ! Et non le nombril de la Nation !

PB
* Après la guerre d’Algérie, beaucoup de parachutistes de tous grades n’ayant pas été putschistes et encore moins pro-OAS, ont pris la retraite, révoltés et écoeurés de la tournure prise par les événements et par l’abandon, comme en Indochine, de nombreuses populations minoritaires, amies de la France. Et ce par honneur (ce n’est pas un gros mot) et par respect de la parole donnée. Mais il faut
avoir de la volonté, du courage et une certaine humilité pour refaire sa vie dans le civil, et il est, bien sûr, plus facile de « chasser en meute », même si on foule au pied la déontologie et l’éthique du métier. Pauvre police ! Sarko l’a tuée.

 

2 Eolien industriel
Le collectif anti-éolien de Causses et Veyran a gagné. Le conseil municipal a enfin voté contre ce projet désastreux ! Comme quoi la lutte, même si elle est parfois difficile, paie. Mais le combat continue. A Fouzilhon, entre Gabian et Magalas, la même société présente un même projet à la con. Un autre collectif anti-éolien vient de se créer. Informations au 04 67 97 17 88.


3 « Squat » Auguste de Cabanes
Se conformant à la décision de justice, les jeunes de Courniou partiront du château pour le 19 juin 2012. Ils remercient chaleureusement toutes les personnes, les camarades qui les ont soutenus, et nous disent à bientôt. (peut-être cet hiver ?...)


4 Le cochon est dans le maïs
D’aucun disait dernièrement qu’il n’était pas payé au noir comme beaucoup à Saint-Pons, mais au vert.
Il voulait dire aux verres…
« Le Front de Gauche a été l’une des conditions de la victoire à l’élection présidentielle. Il sera la condition de la victoire des élections législatives dans toutes les circonscriptions. »
Pierre Laurent, secrétaire National du PCF

 

Face à l’extrême droite : la réponse sociale


L’AUSTERITE DOIT ETRE BATTUE EN BRECHE ! PEUPLE EN AVANT !
UNE AUTRE POLITIQUE EST POSSIBLE !


La lutte des classes, vous aimez ? Vous allez être servi…

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 07:32

KLEBER MESQUIDA FOSSOYEUR DES HAUTS CANTONS

 

 

« Je serai présent pour défendre ce territoire »

Kléber Mesquida, le soir de son élection de député (2002). (C’est sûr, on l’a vu à l’oeuvre)


NOUS ACCUSONS


Kléber Mesquida, fossoyeur des Hauts Cantons


- d’avoir été le promoteur du projet de CSDU de Tanarès, au profit de la pieuvre SITA-Suez et
d’avoir toujours nié le fait.


- d’être le député, héraut du Parti socialiste qui a fait voter l’article 4 de la loi du 23 février 2005
imposant les « bienfaits de la colonisation » ; qui voulait, dans la foulée, déclarer « morts pour la
France » des rebelles à la loi républicaine (rue d’Isly à Alger à l’appel de l’OAS, mars 1962) et
ne pas avoir depuis fait son autocritique sur le sujet, comme la direction de son parti l’a fait.


- de n’avoir fait que des lettres et aucun acte concret, palpable pour défendre les services publics
en très grand danger, dans les Hauts Cantons (bureaux de poste, tribunal d’instance, hôpitaux de
Saint-Pons et de Bédarieux, Lycée Jacques Brel…).


- d’être sourd à tous les appels :


             - celui d’organiser des référendums d’initiative populaire sur l’éolien industriel ;
             - celui d’accepter d’étudier des pétitions sur des sujets sensibles de sécurité publique sans
             donner suite ;
             -  celui de donner un accord à l’alternative de traitement des déchets par compostage rustique,
             conception anticapitaliste, à taille humaine, écologique et créatrice d’emplois… également
             sans donner suite
              -  d’avoir fait imploser le Parc Naturel Régional, de concert avec ses deux nobliaux niquedouilles
              Arcas et Vialelle qui, par leur politique cupide de l’éolien industriel, ont créé une redoutable crise
             entre élus et avec les populations, le Parc risquant tout simplement de perdre son label. On remerciera
             cette troïka infernale !


(suite du n° 61 du 21 janvier 2007, écrit à la veille , comme aujourd’hui, des élections législatives.
Pour mémoire, Mesquida avait porté plainte pour diffamation et avait perdu son procès)


- d’avoir fait élire Raymond Couderc, UMP, sénateur, et cela contre la candidate de son parti,
à des fins d’intérêt personnel et clanique, en réglant ainsi des comptes minables avec Georges Frêche
et son essaim de Montpellier.


- d’avoir, par la délation et son fichage/flicage systématique, provoqué « l’affaire du corbeau de
St-Pons ». Il a livré en pâture à la police sous pression et aux médias appâtés ses opposants,
pour les éradiquer, aussi pour protéger le M.I.L. de son copain frangin, le député réactionnaire
Aboud. Sale bavure qui a entraîné de sévères problèmes aux victimes de la rafle policière et ridiculisé
les forces de l’ordre. Cette vile méthode mesquidienne est digne d’un régime du genre Ben Ali.


