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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 14:20

CALOT BAS A UN NOBLE SOLDAT, MORT DEBOUT !


« Après une période de découragement, j’ai décidé de jouer ma dernière carte, ou, plus exactement, de tirer ma dernière cartouche. Dans ma tête. En d’autres termes, je vais me faire sauter le caisson pour expier ma part de honte et protester contre la lâche indifférence de nos responsables face au terrible malheur qui frappe nos amis du Laos. Ce n’est pas un suicide, mais un acte de guerre visant à secourir mes frères d’armes en danger de mort. Quant à vous, les gouvernants sans honneur, vous les « grands » médias sans courage et vous les collabos sans vergogne, je vous crache mon sang et mon mépris à la gueule. »


Dernière lettre de Robert Jambon, colonel en retraite de la Coloniale (ex-nom de l’Infanterie de Marine, corps de l’armée française), octogénaire, ayant défendu toute sa vie ses (nos) frères et soeurs, abandonnés par tous, de l’ethnie H’mongs, amis de la France pendant la guerre d’Indochine. Ce glorieux vétéran, dans la résistance à 19 ans, était originaire de Riols (34) et a livré son ultime combat le 27.10.2010 à Dinan (22), dans un mausolée dédié aux combattants du Laos.


Il aurait pu aussi crier le vieux cri de guerre de la Colo : « MORT AUX CONS ! »


Par ton panache, camarade, tu as effacé ta part de honte, que tu portais dans ton âme blessée. Et, « Gloire aux anciens qui ont souffert sur la piste garce et cruelle ! »


Pierre BLONDEAU


Humble suggestion du plumitif : Dans un futur proche, la municipalité de Riols aurait une riche idée en baptisant
une rue du village du nom de son brillant fils

 

Le saviez-vous ?


1 Le bal des faux-culs (suite)


Dernièrement, Gérard Saumade, ex-président du conseil général de l’Hérault, décédait. Les Mesquida et autres Arcas le pleuraient à chaudes larmes, après l’avoir trahi. Lorsque le premier avait décidé de prendre sa retraite, il était entendu par tous que ce serait B. Nayral, son « dauphin », qui reprendrait le flambeau. Mais la nuit (surnommée par les socialos encartés la nuit des longs couteaux) d’avant le vote, un retournement de dernière minute s’effectua et c’est A. Vézinhet qui fut élu. Jean Arcas (suppléant, SVP, de Nayral) et Kléber Mesquida étaient de ceux, les plus zélés qui avaient le mieux oeuvré. Et donc s’étaient copieusement moqués de G. Saumade. Alors, ils peuvent toujours aujourd’hui larmoyer et exprimer toutes les jérémiades coutumières, personne dans le Landernau biterrois n’est dupe sur la sincérité de ces deux camarades (cf. aussi l’ouvrage « Garde à vue » Ed. La Cigale, p. 99).


2 Jour de Noël à Saint-Pons


Le hasard a rassemblé quelques types qui n’ont aucune raison de ne pas copiner et les événements sont ce qu’ils sont.
Entre autres, les gesticulations d’un fameux président qui ne semble pas vraiment remis de la trouille qu’un sien ancêtre a connue lorsque les troupes du Grand Turc guerroyaient en Autriche Hongrie.
Et qui semble haïr la Turquie sans aucune autre raison ! Et moi, dont les filles descendent d’une famille Arménienne par leur mère, je suis consterné de ce que pourrait être l’humanité si les individus se laissaient entraîner par les haines de leur président, « au nom de la France ». Non, M. le Président, nous ne souhaitons pas cultiver l’exécration et mes filles ne sont pas horrifiées de se faire soigner par le médecin d’origine turque qui vit au village. A la vitesse du temps qui passe, nous acceptons l’évolution du monde et nous refusons de transmettre la détestation. Surtout la dernière année d’une mandature de 5 ans, pour essayer d’entraîner quelques milliers de Français dans des cheminements revanchards minables,
et ceci à des fins bassement électoralistes… Joyeux Noël, « chrétiens de peu » !
A ses heures, le même président se targue de chrétienté. Je ne pratique pas, mais j’ai connu de vrais croyants qui ne jouaient pas avec les sentiments religieux, avec la foi, eux.
Prolozophe


3 Info judiciaire sur les écoutes !


Une information judiciaire a été ouverte sur les écoutes du groupe de Tarnac, accusé de sabotage
de lignes SNCF en 2008. La surveillance aurait démarré 8 mois avant les dégradations, donc sans
fondement juridique ! On entre « dans la part sombre du dossier » . Humanité Dimanche n° 294


4 Boursouflures d’ego (Midi Libre du 28 janvier 202)


Notre Klébérou est en colère (Nom d’une pipe ! Nous en sommes fort marris !) après le Midi Libre qui ne parle pas suffisamment de lui (*), après ses camarades (pseudo) socialos qui ne tirent pas dans le sens que, lui, voudrait. Bref, le bonhomme vit un enfer et va aller pleurer dans le giron de Martine Aubry. Na ! c’est bien fait pour eux ! Pathétique de connerie. Seule vérité énoncée par le même gonze : « Etre député, c’est être schizophrène. » (Docteur Kléber et Mister Mesquida). Car on lui demande d’être à la fois à Paris et dans l’Hérault. C’est bien pour cela qu’il ne faut pas cumuler, camarade ! Toute cette balourdise, cette gaucherie nous (re)font poser la question suivante (envoyée par écrit à François Hollande et à Jean-Marc Eyrault) aujourd’hui sans réponse :
Kléber Mesquida est fatigué, à bout de souffle (comme son copain-frangin de Béziers), ses nerfs vont-ils tenir ? Pourra-t-il aller jusqu’aux législatives ? Nous craignons le pire, car à chaque petite contrariété, la cocote-minute du gaillard risque d’exploser. De fait, il va en prendre, des coups, d’ici à juin, et pas qu’un peu. Ne devrait-il pas jeter l’éponge, pour sa santé, sa famille, et aller en cure, se reposer… loin de chez nous… Enfin, si un malheur arrive, nous, on aura prévenu.

PB


(*) Ô temps béni, lorsque Laudinas, ex-chef d’agence du Midi Libre à Béziers, après un somptueux repas au
resto de la Jante, l’encensait du titre de comte des Hautes Terres et lui concoctait de nombreux articles aux petits oignons ! La roue a tourné, mais le rombier rêve encore du temps de sa gloire biterroise passée, flétrie. Un
de plus qui n’a pas compris qu’il faisait un mandat de trop.


5 Liste des fermetures de classes (Midi Libre du 30 janvier 2012)


Classes élémentaires supprimées pour la rentrée 202 : parmi une trop longue liste : Riols. Alors,
très cher Robert, que fais-tu pour (au moins essayer de) sauver ton village du naufrage ? C’est le moment
de mobiliser la population, de descendre dans la rue, de mouiller ton écharpe de maire … A moins que, comme pour la Poste (souvenirs, souvenirs…), cela te convienne ?

Et/ou que ton député t’a conseillé de ne rien faire ?... Depuis, le rectorat a confirmé la fermeture de la classe pour la prochaine rentrée. Quelle fin pitoyable de mandat, cher maire ! Tu devais, toi aussi, casser trois pattes à un canard et tu as raté le coche. Lorsque tes administré(e)s ont eu besoin de toi, tu n’as pas répondu présent. Tu asfailli, comme d’hab. Homme de peu de vertu…


6 La seconde mort du CHE


Les bénédictins sont bien connus pour leur minutieuse application au travail. Mais à l’abbaye d’Ealing, dans l’Ouest de Londres, qui coiffe la prestigieuse école catholique St Benedict (Saint- Benoît), c’est le total désordre moral. Gangrené par un scandale de pédophilie honteusement étouffé pendant soixante ans, les moines étaient mouillés jusqu’à leur tonsure. Et pourtant, leurs noms étaient apposés sur les bâtiments de l’école. Aujourd’hui, la « révolution est dans l’air », selon l’Evening Standard.
Et l’école ne sait plus à quel saint assassin se vouer pour se refaire une virginité. Le doyen, John Burke, n’en démord pas, il veut rebaptiser l’un des murs du nom « du lieutenant-colonel qui a capturé Che Guevara, avant de le tuer sur ordre de La Paz ». Une plaque pour Gary Prado Salmon « qui était élève dans cette école ». Devenu par la suite un expert en coup tordu, l’ex-militaire avait été arrêté en Bolivie pour son implication, avec un groupe d’extrême droite, dans un complot visant à éliminer Evo Morales. Quant au CHE, le défenseur des pauvres et des opprimés, il est en passe d’être achevé une seconde fois… par un trouble commando de moines armés de leur crucifix.
Bernard Duraud L’Humanité 2 février 2012


7 Courniou le Grottes


* Bulletin d’informations municipales n° 29 de 2012.
Compte-rendu très intéressant des activités des hameaux du village et des différentes associations. Nous
aimerions avoir les mêmes informations à St-Pons. Mais l’éditorial du maire ne manque pas de souffle :
« De nos jours, les personnes sont très exigeantes avec leurs droits et en oublient très souvent leurs devoirs
[…] » Ce qui est vrai, mais le bougre est mal placé pour faire la leçon (cf. les anciennes La Commune).
Un élu a aussi le devoir de montrer l’exemple, camarade…
* Les risques identifiés sur la commune : le risque inondati

on, le risque feu de forêt, mouvement de terrain, transport de matières dangereuses… Certes, certes ! Mais pour nous, il faut en rajouter deux de plus : ils se dénomment Jean-Pierre et Henri.