- d’avoir, par son désintérêt et son inaction, fait de Saint-Pons, sa ville, un désert où les commerces
ferment un à un et dont la population fuit vers les autres villages et c’est le seul chef-lieu de canton
qui perde de la population.


-  d’avoir un orgueil démesuré, et de bafouer et de dénaturer les idéaux du parti socialiste par ses manières
de faire et ses prises de position qui se situent radicalement à l’opposé de la social-démocratie
et de la sociale.

Liste non exhaustive…

Pierre Blondeau du Collectif éditorial

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 07:22

« L’esprit critique, l’indépendance intellectuelle, ne consistent pas à céder à la réaction, mais à ne pas lui céder.» Georges Politzer, philosophe et dirigeant du PCF, militant antifasciste, fusillé par les nazis au Mont Valérien en mai 1942.

A ceux de la Réaction rose ou verte de gris

Vous vivez lâchement, sans rêve, sans dessein,
Plus vieux, plus décrépits que la terre inféconde
Châtrés dès le berceau par le siècle assassin
De toute passion vigoureuse et profonde.

Votre cervelle est vide autant que votre sein,
Et vous avez souillé ce misérable monde
D’un sang si corrompu, d’un souffle si malsain,
Que la mort germe seule en cette boue immonde.

Hommes, tueurs de Dieux, les temps ne sont pas loin
Où, sur un grand tas d’or vautrés dans quelque coin,
Ayant rongé le sol nourricier jusqu’aux roches,

Ne sachant faire rien ni des jours ni des nuits,
Noyés dans le néant des suprêmes ennuis,
Vous mourrez bêtement en emplissant vos poches.

Aux Modernes, Poèmes barbares, 1862
Charles-Marie Leconte Delisle (1818-1894)

11 millions de pauvres en France : Merci SARKO !

Le peuple avant le profit !

Le saviez vous ?

1 Parle plus bas, car on pourrait bien nous entendre […]

Parrains officiels des candidats à l’Elysée (Midi Libre 1er avril 2012)


- Pour le NPA, Gérard Gleize et Henri Poumayrac, maires de Montoulier et de Lacaunette.


- Pour le Front de gauche, Norbert Etienne (Murviel-les-Béziers), Francis Lieb (Nébian), Jean-Pierre Pérez (Vendres), Jean-Pierre Pastre (Félines Minervois) et Jean-Charles Sers (Castelnau de Guers)


 -Pour le P.S. : Francis Cros (La Salvetat), Jean Arcas (Olargues) et Jean-Luc Phalip (St-Gervais sur Mare).
Quant à notre petit timonier à bouffarde local, le hâbleur Mesquida, on n’en sait rien. L’auteur de l’article suppute. Il a dû le faire certainement aussi. Nous, nous sommes comme mes « feuillés » : sceptiques…

2 Prémian

Hubert, dernier de sa liste, qui n’avait eu aux dernières élections municipales que deux voix d’avance par rapport au premier de l’opposition, sent qu’il est temps de raccrocher. De surcroît, comme ce n’est pas un perdreau de l’année, et même s’il est encore vert, le doute et la lassitude le submergent.
Bref, il raconte que c’est son dernier mandat de maire. Sagesse imposée. Mais l’adjoint Coutou se voit déjà en calife Isnogoud. Il déclamerait sur les terrains de sport et ailleurs que ce serait lui le prochain maire. Calme ta joie camarade, c’est le peuple souverain qui décide et non le pseudo gratin local. Rien n’est fait et tu aurais plutôt intérêt à la jouer modeste pour arriver à tes fins… P.B.

3 Fraïsse sur Agout

Une salle polyvalente a été inaugurée (Midi Libre du 10 avril 2012)

Elle a été financée par la Région, le Département et EDF Energies Nouvelles (dans quelles proportions
pour celle-ci ? Mystère et boule de gomme !). De toutes façons, comme cette funeste entreprise a saccagé le biotope et les paysages et qu’elle va se gaver sur la population locale pendant des décennies,elle aurait dû raquer seule pour la construction de cette dite salle, plus la réfection de l’église, plus tout le reste…

4 « C’est pas parce que j’aime jouer du gourdin que je suis le dernier des bourrins. »

Chant du C.R.S. mélomane.
Le capitaine Bonnet, commandant de la communauté de brigades de St-Pons, Olargues, La Salvetat,
va très prochainement prendre la quille. Arrivé comme chef de brigade de St-Pons, ayant le grade d’adjudant,
pendant la bataille de Tanarès/Suez/SITA, il a su « arrondir les angles », ne pas faire de zèle excessif
et maintenir un juste milieu entre une population exacerbée et un pouvoir politique local et régional faux cul et omnipotent. Sans parler de sa hiérarchie qui parfois aurait aimé « taper dans le tas » comme à Courniou les Grottes par exemple. Il a eu aussi à gérer l’affaire du Corbeau de St-Pons et par sa prudence et son intelligence du dossier, a su préserver la gendarmerie du grotesque et du ridicule qu’ont subi en bloc les forces de l’ordre (RG, PJ, DNAT et autres rigolos…) et ce malgré de très fortes pressions de la part du délateur et des amis de cette affaire (le député cumulard Mesquida).
Le bilan du septennat de ce bon Jacques est donc globalement positif, même si parfois il n’est pas resté dans une neutralité de bon aloi, comme dans une dernière affaire…, mais personne n’est parfait…
Nous souhaitons à ce camarade gendarme bon vent, et lui, a certainement la chance de partir au bon moment de cette vieille institution républicaine qui craquelle de toutes parts…


Et par Saint Turon, vive la pension ! P.B.

5 Kléber Mesquida s’installe à Puissergier (Midi Libre du 13 avril 2012)
(D’aucuns, les gros couillons, disaient qu’il resterait à St-Pons jusqu’à ce que mort s’ensuive…)

 

Un correspondant du Midi Libre, fayot (on en connaît pas mal, on peut donner des noms…), relate
l’inauguration de la nouvelle permanence de campagne du député sortant pour les législatives à Puissergier.
Et ce « en présence de militants éclairés » (dixit). Alors, c’est quoi un militant éclairé qui bade sottement
notre bon Kléber ? lui qui a plongé les Hauts Cantons dans la nuit et qui n’est pas, loin s’en faut, une lumière ?

Robert Tropéano qui ferait plus dans le style abat-jour, a démissionné (d’après ses dires) de sa vice-présidence du Conseil Général (*) depuis janvier 2012 en vertu de la décision du Parti Socialiste sur le non-cumul des mandats.
Et notre Klébérou, il s’est assis une fois de plus sur la directive du Parti, ou est-il trop timide pour l’annoncer
aux citoyens de l’Hérault et à ses administrés de la 5ème circonscription ?


Collectif Editorial

(*) Et ton mandat de maire, qu’en fais-tu, camarade trompette ? D’après les mêmes règles ne dois tu pas aussi en démissionner ?

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 16:35

« Surtout, soyez toujours capables de ressentir, au plus profond de votre coeur, n’importe quelle injustice commise contre n’importe qui, où que ce soit dans le monde. C’est la plus belle qualité d’un révolutionnaire. »

Lettre d’adieu de Che Guevara à ses enfants, mars 1965.

 

« La liberté comme base, l’égalité comme moyen, la fraternité comme but. »

Ricardo Mella

 

Avec Jean-Luc Mélenchon, le front de gauche propose :

 

Le SMIC à 1700 € bruts dès 2012

La retraite à 60 ans à taux plein

Pas de retraite en dessous du SMIC

La baisse des loyers

Le revenu maximum autorisé : 100 % d’impôts

Au-delà de 30 000 € par mois

La sortie de l’OTAN

La désobéissance à l’Europe libérale et aux traités

Européens (Maastricht, Lisbonne, etc…)

La VIe République pour rendre le pouvoir au peuple !

www.placeaupeuple2012.fr

 

Jean Jaurès, éditorial de l’Humanité 18 avril 1904 :

 

« L’humanité n’existe point encore, ou elle existe à peine. A l’intérieur de chaque nation, elle est compromise et comme brisée par l’antagonisme de classes, par l’inévitable lutte de l’oligarchie et du prolétariat.

Seul le socialisme, en absorbant toutes les classes dans la propriété commune des moyens de travail, résoudra cet antagonisme et fera de chaque nation enfin réconciliée avec elle-même une parcelle d’humanité.

»

Le saviez-vous ?

 

1 Riols

Le bon Robert, ci-devant maire de ce charmant village, commentant l’article de la Commune n° 207, devant témoins, ayant pour objet la prochaine fermeture d’une classe de l’école primaire (et sa propre responsabilité dans cette affaire), s’est moqué vertement de la coquille du texte (202 au lieu de 2012). Ce genre de réaction nous fait penser au proverbe dit chinois : « Lorsque le sage montre la lune, l’imbécile montre le doigt »…

 

2 Eolien industriel

_ Laurens : projet éolien : le permis de construire a été refusé par le préfet (Midi Libre du 8 mars

2012)

« Par sa topographie, la richesse de son patrimoine architectural et sa qualité paysagère notamment, le territoire sur lequel doit s’inscrire le projet est peu compatible avec le type d’installation industrielle de grande hauteur et donc visible, qui contribuerait à une perte de qualité paysagère… » En bref, ce qui est considéré comme néfaste, et ce, à juste titre) pour le Faugérois (pour mémoire hors PRNHL) par le préfet, Roquessels Patrimoine et le syndicat AOP Faugères, est bon pour la grosse majorité des élus du Parc Naturel Régional (dont la VAM*, troïka infernale…). Ceux-ci prennent les habitants des Hauts Cantons pour des gros nuls, des gavaches de seconde zone, des sujets dédaignés, des jambons sans l’AOC de Lacaune…

Mais un jour viendra, camarades, où nous aurons gain de cause… PB

*(VAM : Vialelle/Arcas/Mesquida)

 

_ St-Chinanais : Kléber Mesquida serait contre l’implantation d’éoliennes sur le territoire AOC de ce grand cru. En période électorale, il est prêt à se renier une énième fois. En définitive, il n’y a que chez nous qu’il est prêt à imposer mordicus ses projets à la con.