8 Accidents de la route à Saint-Pons : il faut agir !


Suite au dramatique accident du mercredi 25 janvier au niveau du rond-point, place du Foirail, les camarades de la cellule du Parti Ouvrier Indépendant préconisent des mesures simples qui dans un
premier temps, pourraient éviter d’autres drames :
- l’installation de feux jaunes clignotants pour signaler aux automobilistes les passages piétons,
- une limitation de vitesse à 30 km/heure sur l’entrée principale entre le rond-point et le carrefour de la
route de Narbonne, voire le Marché U.
Ces mêmes camarades ont écrit au député-maire pour lui faire part de leurs suggestions et de leurs inquiétudes. A ce jour (8 février 202) aucune réponse n’a été faite. « Combien d’accidents de la route faudra-t-il à St-Pons avant que l’on agisse et prenne les mesures qui s’imposent pour les prévenir ? »


9 Mesquida réclame (Midi Libre du 10 janvier 2012)


Le lycée professionnel de St-Pons est menacé (ce qui n’est malheureusement pas nouveau, cf. les anciennes La Commune…). Les élèves sont dans la rue, les professeurs, les parents, quelques commerçants se mobilisent pour défendre notre lycée (lire le tract des acteurs inquiets de l’Education et de l’avenir
de tous, du lycée Jacques Brel).
Et que fait Mesquida, député-(encore)maire, interpellé ? Il a envoyé un courrier au recteur d’Académie ! Une lettre blabla de politicien. Il s’inquiète, notre élu préféré, des annonces de fermeture de classes sur la 5ème circonscription et il veut offrir à nos enfants l’égalité devant l’instruction. C’est très beau et le recteur a dû sangloter en lisant la lettre. Mais Mesquida mélange tout et nous prend pour des cons, car les lycées dépendent de la région (*) et non du gouvernement réactionnaire. Donc noyer le poisson n’est certainement pas la solution pour sauver Jacques Brel. Il faut que notre pèlerin prenne son bâton de pèlerin et aille voir Bourquin pour s’expliquer entre pseudo-socialos, et lui demander de sauver notre établissement. Mais comme notre coco est fâché à mort avec la région (se souvenir du financement de la maison de santé, route d’Artenac et de sa trahison vis-à-vis de son mentor feu Jojo 1er) et est beaucoup trop orgueilleux pour aller colmater les brèches . Notre établissement est mal barré. De surcroît, le pépère n’aura plus la charge de maire, ni de premier vice-président du CG. Alors de St-Pons, il se bat les noix… Et c’est nous qui trinquons.
Et comme disait Mélenchon le 8 février 2012, « le système socialiste dans l’Hérault est totalement vermoulu[…], un PS qui est désormais épuisé en Languedoc Roussillon. »

PB


(*)Contrairement à l’Hôpital (qui dépend de l’Etat) en grand danger également. Mais pour cela aussi, il
a écrit ! En définitive, il aurait pu être écrivain public…. Ou à l’ancien tribunal pour lequel il avait
fait mettre le drapeau en berne lors de sa disparition… Acta est fabula (la farce est jouée) aurait dit
Rabelais.


10 Le Parc, c’est nous ! « Lou Pargue, es nosautres ! »

 
Quel est l’intérêt d’un Parc Régional et de la charte qui lie les différentes parties prenantes
(communes, communautés de communes, départements, régions et Etat) sinon de protéger notre patrimoine,
en particulier paysager, et de développer le territoire en le respectant, en évitant des
« infrastructures lourdes », c'est-à-dire des installations industrielles lourdes ?
Pendant la dernière « charte », les élus n’ont pas respecté ce contrat en commençant à installer
sur le Parc des éoliennes qui ne sont pas autre chose que des machines géantes, ne l’oublions pas.
Mais depuis 2008, il faut renouveler la charte. Et la pierre d’achoppement, ce sont les éoliennes
industrielles contre lesquelles luttent une bonne douzaine d’associations regroupées sous l’égide
du Collectif Toute nos Energies (TNE). L’action associative a permis de voir que pas mal de communes,
y compris dans l’Hérault, n’étaient pas d’accord. Et Vialelle, président du Parc, grand copain de
Mesquida, essaie depuis plus d’un an, par des pressions et des chantages divers, d’imposer les éoliennes
dans la charte, en promettant une limitation (pas plus de 300, qu’il dit !) impossible à tenir.
Mais les associations et plusieurs communes du Tarn ne l’ont pas entendu de cette oreille et
ont fait de la résistance ! (les communes de l’Hérault n’ont pas le droit d’exprimer leur désaccord, le
grand chef Mesquida exerçant une pression monumentale sur les récalcitrants !)
Le point d’orgue a été tout récemment le refus de l’Agglo de Castres-Mazamet d’entériner la
charte telle qu’elle leur était proposée (ils ont appelé à une négociation sur quelques points précis). Et
pourtant que de pressions ont dû subir les élus Tarnais !
Aujourd’hui, la situation est bloquée, sauf si les grands élus du Parc, Vialelle, Mesquida, Arcas,...
acceptent enfin que les paysages de notre Haut Languedoc ne soient pas mutilés par ces sinistres
« aérogénérateurs ». Mais accepteront-ils de négocier ? Voudront-ils sauver le Parc Naturel ?
Rien n’est moins sûr.

 

Marcel CARON


Les Grecs, nos frères et soeurs prolétariens, ne donneront pas leur pays au capital.
Foule esclave, debout, debout !
Le monde va changer de base :
Nous ne sommes rien, soyons tout


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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 09:12

« Levez-vous, orages désirés ! », un des slogans du 22 mars (1968)


UN SEUL AVENIR : LA REVOLUTION

 

La violence des réactions à la timide tentative du gouvernement grec de mettre en place un référendum sur le plan d’austérité prescrit par ses créanciers dévoile un peu plus la guerre de basse intensité menée par la classe dominante contre les peuples. Il est vrai que la dernière fois que des Européens ont eu à s’exprimer sur des questions proches (ratification du traité de Constitution européenne en 2005), des refus cinglants s’étaient exprimés dans les urnes, quand les référendums n’avaient pas été tout simplement annulés. Cela n’avait de toute façon pas empêché les gouvernants de passer totalement outre ces manifestations de l’avis des populations. On te dit « non » une fois, et tu continues ?


Et d’entendre Lamassoure, député européen, annoncer à propos du référendum grec que l’on ne peut laisser « les grandes décisions économiques aux caprices d’un vote défouloir » (France Inter 1er novembre 2011). La messe est dite, s’il en était encore besoin, sur la vision dédaigneuse et autoritariste du « peule des élus », vis-à-vis des gens qui en chient.


Bien que peu portés sur la participation à des scrutins en régime parlementaire, le vote référendaire revêt tout de même un statut particulier pour nombre d’anarchistes. Il ne s’agit pas là d’une élection et du processus classique d’aliénation de pouvoir mais d’une consultation populaire, générale.
Et c’est si rare ! Ce qui est d’autant plus intéressant dans le cas grec, c’est qu’il semble que ce soit la puissance de la rue qui ait contraint le gouvernement à convoquer la votation citoyenne.
L’exemple grec et ceux qui vont suivre traduisent le glissement progressif vers des politiques de mise en tutelle de régions entières, sur le modèle de la mainmise du FMI sur l’Amérique latine dans les années 1970-1980.

Ces politiques ultra-libérales s’étaient développées à la faveur de l’écrasement
des peuples par des régimes dictatoriaux. L’Europe est en train d’inventer un modèle plus diffus de soumission.


Plus que jamais, la solidarité internationale doit être de mise entre celles et ceux qui refusent et
résistent.


OLS Chapancas Marseille, novembre 2011


Le saviez-vous ?


1 Rumeur d’un quidam de Frescatis : Tirladada !


La France va perdre son triple A en 2012 : Giulia, Carla et Nicolas. Et, à Saint-Pons où l’on fait toujours plus fort qu’ailleurs, un quatrième A va disparaître : Mesquida, qui a pour signe astrologique chinois le coq de bois (cela ne s’invente pas, note du plumitif). Un quidam de Courniou


2 Parc Naturel du Haut Languedoc (où ils nous prennent toujours pour des potirons !)


Le Parc a trois ambitions : préserver les patrimoines naturels, paysagers et architecturaux, changer les comportements pour « mieux vivre au pays » et dynamiser la vie économique et sociale en valorisant les patrimoines (Le magazine du département : L’Hérault n° 209 de janvier 2012).
Alors est-ce en imposant de force aux masses populaires rurales des centaines de mâts d’éoliennes
industrielles et des « fermes » solaires de dizaines d’hectares que l’esprit de la charte va être respecté ? Faudrait peut-être envoyer cette propagande mensongère à Daniel Vialelle, président du PNRHL
(reconduit par la grâce du sieur Mesquida. Pas de bol, mon pauvre Jeannot…) Sans doute ne connaîtil
pas les voeux pieux puant de tromperie de cette gazette ? La poste fonctionne si mal depuis qu’elle
est privatisée… P.B.

3 L’Hérault en mouvement (le même magazine du département)


Le département découvre les vertus du compostage rustique. Il vaut mieux motard que jamais, comme dirait le copain de Tropéano, le bon Affre, encore maire de Cébazan. C’est formidable d’enfoncer des portes ouvertes. Nous, les associatifs des hauts cantons, de l’Ouest de l’Ouest, suite au projet à la con Tanarès/Suez/Mesquida, prônons depuis 7 ans cette pratique pour traiter nos déchets (Association CoRus). Tous les élus ont l’air d’être convaincus de la nécessité de mener ce procédé, sauf ceux de notre païs. Tout simplement parce que l’orgueil démesuré de notre cacique local est blessé. Ce n’est pas lui qui a eu l’idée le premier et, de surcroît, il avait les couilles prises par la SITA (cf. l’ouvrage « L’affaire du Corbeau à St-Pons de Thomières », Editions La Cigale). Donc, à cause d’un seul bonhomme, nous avons perdu un temps précieux écologiquement, et beaucoup de tunes (nos poubelles partent toujours à Tataouine, à prix d’or). Mais il s’en fout le bougre, c’est le blé de la collectivité…

P.B.


4 Derniers voeux du maire (2 janvier 2012) ou encore : un grand moment de démocratie !


Moins de monde que les autres années. Sa garde de fer (rouillée) présente. Les conseillers généraux
vassaux du coin en rang d’oignon, les maires locaux et les conseillers municipaux à six pas.
Bis repetita placent. Insultes adressées à l’opposition présente, morgue affichée (classiques annuels).
Un seul moment d’humour de bon aloi : Mesquida s’est dit content de faire 100 % de satisfaits : « ceux qui ont voté pour lui et ceux qui jubilent de le voir partir », car suite à la loi du non cumul des mandats en vigueur au sein du PS, il ne sera plus ni maire, ni premier président du Conseil Général (mais cela est du recuit). A longtemps hésité, mais pour le bien du village, il s’est résigné, l’âme en peine, à se maintenir comme député (encore faut-il qu’il soit réélu !). Mais la soupe servie à l’Assemblée Nationale doit être la meilleure, n’est-il pas, camarade ? Mais Kléber
restera à St-Pons, car il nous aime. Un coup à avoir la larme à l’oeil et la paille au…


A la fin de son discours, bien torché dans l’ensemble, à part ses écarts verbaux, le bonhomme
avait « oublié » de parler du devenir de l’Hôpital (Pour mémoire, le rez-de-chaussée, au moins, ferme. Cf. les anciennes « La Commune »). A notre question : « Et l’hôpital ? », ce maire fielleux a explosé.

Invectives gratinées offertes à votre serviteur –On se demande qui a été victime, cher Josian ?- Du Sarkozy dans l’esprit du texte. Mais il n’a rien dit à l’assistance qui aurait aimé savoir quelle était son action concrète pour sauver l’hôpital qui mérite mieux qu’u messe votive ou la mise en berne d’un drapeau, comme pour le tribunal de St-Pons.
Mesquida a aussi certifié dans son « rapport moral », bilan des 17 ans écoulés comme premier magistrat de la commune, que la municipalité avait des finances saines, mieux qu’à son arrivée, juré, craché !... Mais le pèlerin n’aura pas notre quitus. Et pour l’an prochain, nous caressons l’espoir que l’ambiance sera moins plombée.

P.B.


Comme quoi les réactionnaires sont parfois lucides !

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 13:54

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 10:29

A NOËL
Nous aussi, on a les boules


EDF Energies Nouvelles et son agent Francis Tarbouriech, et néanmoins maire de Ferrières-
Poussarou, suite à la mobilisation croissante de la population, se sont fendus dans cette première moitié du
mois de décembre, d’une lettre d’information (« propagande » serait un mot mieux adapté à la situation)
pour vendre leur néfaste projet éolien sur les Avant-Monts Héraultais.
Un papier mensonger a été distribué le dimanche par deux porteurs, pas si fiers que ça de leur
« mission », dans toutes les boîtes aux lettres des hameaux et des villages à proximité de Ferrières-
Poussarou, soit les bleds concernés par leur projet cupide, irrémédiablement désastreux pour le païs.
Le seul point positif est leur aveu de faiblesse : ils se sentent péteux et pensent en procédant ainsi
(c’est la première fois qu’ils utilisent ce ton patelin) éradiquer la contestation.
Nous avons les boules devant tant d’impudence, de salades colportées, mais nous pouvons leur prédire
une débâcle carabinée. Car le peuple, même s’il est toujours persécuté par ceux qui sont chargés de le
protéger, même s’il n’a aucun recours auprès d’une justice démembrée, dont l’indépendance a été consciencieusement
ravagée (sic), le peuple, qui ne peut compter que sur lui-même, uni, déterminé, teigneux,
peut renverser, s’il le veut, le cours de l’Histoire (la grande ou la petite, cf. SITA Tanarès).
Alors, nous qui sommes contre le nucléaire, l’éolien et le solaire industriels (concepts capitalistes),
mais pour des projets à échelle humaine profitant aux locaux, autogestionnaires, et surtout pour lutter
contre le gaspillage et le superfétatoire (notions de décroissance…), demandons au maire Tarbouriech de
se comporter enfin en élu républicain et d’organiser un « référendum d’initiative populaire »…


Pierre Blondeau

 

 

Florilège des carabistouilles servies dans la lettre d’informations citée ci-dessus

 

Contre-vérités de la propagande EDF

 

EDF annonce une puissance installée de 30 méga-watts, une production en énergie propre équivalente à la consommation de 27 000 habitants

Remise des pendules à l’heure

 

C’est une puissance théorique seulement, puisque sans vent ou par vent trop fort, les éoliennes s’arrêtent.

Le taux moyen de fonctionnement est de 25

%. Cet équipement ne peut donc fournir que l’équivalent de 6000 habitants. De toute façon injecté sur le réseau national (vers l’Espagne).

Energie propre ?

En raison de l’intermittence, il faut des centrales thermiques polluantes (gaz, fuel, charbon)

Retombées fiscales de 50 000 € pour la commune et de 180 000 € pour la communauté de communes

Ce ne sera pas perçu avant 3 ou 4 ans (durée classique d’exonération). De plus, c’est l’intercommunalité qui percevra le tout, et la commune rien, cette disposition rendant la commune dépendante du bon vouloir de la Communauté de communes.

Environnement sonore : les technologies de

dernière génération ont permis de réduire les

émissions sonores des éoliennes…

Affirmations invérifiables. Nous n’avons eu confirmation de cette « amélioration » de nulle part.

C’est le bruit des pales qui fait le plus problème.

Plus l’éolienne est grande et plus il y a de bruit.

Le projet a donné lieu à une étude préalable approfondie, menée par un expert indépendant, sur son impact acoustique.

L’expert est tellement indépendant qu’il a été (et restera) payé par EDF Energies Nouvelles !

Obligation de remise en état, garantie financière de démantèlement.

Désormais tout exploitant d’un parc éolien doit provisionner, avant sa mise en service un montant de 50 000 € par éolienne…

50 000 €, c’est bien trop peu. Les devis connus sont bien supérieurs.

Rien n’empêchera dans 15 à 20 ans l’entreprise de trouver le moyen d’y couper et ce sera aux propriétaires des terrains d’y pourvoir (selon un récent arrêt du Conseil d’Etat)

Simulations paysagères : EDF EN invite les

gens à consulter l’étude d’impact disponible en mairie

Remarque : les reproductions sont de tellement mauvaise qualité que les éoliennes ne sont pratiquement pas visibles. Dans la réalité, l’oeil humain perçoit bien davantage.