 

3 Hôpital de St-Pons

 

Manifestation de 32 personnes dont 25 des Hauts-Cantons devant les locaux de l’Agence Régionale de Santé (ARS) le 21 mars 2012 après-midi contre la fermeture des services de médecine de Saint-Pons et Bédarieux et la casse des emplois (cf. les différents tracts distribués sur le sujet).

Une délégation de 5 personnes a été reçue. Aucune décision officielle ne sera prise avant les élections (ben tiens !). L’ARS est encore en négociation avec les directions des Hôpitaux de St-Pons-Bédarieux, ainsi qu’avec les élus (ils ne pourront pas dire qu’ils ne sont au courant de rien). L’ARS n’est que dans une logique comptable et veut « adapter » les hôpitaux à la situation (c’est leur perception vue de Montpellier) actuelle des Hauts Cantons. En clair, il n’y a que la moitié des lits (selon leurs dires) qui sont occupés par mois. Donc on ferme, au mieux, 50 % de la capacité hospitalière, qui sera restructurée et appelée pompeusement autrement.

Nous n’avons pas été convaincus et notre combat (à nous, citoyens, syndicalistes, employés, retraités) pour sauver notre hôpital continue. Parce qu’il le vaut bien !

 

P.B.

 

4 Courniou-les-Grottes

 

Nous savions depuis longtemps que Jean-Pierre, le bon maire (mieux connu comme « J’y peux rien ») a fait sien l’adage suivant : « Il duce ha sempre ragione ! » (le chef a toujours raison), mais le bonhomme a poussé cette fois-ci le bouchon de châtaigne un peu loin !

Donc une lettre particulièrement agressive, et dans un article du dernier bulletin municipal controuvé, il désigne à la vindicte populaire (mais son plan à la noix restera sans effet) une famille qui aurait fait capoter son projet de réseau de chaleur de la rue des Hautes Places. C’est mensonger et comme toujours le bougre, qui se prétend écolo, est de mauvaise foi :

Réellement, suite à de premiers travaux dans la rue droite, la maison de cette famille a été inondée : 5 centimètres dans le bas de leur demeure à plusieurs reprises, et ce depuis le mois de mai 2010.

Par 7 fois, des experts sont venus et, à la fin, ont obligé le maire à faire les travaux afin que cette famille retrouve la sérénité (… et les pieds au sec), ce qui est quand même normal et attendu. Qu’aurait dit, et fait, ce cher matamore si le four à chaux avait été noyé pendant autant de temps ? Alors, de corner que la cause de l’arrêt du réseau de chaleur est le fait de cette famille est tout simplement malhonnête intellectuellement.

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 14:20

CALOT BAS A UN NOBLE SOLDAT, MORT DEBOUT !


« Après une période de découragement, j’ai décidé de jouer ma dernière carte, ou, plus exactement, de tirer ma dernière cartouche. Dans ma tête. En d’autres termes, je vais me faire sauter le caisson pour expier ma part de honte et protester contre la lâche indifférence de nos responsables face au terrible malheur qui frappe nos amis du Laos. Ce n’est pas un suicide, mais un acte de guerre visant à secourir mes frères d’armes en danger de mort. Quant à vous, les gouvernants sans honneur, vous les « grands » médias sans courage et vous les collabos sans vergogne, je vous crache mon sang et mon mépris à la gueule. »


Dernière lettre de Robert Jambon, colonel en retraite de la Coloniale (ex-nom de l’Infanterie de Marine, corps de l’armée française), octogénaire, ayant défendu toute sa vie ses (nos) frères et soeurs, abandonnés par tous, de l’ethnie H’mongs, amis de la France pendant la guerre d’Indochine. Ce glorieux vétéran, dans la résistance à 19 ans, était originaire de Riols (34) et a livré son ultime combat le 27.10.2010 à Dinan (22), dans un mausolée dédié aux combattants du Laos.


Il aurait pu aussi crier le vieux cri de guerre de la Colo : « MORT AUX CONS ! »


Par ton panache, camarade, tu as effacé ta part de honte, que tu portais dans ton âme blessée. Et, « Gloire aux anciens qui ont souffert sur la piste garce et cruelle ! »


Pierre BLONDEAU


Humble suggestion du plumitif : Dans un futur proche, la municipalité de Riols aurait une riche idée en baptisant
une rue du village du nom de son brillant fils

 

Le saviez-vous ?


1 Le bal des faux-culs (suite)


Dernièrement, Gérard Saumade, ex-président du conseil général de l’Hérault, décédait. Les Mesquida et autres Arcas le pleuraient à chaudes larmes, après l’avoir trahi. Lorsque le premier avait décidé de prendre sa retraite, il était entendu par tous que ce serait B. Nayral, son « dauphin », qui reprendrait le flambeau. Mais la nuit (surnommée par les socialos encartés la nuit des longs couteaux) d’avant le vote, un retournement de dernière minute s’effectua et c’est A. Vézinhet qui fut élu. Jean Arcas (suppléant, SVP, de Nayral) et Kléber Mesquida étaient de ceux, les plus zélés qui avaient le mieux oeuvré. Et donc s’étaient copieusement moqués de G. Saumade. Alors, ils peuvent toujours aujourd’hui larmoyer et exprimer toutes les jérémiades coutumières, personne dans le Landernau biterrois n’est dupe sur la sincérité de ces deux camarades (cf. aussi l’ouvrage « Garde à vue » Ed. La Cigale, p. 99).


2 Jour de Noël à Saint-Pons


Le hasard a rassemblé quelques types qui n’ont aucune raison de ne pas copiner et les événements sont ce qu’ils sont.
Entre autres, les gesticulations d’un fameux président qui ne semble pas vraiment remis de la trouille qu’un sien ancêtre a connue lorsque les troupes du Grand Turc guerroyaient en Autriche Hongrie.
Et qui semble haïr la Turquie sans aucune autre raison ! Et moi, dont les filles descendent d’une famille Arménienne par leur mère, je suis consterné de ce que pourrait être l’humanité si les individus se laissaient entraîner par les haines de leur président, « au nom de la France ». Non, M. le Président, nous ne souhaitons pas cultiver l’exécration et mes filles ne sont pas horrifiées de se faire soigner par le médecin d’origine turque qui vit au village. A la vitesse du temps qui passe, nous acceptons l’évolution du monde et nous refusons de transmettre la détestation. Surtout la dernière année d’une mandature de 5 ans, pour essayer d’entraîner quelques milliers de Français dans des cheminements revanchards minables,
et ceci à des fins bassement électoralistes… Joyeux Noël, « chrétiens de peu » !
A ses heures, le même président se targue de chrétienté. Je ne pratique pas, mais j’ai connu de vrais croyants qui ne jouaient pas avec les sentiments religieux, avec la foi, eux.
Prolozophe


3 Info judiciaire sur les écoutes !


Une information judiciaire a été ouverte sur les écoutes du groupe de Tarnac, accusé de sabotage
de lignes SNCF en 2008. La surveillance aurait démarré 8 mois avant les dégradations, donc sans
fondement juridique ! On entre « dans la part sombre du dossier » . Humanité Dimanche n° 294


4 Boursouflures d’ego (Midi Libre du 28 janvier 202)


Notre Klébérou est en colère (Nom d’une pipe ! Nous en sommes fort marris !) après le Midi Libre qui ne parle pas suffisamment de lui (*), après ses camarades (pseudo) socialos qui ne tirent pas dans le sens que, lui, voudrait. Bref, le bonhomme vit un enfer et va aller pleurer dans le giron de Martine Aubry. Na ! c’est bien fait pour eux ! Pathétique de connerie. Seule vérité énoncée par le même gonze : « Etre député, c’est être schizophrène. » (Docteur Kléber et Mister Mesquida). Car on lui demande d’être à la fois à Paris et dans l’Hérault. C’est bien pour cela qu’il ne faut pas cumuler, camarade ! Toute cette balourdise, cette gaucherie nous (re)font poser la question suivante (envoyée par écrit à François Hollande et à Jean-Marc Eyrault) aujourd’hui sans réponse :
Kléber Mesquida est fatigué, à bout de souffle (comme son copain-frangin de Béziers), ses nerfs vont-ils tenir ? Pourra-t-il aller jusqu’aux législatives ? Nous craignons le pire, car à chaque petite contrariété, la cocote-minute du gaillard risque d’exploser. De fait, il va en prendre, des coups, d’ici à juin, et pas qu’un peu. Ne devrait-il pas jeter l’éponge, pour sa santé, sa famille, et aller en cure, se reposer… loin de chez nous… Enfin, si un malheur arrive, nous, on aura prévenu.

PB


(*) Ô temps béni, lorsque Laudinas, ex-chef d’agence du Midi Libre à Béziers, après un somptueux repas au
resto de la Jante, l’encensait du titre de comte des Hautes Terres et lui concoctait de nombreux articles aux petits oignons ! La roue a tourné, mais le rombier rêve encore du temps de sa gloire biterroise passée, flétrie. Un
de plus qui n’a pas compris qu’il faisait un mandat de trop.


5 Liste des fermetures de classes (Midi Libre du 30 janvier 2012)


Classes élémentaires supprimées pour la rentrée 202 : parmi une trop longue liste : Riols. Alors,
très cher Robert, que fais-tu pour (au moins essayer de) sauver ton village du naufrage ? C’est le moment
de mobiliser la population, de descendre dans la rue, de mouiller ton écharpe de maire … A moins que, comme pour la Poste (souvenirs, souvenirs…), cela te convienne ?