Le mot du maire : il tire argument des ressources financières générées par le projet.

Il fait état du « souhait de la population d’une

réduction de la zone dédiée à l’éolien dans le

cadre de la ZDE des Avant-Monts ».

La commune ne percevra rien et sera dépendante de la Communauté de communes qui percevra tout (voir plus haut).

La population n’a jamais souhaité de réduction de la zone : c’est la Communauté Orb-Jaur qui a tenté d’enfumer la population en inventant ce souhait !

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 10:19

AUX CAPITALISTES DE PAYER LEURS CRISES !

 

 

Le mouvement des Indigné(e)s, les révoltes populaires qui continuent ou reprennent de plus belle dans les pays arabes, sont autant de signes qui indiquent que nous vivons actuellement un bouleversement historique face à la crise du capitalisme. Il s’agit de le renforcer pour amener enfin un vrai changement.

Olivier BESANCENOT.

Le saviez-vous ?

 

 

1 – Enfin une bonne (bonne) nouvelle.

 

Kléber MESQUIDA, candidat de la 5ème circonscription aux prochaines législatives, et ce pour la troisième fois, ne chercherait-il pas qu’à préserver son immunité parlementaire et la grosse retraite qui va avec ? Il se présentera humblement en tant que conseiller municipal. Pour mieux surveiller les affaires d’avant, celles du présent et celles à venir ? Il restera aussi simple conseiller général – pour peu de temps – réforme territoriale oblige. Le multi-casquettes va-t-il devenir mono-casquette ? J’en ai la larme à l’œil ! - Alain BARET.

 

2 – Billet d’humeur.

 

Le stationnement est un problème qui dérange beaucoup, dans toutes les villes. Il y a toutefois des cités où l’on applique la loi et d’autres où l’on ménage le contrevenant, s’il fait partie d’un clan familial. On arrive à penser que plutôt que saint-ponais, on devrait se déclarer saint Panistan. Chez nous, selon son immatriculation, son nom, son origine (c’est variable), on peut se faire interpeller pour cause de stationnement gênant. Pour les mêmes raisons, qui prennent dans ce cas-là forme d’excuses, on peut laisser une bagnole au même emplacement pendant des semaines, des mois, des années sans se faire inquiéter. Elle est pas belle la vie ? Ducon, tu laisses ta caisse tant que tu veux, ta couverture est assurée. Que fait la police municipale ? Elle regarde de l’autre côté. Parce que si elle se mettait à regarder du “bon côté”, elle se ferait “remonter les cales” par nos bons adjoints au maire. Alors, allons-y pour St Panistan. Le clan décide, le maire avalise, la police fait son travail partialement et tout baigne … ! –  Prolosophe, 23/11/2011.

 

3 – Encore une question de stationnement.

 

Une bagnole grise, immatriculée 3029 ZY 34, dûment signalée à la police municipale, continue à stationner hors emplacement matérialisé, depuis au moins deux ans, en toute quiétude pour le propriétaire. Par contre, une petite remorque, ayant eu l’outrecuidance de stationner deux heures en un lieu insignifiant, a eu droit à un avertissement. Formidable la loi, formidable le droit, mais il faut que les très respectables fonctionnaires territoriaux assument leurs missions, au delà de toutes les exigences des maîtres de la municipalité… Ça commence à gonfler, les prétextes pour ne pas … Porter un uniforme ne suffit pas. Il faut aussi respecter les règles qui sont les mêmes pour tous. On va se conformer à la loi ou favoriser les copains ? – Prolosophe, 25/11/2011.

 

4 – Une histoire de fromage ?

 

Mais que fait notre bon “j’y peux rien” (Jean-Pierre ROUANET et nonobstant maire de Courniou les Grottes), en photographie (Midi Libre du 25/11/2011) avec le couple GIRARD (droite, droite). Celui-ci, lorsqu’il était saint-ponais, n’était pas très ami avec les maires de la vallée en général et avec K.M.* en particulier. Loin s’en faut ! Alors, erreur de casting ou retournement de veste ? Pour ceusses qui ne sont pas persuadés de l’incongruité de la situation, c’est comme si, on voyait aujourd’hui, sur la même photo, côte à côte, J-P. R. et le Cigalon (de la route de Castres. St Pons).

* - Du temps où Kléber jouait du darbouka (pour les étourdis du fond de la classe, tambour en poterie sur lequel est tendue une peau).

 

 

5 – Pour la Noël : Brèves de comptoir, J.M. Gourio, Collection J’ai lu.

 

Vous avez vu comme elle est décorée, la mairie, toutes ces boules, toutes ces guirlandes ! Y se fait pas chier, le maire ! Il paraît que certaines années, il y a des boules qui disparaissent… Moi, je sais où elles sont, les boules qui manquent !– Ah bon, et où ? – Chez le maire, bien sûr ! Toute similitude saint-ponaise ne pourrait qu’être fortuite. Parce que notre maire, d’après sa garde de fer, il en a des boules. Pour nous, il aurait plutôt les boules. L’avenir nous le dira …

 

6 – Que ma montagne est belle !

 

 En Languedoc-Roussillon, il y avait, fin 2010, 300 éoliennes. Depuis, elles ont continué à se multiplier, massacrant les paysages et les biotopes, comme au col de Fontfroide, rendant la vie des voisins désagréable, comme partout. Aujourd’hui, on veut en installer 5 de plus à Laurens, sur le terroir de Faugères. Les vignerons qui avaient parié sur un espace préservé se retrouvent avec, comme horizon, un parc éolien industriel. Il paraît que c’est ça ou les centrales nucléaires. Moi, il me semble que c’est ça et les centrales.

P.S. : Il y a quelque chose qui surprend. En Aquitaine, le pays où l’on fait le vin dans des châteaux, il n’y a pas une seule éolienne. Deux solutions : soit il n’y a pas de vent, soit ça fait tourner le Bordeaux !

Magazine Olé !, n° 507.

 

7 – Désignation des candidats PS pour les législatives.

 

MESQUIDA, comme tous les autres postulants PS du département, a été désigné non pas par les militants du parti de la rose, mais par un quarteron d’élus qui devraient être à la retraite … Comme le ridicule ne tue pas (en 1997, notre bonhomme avait été désigné par 99,17 % des militants votants. Mieux qu’en Corée du Nord !),  K.M. est donc investi cette fois-ci par Solférino, les aubristes, les hollandais, les frêchistes, les nasiques !!!

 

8 – Dans la rubrique : ils nous prennent pour des cons !

 

Les trois ambitions de la nouvelle charte du Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc, que doit approuver (ou non) chaque conseil municipal de toutes les communes dudit Parc. À Saint-Pons, bien sûr, elle a été votée à l’unanimité :

-          Gérer durablement les espaces ruraux, le patrimoine naturel et les paysages

-          Accompagner le développement durable du territoire.

-          Impulser une nouvelle dynamique économique, sociale et culturelle.

Tous (la très grosse majorité) nos élus cupides, suppôts du capital, ne nous ont toujours pas expliqué comment on pouvait gérer durablement le patrimoine naturel et les paysages, en même temps qu’on livre le territoire aux multinationales prédatrices et nocives.

 

Dictateur : Celui qui se fait remettre tous les pouvoirs et les exerce sans contrôle (définition Larousse). Question : Y a-t-il une telle personne à Saint-Pons ? Si oui, soyez assez sympas pour le faire savoir à La Cigale – 3, route de Castres – St Pons – au rond-point à gauche.

 

Non au terrorisme intellectuel, soit le vote utile !

 

Nous qui ne sommes pas verts, mais (tout) rouges, nous ne pouvons déclarer, déjà aujourd’hui, qu’au second tour des législatives (5ème / Hérault), nous voterons pour le candidat de gauche le mieux placé. Surtout si c’est un (pseudo) socialo et qu’il porte le nom de la marque d’un pneu. Parce que, comme disait l’autre, on n’est pas des chambres à air, même si on est gonflés ! – P.B.

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 20:52

 

 

“ Le temps révolutionnaire, quel qu’il soit, autrement dit le temps de la lutte, doit toujours être celui de la pensée.” Karl Marx.