Et/ou que ton député t’a conseillé de ne rien faire ?... Depuis, le rectorat a confirmé la fermeture de la classe pour la prochaine rentrée. Quelle fin pitoyable de mandat, cher maire ! Tu devais, toi aussi, casser trois pattes à un canard et tu as raté le coche. Lorsque tes administré(e)s ont eu besoin de toi, tu n’as pas répondu présent. Tu asfailli, comme d’hab. Homme de peu de vertu…


6 La seconde mort du CHE


Les bénédictins sont bien connus pour leur minutieuse application au travail. Mais à l’abbaye d’Ealing, dans l’Ouest de Londres, qui coiffe la prestigieuse école catholique St Benedict (Saint- Benoît), c’est le total désordre moral. Gangrené par un scandale de pédophilie honteusement étouffé pendant soixante ans, les moines étaient mouillés jusqu’à leur tonsure. Et pourtant, leurs noms étaient apposés sur les bâtiments de l’école. Aujourd’hui, la « révolution est dans l’air », selon l’Evening Standard.
Et l’école ne sait plus à quel saint assassin se vouer pour se refaire une virginité. Le doyen, John Burke, n’en démord pas, il veut rebaptiser l’un des murs du nom « du lieutenant-colonel qui a capturé Che Guevara, avant de le tuer sur ordre de La Paz ». Une plaque pour Gary Prado Salmon « qui était élève dans cette école ». Devenu par la suite un expert en coup tordu, l’ex-militaire avait été arrêté en Bolivie pour son implication, avec un groupe d’extrême droite, dans un complot visant à éliminer Evo Morales. Quant au CHE, le défenseur des pauvres et des opprimés, il est en passe d’être achevé une seconde fois… par un trouble commando de moines armés de leur crucifix.
Bernard Duraud L’Humanité 2 février 2012


7 Courniou le Grottes


* Bulletin d’informations municipales n° 29 de 2012.
Compte-rendu très intéressant des activités des hameaux du village et des différentes associations. Nous
aimerions avoir les mêmes informations à St-Pons. Mais l’éditorial du maire ne manque pas de souffle :
« De nos jours, les personnes sont très exigeantes avec leurs droits et en oublient très souvent leurs devoirs
[…] » Ce qui est vrai, mais le bougre est mal placé pour faire la leçon (cf. les anciennes La Commune).
Un élu a aussi le devoir de montrer l’exemple, camarade…
* Les risques identifiés sur la commune : le risque inondati

on, le risque feu de forêt, mouvement de terrain, transport de matières dangereuses… Certes, certes ! Mais pour nous, il faut en rajouter deux de plus : ils se dénomment Jean-Pierre et Henri.


8 Accidents de la route à Saint-Pons : il faut agir !


Suite au dramatique accident du mercredi 25 janvier au niveau du rond-point, place du Foirail, les camarades de la cellule du Parti Ouvrier Indépendant préconisent des mesures simples qui dans un
premier temps, pourraient éviter d’autres drames :
- l’installation de feux jaunes clignotants pour signaler aux automobilistes les passages piétons,
- une limitation de vitesse à 30 km/heure sur l’entrée principale entre le rond-point et le carrefour de la
route de Narbonne, voire le Marché U.
Ces mêmes camarades ont écrit au député-maire pour lui faire part de leurs suggestions et de leurs inquiétudes. A ce jour (8 février 202) aucune réponse n’a été faite. « Combien d’accidents de la route faudra-t-il à St-Pons avant que l’on agisse et prenne les mesures qui s’imposent pour les prévenir ? »


9 Mesquida réclame (Midi Libre du 10 janvier 2012)


Le lycée professionnel de St-Pons est menacé (ce qui n’est malheureusement pas nouveau, cf. les anciennes La Commune…). Les élèves sont dans la rue, les professeurs, les parents, quelques commerçants se mobilisent pour défendre notre lycée (lire le tract des acteurs inquiets de l’Education et de l’avenir
de tous, du lycée Jacques Brel).
Et que fait Mesquida, député-(encore)maire, interpellé ? Il a envoyé un courrier au recteur d’Académie ! Une lettre blabla de politicien. Il s’inquiète, notre élu préféré, des annonces de fermeture de classes sur la 5ème circonscription et il veut offrir à nos enfants l’égalité devant l’instruction. C’est très beau et le recteur a dû sangloter en lisant la lettre. Mais Mesquida mélange tout et nous prend pour des cons, car les lycées dépendent de la région (*) et non du gouvernement réactionnaire. Donc noyer le poisson n’est certainement pas la solution pour sauver Jacques Brel. Il faut que notre pèlerin prenne son bâton de pèlerin et aille voir Bourquin pour s’expliquer entre pseudo-socialos, et lui demander de sauver notre établissement. Mais comme notre coco est fâché à mort avec la région (se souvenir du financement de la maison de santé, route d’Artenac et de sa trahison vis-à-vis de son mentor feu Jojo 1er) et est beaucoup trop orgueilleux pour aller colmater les brèches . Notre établissement est mal barré. De surcroît, le pépère n’aura plus la charge de maire, ni de premier vice-président du CG. Alors de St-Pons, il se bat les noix… Et c’est nous qui trinquons.
Et comme disait Mélenchon le 8 février 2012, « le système socialiste dans l’Hérault est totalement vermoulu[…], un PS qui est désormais épuisé en Languedoc Roussillon. »

PB


(*)Contrairement à l’Hôpital (qui dépend de l’Etat) en grand danger également. Mais pour cela aussi, il
a écrit ! En définitive, il aurait pu être écrivain public…. Ou à l’ancien tribunal pour lequel il avait
fait mettre le drapeau en berne lors de sa disparition… Acta est fabula (la farce est jouée) aurait dit
Rabelais.


10 Le Parc, c’est nous ! « Lou Pargue, es nosautres ! »

 
Quel est l’intérêt d’un Parc Régional et de la charte qui lie les différentes parties prenantes
(communes, communautés de communes, départements, régions et Etat) sinon de protéger notre patrimoine,
en particulier paysager, et de développer le territoire en le respectant, en évitant des
« infrastructures lourdes », c'est-à-dire des installations industrielles lourdes ?
Pendant la dernière « charte », les élus n’ont pas respecté ce contrat en commençant à installer
sur le Parc des éoliennes qui ne sont pas autre chose que des machines géantes, ne l’oublions pas.
Mais depuis 2008, il faut renouveler la charte. Et la pierre d’achoppement, ce sont les éoliennes
industrielles contre lesquelles luttent une bonne douzaine d’associations regroupées sous l’égide
du Collectif Toute nos Energies (TNE). L’action associative a permis de voir que pas mal de communes,
y compris dans l’Hérault, n’étaient pas d’accord. Et Vialelle, président du Parc, grand copain de
Mesquida, essaie depuis plus d’un an, par des pressions et des chantages divers, d’imposer les éoliennes
dans la charte, en promettant une limitation (pas plus de 300, qu’il dit !) impossible à tenir.
Mais les associations et plusieurs communes du Tarn ne l’ont pas entendu de cette oreille et
ont fait de la résistance ! (les communes de l’Hérault n’ont pas le droit d’exprimer leur désaccord, le
grand chef Mesquida exerçant une pression monumentale sur les récalcitrants !)
Le point d’orgue a été tout récemment le refus de l’Agglo de Castres-Mazamet d’entériner la
charte telle qu’elle leur était proposée (ils ont appelé à une négociation sur quelques points précis). Et
pourtant que de pressions ont dû subir les élus Tarnais !
Aujourd’hui, la situation est bloquée, sauf si les grands élus du Parc, Vialelle, Mesquida, Arcas,...
acceptent enfin que les paysages de notre Haut Languedoc ne soient pas mutilés par ces sinistres
« aérogénérateurs ». Mais accepteront-ils de négocier ? Voudront-ils sauver le Parc Naturel ?
Rien n’est moins sûr.

 

Marcel CARON


Les Grecs, nos frères et soeurs prolétariens, ne donneront pas leur pays au capital.
Foule esclave, debout, debout !
Le monde va changer de base :
Nous ne sommes rien, soyons tout


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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 09:12

« Levez-vous, orages désirés ! », un des slogans du 22 mars (1968)


UN SEUL AVENIR : LA REVOLUTION

 

La violence des réactions à la timide tentative du gouvernement grec de mettre en place un référendum sur le plan d’austérité prescrit par ses créanciers dévoile un peu plus la guerre de basse intensité menée par la classe dominante contre les peuples. Il est vrai que la dernière fois que des Européens ont eu à s’exprimer sur des questions proches (ratification du traité de Constitution européenne en 2005), des refus cinglants s’étaient exprimés dans les urnes, quand les référendums n’avaient pas été tout simplement annulés. Cela n’avait de toute façon pas empêché les gouvernants de passer totalement outre ces manifestations de l’avis des populations. On te dit « non » une fois, et tu continues ?


Et d’entendre Lamassoure, député européen, annoncer à propos du référendum grec que l’on ne peut laisser « les grandes décisions économiques aux caprices d’un vote défouloir » (France Inter 1er novembre 2011). La messe est dite, s’il en était encore besoin, sur la vision dédaigneuse et autoritariste du « peule des élus », vis-à-vis des gens qui en chient.


Bien que peu portés sur la participation à des scrutins en régime parlementaire, le vote référendaire revêt tout de même un statut particulier pour nombre d’anarchistes. Il ne s’agit pas là d’une élection et du processus classique d’aliénation de pouvoir mais d’une consultation populaire, générale.
Et c’est si rare ! Ce qui est d’autant plus intéressant dans le cas grec, c’est qu’il semble que ce soit la puissance de la rue qui ait contraint le gouvernement à convoquer la votation citoyenne.
L’exemple grec et ceux qui vont suivre traduisent le glissement progressif vers des politiques de mise en tutelle de régions entières, sur le modèle de la mainmise du FMI sur l’Amérique latine dans les années 1970-1980.

Ces politiques ultra-libérales s’étaient développées à la faveur de l’écrasement
des peuples par des régimes dictatoriaux. L’Europe est en train d’inventer un modèle plus diffus de soumission.