 

 

COUP D’ÉTAT DU CAPITAL 

 

 

“Dans deux pays de la zone euro, dont l’un est fondateur de la Communauté Européenne, les marchés ont réussi à propulser leurs hommes.  Les deux sont des anciens de Goldman Sachs, l’une des plus puissantes banques d’affaires américaines au cœur des manipulations financières colossales à l’origine de la crise du système. C’est un véritable coup d’état financier. Les marchés ont utilisé leur arme, à savoir la hausse vertigineuse des taux d’intérêt, pour menacer d’étranglement un pays qui ne répondrait pas à leurs injonctions. C’est extrêmement grave du point de vue démocratique. Aujourd’hui, Mario Monti et Lucas Papademos sont pressentis pour répondre aux exigences des marchés et ont exigé, pour y parvenir, d’avoir le soutien des principaux partis politiques. Les pires partis de droite vont utiliser le mécontentement qui naîtra de ces politiques pour dénoncer ces orientations, l’illégitimité de ces gouvernements non élus et les atteintes à la souveraineté. On imagine à partir de là ce que représenterait le fameux saut fédéral. Si l’on veut préparer une sortie par le haut de cette crise, il faut absolument se détacher de cette dépendance absolue aux marchés. Ce qui ramène à nos propositions sur un tout autre rôle pour la Banque centrale européenne qui doit utiliser son pouvoir illimité de création monétaire pour financer les investissements publics de création sociale à l’opposé des mesures d’hyper-austérité qui sont aujourd’hui la condition de l’aide financière. Il faut enfin récuser cette violation énorme de la souveraineté populaire et travailler à l’implication des citoyens et à la conquête de pouvoirs d’intervention.”

Françis WURTZ, député honoraire du Parlement Européen PCF. Journal l’Humanité du 14/11/2011.

 

Entre la société capitaliste et la société communiste se place la période révolutionnaire de celle-ci en celle-là. A quoi correspond une période de transition politique où l’Etat ne saurait être autre chose que la dictature révolutionnaire du prolétariat. – Karl MARX

 

Le saviez-vous ?

 

1 – Rapatriés : rendons à Kléber MESQUIDA … ! Midi Libre du 11/11/2011. 1er cahier, page 2.

 

“Un habitant de Puisserguier va être expulsé et sa maison mise aux enchères. En colère (note du plumitif : et à juste titre..), l’association des rapatriés qui le défend met en cause le député de la circonscription Élie ABOUD”. Mais le député du coin n’est pas ABOUD DE SOUFFLE, mais notre Kléber. Lapsus révélateur ! Pour cette association, le seul député digne de les représenter est le frénétique 1er adjoint de Béziers. Réellement, les rapatriés connaissent très, très bien le saigneur des Hauts Cantons, mais ils ne lui font plus aucune confiance. Et ce, depuis au moins le jour de l’inauguration de la stèle OAS au cimetière de Béziers. Trois ou quatre ans en arrière. ABOUD, lui, il y était. Par une porte dérobée, certes, mais présent quand même. Ce qui d’ailleurs est particulièrement honteux de la part d’un représentant de la Nation, et de surcroît prétendument gaulliste. Ce jour-là, Kléber de quoi, de qui avait-il eu peur ? Des communistes du grand biterrois ? Certainement. Que son passé lui revienne en pleine poire ? Forcément. Bref, l’association qui lutte pour la défense du pauvre expulsé va prendre contact avec MESQUIDA, mais ce sera ABOUD qui va maintenant s’occuper du dossier (nous souhaitons qu’il réussisse son action !). Dur, dur de vouloir faire croire à Paris que l’on est un (pseudo) socialo et de se faire reconnaître comme un vrai obscurantiste à Béziers ! A froid, le grand écart est parfois difficile à pratiquer, cela fait mal aux adducteurs, aux gambettes et aux burnes et comme notre rombier n’est pas très souple … - P.B.

 

2 – “Nous sommes ensemble, face à Nicolas SARKOZY !”

 

13/11/2011. Un député socialo défendant HOLLANDE, suite à la piètre saillie de Jean-Luc MÉLENCHON, comparant le premier à un capitaine de pédalo dans la tempête. C’est, une fois de plus, prendre

la gauche radicale pour des supplétifs qui doivent se coucher, par principe, devant la gôche sociale-démocrate. Eh bien, niet, cher socialiste, nous ne sommes pas ensemble. L’un à côté de l’autre, peut-être. La gauche radicale est anticapitaliste, les socialistes sont pour  “un capital à visage humain” et n’ont jamais répondu à la question primordiale suivante : Le capitalisme peut-il être compatible avec les valeurs de l’humanisme ? Par exemple, la liberté, l’égalité, la fraternité ? Il va falloir que le candidat autoproclamé de toute la gauche mette du rouge dans son rosé pour que celle-ci fusionne au second tour…(aussi bien avec les Verts qu’avec le Front de Gauche et le NPA). La seule vue de sa bonne bouille et la finesse de son humour ne suffiront pas à nous convaincre de voter pour lui. A suivre …

 

3 – St Pons de Thomières.

 

Le village pourrait être agréable à voir. Malheureusement, ce n’est pas vraiment le cas. A moins de se satisfaire du médiocre. Place du Foiralet, par exemple. L’automne, les feuilles tombent des arbres (quelle surprise !) et bouchent les évacuations d’eau pluviale, ce qui n’est aucunement sympathique pour le piéton. Pourtant, ce lieu a été propre un jour. Si, si, pour le mariage de la fille du maire ! Pendant une semaine, en août 2009, 4 ou 6 types ont astiqué la place. Même une soufflette pour chasser la poussière. Dieu, que l’on fut fier de payer des taxes et autres impôts. Au temps des feuilles mortes, on aimerait bien que notre pognon serve aussi à enlever les feuilles, chasser les flaques d’eau de 5 à 6cm de hauteur (très désagréable lorsque l’on marche). Et ne parlons pas des emplacements de parking effacés par les feuilles. Comment peut-on trouver les emplacements réservés aux handicapés ? Le visiteur doit se démerder. “On” a fait la peinture et si elle est cachée par un tapis de feuilles (qui se ramassent à la pelle !), on y peut rien ! Moi, je pense que mes impôts ne doivent pas être réservés à untel ou untel. Et surtout pas au service de familles qui confondent service public et privilèges… Monsieur le maire, au nom des couillons de payants, je réclame la prise en compte de chacun, donc de tous, pour qu’on nous enlève les feuilles mortes dans notre village ! – Prolozophe, 13/11/2011.

 

4 – Quels beaux démocrates ! (Midi Libre du 15/11/2011).

 

VÉZINHET est un “cas”. “Le président du Conseil Général, député, est candidat à sa réélection sur la 2ème circonscription. Il reste, pour l’instant, sourd aux messages du parti, qui évoquent les règles de non-cumul. Et pourrait bien tabler, comme MESQUIDA dans la 5ème, sur une application de la loi uniquement en 2014.” Et c’est ces deux-là, bouffis d’orgueil, de suffisance et de morgue, qui ne respectent ni le peuple, ni les consignes de leur parti, qui ne voient que leurs petits intérêts personnels, qui veulent nous faire la leçon et s’approprier nos votes au second tour (voire au premier) des prochaines législatives. Peuvent aller se faire voir, ces deux qui font bien la paire de Pinocchio pseudo-socialos ! Il ne suffit pas de se déclarer PS pour en être (il faudra consoler JAURÈS !). C’est par sa “politique” sur le terrain qu’on en apporte la preuve. Et ces deux cas, à l’instar de leurs copains-frangins COUDERC et ABOUD, ne sont que des méchants réactionnaires…

P.S : Depuis, VÉZINHET a jeté l’éponge et continuera à sévir à la présidence du CG 34 et non comme député.

 

5 – St Pons. À quand le match de boxe MESQUIDA-BLONDEAU ?

 

L’inimitié est tenace entre Kléber MESQUIDA, député-maire de St Pons et Pierre BLONDEAU, plus connu depuis une certaine affaire de “corbeau” comme le “buraliste de St Pons”. Un échange de courriers qui est parvenu à notre rédaction relance l’hypothèse d’un face à face entre les deux hommes devant la population de St Pons. Tous deux semblent prêts à relever le défi et à déballer leurs griefs respectifs. Reste plus qu’à commander un ring et deux paires de gants de boxe. De quoi animer les longues soirées d’hiver dans les Avant-Monts. Alors, à quand l’entrée en lice ? Bougnette qui s’en dédie !- Midi Libre du 16/11/2011, 1er cahier, page 2.

 

6 – Hôpital de Saint-Pons.

 

Les 12 et 13 novembre ont eu lieu à Decazeville les XVIIèmes rencontres nationales, organisées par la coordination française de défense des maternités et hôpitaux de proximité. Alors, qui a représenté l’hôpital rural de St Pons ? A priori, personne ou alors, ce(s) délégué(s) s’est rendu en loucedé à cette réunion, sans en informer quiconque et sans en rendre compte au retour. Bah oui, c’est loin l’Aveyron et de surcroît, c’était un week-end (il faut se faire voir à la messe, ma bonne dame …) et comme tout va bien à St Pons …

 

7 – Ils nous prennent vraiment pour des cons !

Le Parc Naturel du Haut Languedoc, en partenariat avec la Poste, a fait éditer des enveloppes timbrées pour la vente. Très jolies, d’ailleurs, vantant, à juste titre, notre patrimoine. Mais pas une trace d’éolienne. Ces moulins à fric n’existent-ils pas dans le Parc ? Alors, pourquoi les cacher, cher Daniel ? Les touristes ne doivent-ils pas venir les contempler, béats d’admiration, en bus et en circuit organisé, chère Marguerite ? Et qu’en penses-tu, cher Gérard , toi qui rêves de transformer le Parc Naturel en parc éolien industriel ? Cupides et faux-derches !

 

8 – Pauvres ultra-marins, ils ne savent pas ce qui les attend !

 

Le sous-préfet de Béziers CHOPIN est muté sous les cocotiers. A part les élus pseudo-socialos*, personne ne le regrettera. C’était un homme cassant, imbu de sa petite personne, manquant de bienséance, qui s’est toujours refusé à écouter (ce qui est de son devoir, écouter n’étant pas forcément être d’accord..) la population et les associatifs. En poste depuis le 20/11/2009 – l’affaire du corbeau aurait-elle été fatale à son prédécesseur, comme ce fut le cas du patron des RG de Béziers-St Pons ? – nous n’avons jamais pu le rencontrer. Dernier exemple en date : le dépôt de la pétition, le 15/11/2011, des habitants de Ferrières-Poussarou, contre le projet d’éoliennes à la con de leur maire. Ce dernier, d’ailleurs, ne représente que lui-même et surtout pas le choix des citoyen(ne)s. S’il a un tant soit peu de morale républicaine (ce n’est pas un gros mot, Josian..), qu’il fasse comme son collègue de Causse et Veyran, qui va consulter par “votation” sa population.. P.B., suite à un article du Midi Libre du 17/11/2011.

  • - Il ne pourra plus, en petite tenue, se faire piquer (contre la grippe H1N1. Quel scandale, Roseline, cette dépense de l’Etat, uniquement au profit exclusif des labos.) et parader dans St Pons en compagnie de son copain-frangin MESQUIDA, sous l’œil ému de l’objectif de Michel, notre merveilleux correspondant du Midi Libre !

 

 

9 – Le crépuscule d’un (petit, tout petit) dieu.

 

Midi Libre du 17/11/2011. Notre bon maître est fait aux pattes. Charte du PS oblige. Il se présente aux prochaines législatives (ce qui n’est pas une nouvelle), mais doit laisser son mandat de 1er vice-président du Conseil Général et celui de maire, alors qu’il espérait jouer les prolongations jusqu’en 2014. Mais le bougre restera conseiller municipal et conseiller général. Eh oui, il ne faut pas, quand même, pousser mémère dans les orties. Déjà qu’il va devoir réduire son train de vie (moins de tune ?), perdre une grosse partie de son pouvoir (lui qui tenait les maires par les couilles, avec les subventions du CG 34 .. cf. le bouquin “l’affaire du corbeau de St Pons”, aux éditions  la Cigale, page 103), il faut qu’il garde un pied dans chaque place – mairie et Hôtel du Département – des fois que des cons viennent à “éplucher” les vieux dossiers du pépère …A Montpellier, à ce jour, les tractations nous échappent un peu, mais à St Pons, nous savons ce qui va advenir. Début 2012, le conseil municipal va prendre acte de la démission du maire et, comme c’est de sa compétence, sans consultation des électeurs – scandale déjà dénoncé – le conseil va élire un Josian (pauvre René, tu as raté le coche..). Celui-ci, Josian, et non le pauvre, ni le coche, aura le pied à l’étrier pour 2014. Et même s’il n’est pas bien aimé dans le village, il bénéficiera de la prime au sortant, face à un Jean-Louis, un Patrick, voire un Simon. Et Josian, bon petit soldat, ne fera pas d’ombre à un Kléber, politique finissant. Quoique des fois, l’appétit (du pouvoir) venant en mangeant, il peut se produire des surprises. Il y en a  qui ont voulu être calife à la place du calife (se souvenir du désopilant livre, paru en 2008, toujours non dédicacé à La Cigale : “Josian CABROL s’empare de Saint Pons de Thomières”). Quant au journaliste du Midi Libre qui a rédigé l’article dont nous nous sommes inspirés, il fait preuve d’un optimisme béat. Il voit Kléber revenir au Département, donc à la place d’André VÉZINHET, à la fin du prochain (?) mandat du premier cité. Nom d’une pipe ! Le bonhomme aura 75 ans et comme il fume beaucoup*….Et de surcroît, d’ici là, le PS aura fixé un âge maximum à ses candidats pour se présenter devant le peuple.

  • - Les photos de DE GAULLE, MALRAUX, TATI ont été retouchées pour faire disparaître l’objet du délit bien pensant, soit la “fumette”. Qu’il doit aimer les buralistes en général et ceux de St Pons en particulier pour se mettre en porte à faux de cette manière ! Merci, merci mon bon, de transgresser le politiquement correct, toi qui d’habitude te complais dans le conformisme le plus bourge !

 

10 – Saint Pons la fraudeuse.

 

Tout le monde doit, selon la législation en vigueur, détenir un compteur d’eau pour son habitation. Celui-ci indique la quantité d’eau consommée et en fonction du volume, le quidam paie une taxe aux impôts. Comme partout en France… Mais dans notre village, des petits bras, des gagne-petit, des médiocres mais néanmoins nantis (ce sont souvent ceux-là les plus truqueurs) ont fait construire sur leur propriété une piscine qui n’est raccordée à aucun compteur, mais directement au réseau d’eau communal. Donc, tous les étés, lorsque ces bourgeois vident et remplissent leur bassin, c’est aux frais de la princesse, donc de la collectivité. C’est illicite et condamnable. Mais motus et bouche cousue, il vaut mieux stigmatiser le prolétariat : “Les pauvres sont des tricheurs !” (Michèle CHARRAS dans le texte, pour justifier la fermeture de la banque alimentaire saint-ponaise.) Alors, cher (encore) maire, diffamation, dites-vous ? Chiche, qu’on aille au tribunal … Mais au fait, ne possèdes-tu pas une piscine sur ta propriété de Marcouyrine, camarade ? Pouvez-vous fournir une facture ad hoc, cher ami ? Vous comprendrez que les saint-ponais aimeraient bien savoir et ils me le disent souvent ..(sic). – P.B.

 

11 – Tonton Robert, pourquoi tu ne tousses plus ?

 

 Garrigae est la boîte qui veut, voulait construire un ghetto pour riches (et confisquer l’eau aux indigènes) à Ardouane, ancien petit séminaire de Riols, avec la cupide bénédiction du maire.

Garrigae développe et gère des lieux de villégiature d’un mode nouveau. Conçus sur des valeurs de terroir, d’authenticité et d’art de vivre, les hôtels et résidences Garrigae reçoivent toute l’année vacanciers, couples et familles en week-end et séminaires d’entreprise. 50% de la clientèle est française, l’autre moitié étrangère. La clientèle régionale qui s’offre de courts séjours se fidélise petit à petit. Basé à Pézenas dans une ancienne seigneurie en pierre, cernée de vignes et d’oliviers, Miguel ESPADA, le PDG de Garrigae veut promouvoir les valeurs et le terroir du sud de la France. Garrigae gère 4 propriétés dont 2 en ouest Hérault : les jardins de Saint Benoît, maisons de famille avec spa au milieu des Corbières ; le couvent d’Hérépian, près de Roquebrun. Un cinquième établissement ouvrira à Pézenas au printemps prochain : l’ancienne distillerie de la ville réhabilitée. A plus long terme, deux propriétés seront également exploitées : un ancien domaine viticole dans le bassin de Thau et un château dans le Minervois. Le groupe emploie une centaine de personnes.

Nov. 2011 – Magazine TOP ECO de Midi Libre et CCI Béziers-St Pons.

 

La victoire en chantant, nous ouvre …

 

Dans la révolution citoyenne, la source du pouvoir est dans le peuple. Sa volonté est la seule norme qui s’impose à tous. Elle doit être en permanence active et obéie. Et non exceptionnelle et méprisée, comme c’est le cas dans le régime actuel.

La révolution n’est pas un cosmétique, ni un lifting du Vieux Monde. C’est un renversement de pouvoir. Elle le reprend à l’oligarchie, au monarque présidentiel et à l’argent roi. Elle les chasse. Elle change les institutions pour atteindre ces objectifs. Elle renverse la primauté de la finance, abolit le dogme de la “concurrence libre et non faussée”, réorganise la production et le partage des richesses. Elle décide aussi de ce que « richesse » veut dire. L’humain d’abord ! De la sorte, la révolution citoyenne est une révolution des institutions, des rapports sociaux et de la culture dominante.