Plus que jamais, la solidarité internationale doit être de mise entre celles et ceux qui refusent et
résistent.


OLS Chapancas Marseille, novembre 2011


Le saviez-vous ?


1 Rumeur d’un quidam de Frescatis : Tirladada !


La France va perdre son triple A en 2012 : Giulia, Carla et Nicolas. Et, à Saint-Pons où l’on fait toujours plus fort qu’ailleurs, un quatrième A va disparaître : Mesquida, qui a pour signe astrologique chinois le coq de bois (cela ne s’invente pas, note du plumitif). Un quidam de Courniou


2 Parc Naturel du Haut Languedoc (où ils nous prennent toujours pour des potirons !)


Le Parc a trois ambitions : préserver les patrimoines naturels, paysagers et architecturaux, changer les comportements pour « mieux vivre au pays » et dynamiser la vie économique et sociale en valorisant les patrimoines (Le magazine du département : L’Hérault n° 209 de janvier 2012).
Alors est-ce en imposant de force aux masses populaires rurales des centaines de mâts d’éoliennes
industrielles et des « fermes » solaires de dizaines d’hectares que l’esprit de la charte va être respecté ? Faudrait peut-être envoyer cette propagande mensongère à Daniel Vialelle, président du PNRHL
(reconduit par la grâce du sieur Mesquida. Pas de bol, mon pauvre Jeannot…) Sans doute ne connaîtil
pas les voeux pieux puant de tromperie de cette gazette ? La poste fonctionne si mal depuis qu’elle
est privatisée… P.B.

3 L’Hérault en mouvement (le même magazine du département)


Le département découvre les vertus du compostage rustique. Il vaut mieux motard que jamais, comme dirait le copain de Tropéano, le bon Affre, encore maire de Cébazan. C’est formidable d’enfoncer des portes ouvertes. Nous, les associatifs des hauts cantons, de l’Ouest de l’Ouest, suite au projet à la con Tanarès/Suez/Mesquida, prônons depuis 7 ans cette pratique pour traiter nos déchets (Association CoRus). Tous les élus ont l’air d’être convaincus de la nécessité de mener ce procédé, sauf ceux de notre païs. Tout simplement parce que l’orgueil démesuré de notre cacique local est blessé. Ce n’est pas lui qui a eu l’idée le premier et, de surcroît, il avait les couilles prises par la SITA (cf. l’ouvrage « L’affaire du Corbeau à St-Pons de Thomières », Editions La Cigale). Donc, à cause d’un seul bonhomme, nous avons perdu un temps précieux écologiquement, et beaucoup de tunes (nos poubelles partent toujours à Tataouine, à prix d’or). Mais il s’en fout le bougre, c’est le blé de la collectivité…

P.B.


4 Derniers voeux du maire (2 janvier 2012) ou encore : un grand moment de démocratie !


Moins de monde que les autres années. Sa garde de fer (rouillée) présente. Les conseillers généraux
vassaux du coin en rang d’oignon, les maires locaux et les conseillers municipaux à six pas.
Bis repetita placent. Insultes adressées à l’opposition présente, morgue affichée (classiques annuels).
Un seul moment d’humour de bon aloi : Mesquida s’est dit content de faire 100 % de satisfaits : « ceux qui ont voté pour lui et ceux qui jubilent de le voir partir », car suite à la loi du non cumul des mandats en vigueur au sein du PS, il ne sera plus ni maire, ni premier président du Conseil Général (mais cela est du recuit). A longtemps hésité, mais pour le bien du village, il s’est résigné, l’âme en peine, à se maintenir comme député (encore faut-il qu’il soit réélu !). Mais la soupe servie à l’Assemblée Nationale doit être la meilleure, n’est-il pas, camarade ? Mais Kléber
restera à St-Pons, car il nous aime. Un coup à avoir la larme à l’oeil et la paille au…


A la fin de son discours, bien torché dans l’ensemble, à part ses écarts verbaux, le bonhomme
avait « oublié » de parler du devenir de l’Hôpital (Pour mémoire, le rez-de-chaussée, au moins, ferme. Cf. les anciennes « La Commune »). A notre question : « Et l’hôpital ? », ce maire fielleux a explosé.

Invectives gratinées offertes à votre serviteur –On se demande qui a été victime, cher Josian ?- Du Sarkozy dans l’esprit du texte. Mais il n’a rien dit à l’assistance qui aurait aimé savoir quelle était son action concrète pour sauver l’hôpital qui mérite mieux qu’u messe votive ou la mise en berne d’un drapeau, comme pour le tribunal de St-Pons.
Mesquida a aussi certifié dans son « rapport moral », bilan des 17 ans écoulés comme premier magistrat de la commune, que la municipalité avait des finances saines, mieux qu’à son arrivée, juré, craché !... Mais le pèlerin n’aura pas notre quitus. Et pour l’an prochain, nous caressons l’espoir que l’ambiance sera moins plombée.

P.B.


Comme quoi les réactionnaires sont parfois lucides !

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