Ensuite, cette révolution est « citoyenne » parce qu’il s’agit de faire non ce qui est bon pour les uns ou les autres, mais ce qui est bon pour tous en tant qu’êtres humains. En ce sens, la révolution citoyenne est républicaine. Elle doit définir quel est l’intérêt général et elle doit l’imposer par la loi et, chaque fois que nécessaire, de vive force aux intérêts particuliers. Š…‹

QU’ILS S’EN AILLENT TOUS  !

Jean-Luc MÉLENCHON

 

“OSONS ! Ce mot renferme toute la politique de notre révolution” Louis Antoine de SAINT JUST (1767-1794), acteur majeur de la Révolution Française..

“Être français, c’est être révolutionnaire.” Eric CANTONA, en réponse au minable débat sur l’identité nationale.

 

 

 

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 12:52

Depuis un an, à de multiples reprises, le Maire de MAZAMET a demandé aux autorités du Parc de modifier certains paragraphes du projet de la nouvelle Charte. Il l’a fait par écrit, le 10 septembre 2010 puis deux fois en février 2011. Il l’a fait oralement lors des différentes réunions publiques organisées par la Parc. Il l’a fait, longuement, au cours de l’enquête publique.

 

            Ces propositions de modifications ont été présentées dans un esprit de conciliation et auraient très bien pu déboucher sur un compromis pour peu que les autorités du Parc aient accepté le dialogue. Il n’en a rien été et tout a été refusé en bloc.

 

            A son grand regret, car elle est très attachée à ce Parc qu’elle a contribué à créer en 1973, la commune de MAZAMET est amenée à formuler des réserves sur cette Charte, sachant très bien que ces réserves entraîneront son exclusion du PNRHL, ce qu’elle ne souhaitait évidemment pas.

 

            Ces réserves portent sur trois points essentiels auxquels elle ne peut souscrire :

 

-         une politique énergétique inacceptable privilégiant le grand éolien et le photovoltaïque, grands destructeurs de l’environnement auquel nous sommes attachés, au détriment d’autres formes de production moins destructrices ;

 

-         une dérive technocratique inquiétante, notamment en matière d’urbanisation et de construction, ouvrant la voie à une nouvelle administration dans un domaine qui en est pourtant déjà bien pourvu ;

 

 

-         un mode de gouvernance inacceptable excluant 4 communes sur 5, au premier rang desquelles se trouvent (certainement « par hasard »…) celles qui sont susceptibles de ne pas adhérer au système en place (au « hasard » MAZAMET …).

 

 

 

UNE  POLITIQUE  ENERGETIQUE  INACCEPTABLE

 

            Les modifications demandées par MAZAMET consistaient à :

 

-         donner un coup d’arrêt au développement de l’éolien industriel ;

-         limiter le foisonnement prévisible des parcs photovoltaïques ;

-         ne pas s’opposer à la création de nouvelles microcentrales hydrauliques.

 

 

1)      ARRETER  le  DEVELOPPEMENT  de l’EOLIEN  INDUSTRIEL

 

Aujourd’hui, il y a, sur le territoire du Parc, 200 grandes éoliennes construites ou dont la construction est autorisée. La Charte prévoit que ce nombre pourra être porté à 300.

 

Ceci est inacceptable :

 

-         Ces machines de plus de 100m de hauteur (les futures pourront aller jusqu’à 150m) polluent des paysages auxquels nous sommes attachés. Pour ne parler que de la Montagne Noire tarnaise, entre les 6 éoliennes de Sauveterre à l’est et les 11 d’Arfons à l’ouest, se profilent déjà les 8 machines d’Albine (de part et d’autre du Roc de Peyremaux), celles de Labruguière (près du monument de Font-Bruno), peut-être celles d’Aiguefonde, l’extension du parc éolien d’Arfons … et tous les projets que nous ne connaissons pas encore. Que l’on ne nous dise pas que chaque commune est maître chez elle : la pollution visuelle ne s’arrête pas aux frontières des communes et la Montagne Noire appartient à tous !

 

-         Les grandes éoliennes détruisent aussi la faune (pauvres oiseaux …), la flore, les ruissellements naturels (chaque socle d’éolienne est constitué de 1500 tonnes de béton), les chemins de randonnée (voir le GR7 autour de la Fontaine des Trois Evêques, du Roc de Peyremaux, de la forêt de Ramondens …), le tourisme vert (peut-on encore vanter la nature sauvage aux pieds de ces monstres industriels ?), sans parler de la valeur immobilière des fermes, des maisons, des propriétés à 10km à la ronde.

 

-         Ces destructions sont irréversibles : contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, aucune disposition n’oblige actuellement les constructeurs à démonter les éoliennes à la fin de leur vie (15 à 20 ans), les sociétés exploitantes auront mis la clef sous la porte, les sommes éventuellement provisionnées pour le démontage sont dérisoires, les socles de béton sont installés à demeure. Finalement, dans quelques années, les propriétaires des terrains seront dans l’incapacité de payer le démontage et la charge de la dépollution retombera, comme d’habitude, sur les communes.

 

-         Les arguments écologiques en faveur de l’éolien ne tiennent pas : aucune économie d’émission de CO2 (au contraire…), aucune chance de remplacer par l’éolien un seul de 59 réacteurs nucléaires français (ce n’est pas un plaidoyer pro-nucléaire que de dire cela, c’est un fait !). Et la non rentabilité de l’éolien industriel n’est plus à démontrer. Gardons-nous simplement du sentiment de culpabilité que la propagande officielle veut faire peser sur nous et sachons que notre région a fait largement son devoir en matière d’énergie renouvelable (en particulier avec l’hydraulique), qu’elle peut continuer ces efforts avec des techniques bien moins polluantes (bois, biomasse …). 200 éoliennes dans le Parc, ça suffit !

 

MAZAMET a donc proposé que le PNRHL revienne à sa mission première de préservation du milieu naturel et émette désormais un avis négatif à tout nouveau projet éolien et à toute extension des parcs éoliens existants, laissant l’autorité préfectorale devant ses responsabilités en passant outre, éventuellement, à ces avis négatifs.

 

Ces propositions n’ont pas été retenues.

 

 

2)      LIMITER le FOISONNEMENT du PHOTOVOLTAIQUE

 

La folie éolienne risque de se propager dans le photovoltaïque. Le projet de Charte, tout en affirmant qu’il faut limiter ce danger, admet la construction de parcs photovoltaïque dans les anciennes carrières (alors que la réglementation oblige, depuis plusieurs années, les exploitants à re-végétaliser celles-ci …) et il admet aussi que pourront être installés sur des terres arables 12 parcs photovoltaïques d’une taille moyenne de 15 hectares .

 

Dans le même souci de préservation de l’environnement naturel que pour l’éolien, et aussi pour la préservation des surfaces cultivables, MAZAMET avait proposé de n’autoriser les installations photovoltaïques que sur les toitures et les ombrières des parkings.

 

Ces propositions n’ont pas été retenues.

 

 

3)      AUTORISER  de  NOUVELLES  MICROCENTRALES  HYDRAULIQUES

 

Le projet de Charte se positionnait clairement et radicalement contre toute nouvelle implantation de centrale hydraulique quelle que soit sa taille.

 

MAZAMET, qui connaît l’importance de l’hydraulique dans l’économie locale, souhaitait que cette interdiction ne s’applique pas aux microcentrales, car il reste un beau potentiel dans ce domaine et on sait, aujourd’hui, installer des microcentrales hydrauliques en respectant les éco-systèmes des rivières.

 

Ce souhait n’a été que très partiellement accepté par le Parc qui a bien voulu introduire dans le projet de Charte la possibilité de création de nouvelles microcentrales sur les chaussées et retenues existantes, ce qui limite très fortement la portée de cette décision (si elle ne l’annule pas totalement …).

 

 

 

UNE  DERIVE  TECHNOCRATIQUE  INQUIETANTE

 

 En matière de construction et d’urbanisme, le projet de Charte accumule un certain nombre de règles très contraignantes touchant, en particulier, à la limitation des surfaces constructibles. En outre, le PNRHL s’érige en gendarme de cette réglementation en rappelant que le respect de ces règles s’impose aux communes dès lors qu’elles ont signé la Charte, faute de quoi le Parc pourrait les assigner devant la juridiction administrative.

 

Certes, le Parc n’instruira pas les permis de construire, mais il pourra juger de la conformité de ceux-ci avec la réglementation et avec les documents d’urbanisme. Comme ces documents devront reprendre les règles édictées par la Charte … la boucle sera refermée !

 

Le Parc prétend que la réglementation contenue dans le projet de Charte ne fait que reprendre celle du Code de l’environnement et les préconisations des SCOT. Si cela est exact, on peut se demander à quoi servent les longs développements de la Charte en la matière. S’il estime qu’il doit être le garant du respect de cette réglementation, on est aussi en droit de se demander à quoi servent les nombreux services dits « compétents » au niveau préfectoral, à quoi servent les institutions locales qui élaborent les SCOT ! En réalité, la nouvelle Charte sera le prétexte à la création d’un nouvel échelon administratif dans un mille feuilles déjà si garni que l’on a peine à savoir qui fait quoi. Cela n’est pas de nature à simplifier et à accélérer les procédures et les prises de décisions.

 

Par contre, ces nouvelles compétences techniques du PNRHL vont justifier l’embauche de nouveaux fonctionnaires du Parc (ils ne sont actuellement « que » 25), donc l’augmentation du budget, donc l’augmentation des cotisations communales …

 

Devant ce danger, MAZAMET avait proposé de modifier la rédaction de certains paragraphes du projet afin d’éviter le leadership de fait que le Parc s’octroyait dans ce domaine.

 

Ces modifications ont été purement et simplement écartées.

 

 

UN  MODE  de  GOUVERNANCE  INACCEPTABLE

 

L’approbation de la Charte vaudrait approbation du projet de Statuts du Syndicat Mixte qui lui est annexé.

 

MAZAMET a, à plusieurs reprises, dit son opposition à un système qui permet de l’exclure des instances dirigeantes du Parc alors qu’elle en est la commune la plus peuplée, donc celle dont la cotisation est la plus élevée. Au-delà de cet aspect comptable, il est inadmissible que ne soit prévue aucune assemblée plénière délibérative rassemblant toutes les communes du Parc. Le Comité Syndical devrait être cette assemblée. Or, les Statuts prévoient qu’il sera constitué de 48 délégués, dont 24 représentant les 2 régions et les 2 départements, et 24 représentant les communes. Cela signifie que 24 communes seulement seront associées à la gouvernance du PNRHL, 24 sur 121, c’est-à-dire que 4 communes sur 5 en seront exclues pour les 12 ans à venir. Ceci est un véritable déni de démocratie que l’on ne retrouve dans aucun autre des 47 parcs naturels régionaux de France.

 

L’argument de la lourdeur d’un tel Comité Syndical ne tient pas. Un représentant par commune, par département, par région, avec attribution d’un nombre de voix différent pour tenir compte de l’importance de la contribution de chacun, cela fait une assemblée de 124 membres que l’on peut réunir facilement 4 ou 5 fois par an pour définir la politique générale, voter le budget, élire le Bureau, prendre les décisions importantes…

 

Les propositions présentées par MAZAMET à ce sujet ont été rejetées par le Parc.

 

Si elle peut admettre d’être minoritaire dans une assemblée démocratique, la commune de MAZAMET ne peut se résoudre à confier son sort, pour 12 ans, à des délégués qui ne seraient pas représentatifs de sa population.

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 19:47

Dépêche du 5 nov 2011

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 15:05

”Les peuples d’abord, pas la finance ! – Mot d’ordre de tous les Indigné(e)s de la planète.

 

LES CŒURS QUI GRONDENT !

 

Un ministre de la République, le triste BAROIN qui ose, le 8 novembre 2011 proférer à l’Assemblée Nationale que les élus de la gauche plurielle “ont pris le pouvoir par effraction en 1997” *. C’est refuser le vote du peuple souverain, le mépriser, vomir la règle cardinale de la démocratie. Graine de vert de gris. Et toute la droite sordide, crasseuse, fétide, qui monte au créneau pour défendre l’indéfendable au lieu de demander sa démission! Ce n’est pas la faute del’infect Harry Potter, mais des autres qui ont été méchants avec lui… Fin de règne abjecte. Et c’est tout le prolétariat qui trinque salement. Mais comme disait notre chanson fétiche :“Ça branle dans le manche et gare à la revanche lorsque tous les pauvres s’y mettront.”

 

Pierre BLONDEAU.

 

 - A-t-il oublié, lui, le véritable hold-up, l’escroquerie anti-républicaine opérée par son maître SARKOZY lors du référendum de 2005? Et ce, avec la complicité de certains élus PS …

Mais le seul avenir qui vaille n’est pas dans la réforme du capitalisme, mais dans son renversement par la lutte révolutionnaire du prolétariat et l’instauration du communisme! Le prolétaire! Parti Communiste International.

 

Le saviez-vous?

 

 1 – Bilan de la Fête de la Châtaigne (Midi Libre du 28/10/2011).

En réponse au tract distribué lors du week-end de ladite fête, “Les 3 coups”, très apprécié de tous, qui demandait où passait l’argent récolté par la vente des châtaignes, un des organisateurs (mais qui est ce charmant craintif qui n’ose pas dire son nom), a déclamé : Nous comptons essentiellement sur le bénéfice de la vente des cornets pour financer les animations proposées gratuitement sur l’ensemble de la fête. Diantre, bigre, mais alors à quoi servent les grosses subventions accordées par le maire? C’était, en 2003, le prétexte invoqué par le conseil municipal ( le même qu’aujourd’hui, bien sûr! ) pour justifier du volume des subsides. Une énième fois, nous demandons à Jacques SOULIGNAC, responsable de l’O.T. et maire-adjoint, de rendre publics les comptes de son organisme, qui chapeaute la fête. Ce qui est de son devoir. Le même gonze qui n’a jamais fourni (et probablement détruit!) la comptabilité de l’ancienne association des commerçants. Tout ceci pour expliquer la raison pour laquelle nous n’avons aucune confiance en ces margoulins. Donc, la seule solution pour prouver leur bonne foi (?) et surtout, se conformer enfin aux statuts de l’association, est de communiquer les comptes en assemblée générale, lors de la réunion annuelle, par exemple. Mais Jacques SOULIGNAC peut-il le faire sans graves conséquences pour lui-même et, ès-qualité, pour la mairie? Nous attendons ses actes. Pour information, les châtaignes vendues devant La Cigale (hors périmètre de la fête), ont rapporté 100 euros, reversés au Secours Populaire.

 P.B., le 28/10/2011

 

 2 – Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc.

 Hosanna!

La commission d’enquête publique a donné un avis favorable au renouvellement de la Charte, qui a été adoptée à l’unanimité.

Daniel VIALELLE, resté en place par la volonté de MESQUIDA lequel, par la même occasion, réglait son compte à Jean ARCAS, se félicite et s’autocongratule (Journal du Parc n° 26). Pour l’éolien industriel, c’est formidable. “Limitation raisonnable du nombre d’installations souhaitées sur son territoire, en faisant mieux respecter les contraintes de sensibilité”. En clair, il fera ce qu’il veut. Encore une enquête à la con, qui n’a servi qu’à enfumer les citoyen(ne)s Mais nous continuerons à lutter, projet après projet. Et il est possible que quelques communes n’adhèrent plus à la charte du Parc. – 02/11/2011.

 L’article du correspondant du Midi Libre St Pons du 09/11/2011 nous éclaire un peu plus sur l’enquête publique citée ci-dessus. Contrairement aux dires des élus du Parc et de leur journal (n° 26), il est bien spécifié dans le rapport des commissaires enquêteurs que la mobilisation anti-éolien industriel a été très forte. Mais, cher Michel, le chiffre de 300 éoliennes (donc un maximum) n’a pas été inscrit dans la nouvelle charte.

Dans quel but (non avoué?) le correspondant du Midi Libre entretient-il cette confusion?

 Eh oui – hélas – on peut bien rebaptiser notre Parc: Parc éolien industriel du Haut-Languedoc!

 

 

3 – “Si Saint-Pons m’était conté ”, ouvrage récent de Marc SOULIGNAC.

 Comme nous l’avions déjà annoncé dans notre dernier numéro de La Commune, ce bouquin est intéressant. Très bon dans les anecdotes, mais un peu faible dans la description de certains faits historiques.

Ce qui est fort dommage. Par exemple: La venue d’Urbain II à Saint-Pons, en 1096, est traitée superficiellement. Un cortège magnifique, venant de Courniou par le chemin antique longeant la Salesse (St Pons était un cirque à l’époque et la route de Castres ne fut ouverte qu’au 18ème siècle).

 Le père abbé FROITTARD (dont c’était le jour de reconnaissance et de gloire) se jetant aux pieds du Souverain Pontife et celui-ci le relevant pour l’embrasser. Et tout ceci, à la hauteur du pont qui existe toujours, dans la propriété de Ponderach (qu’attend-on d’ailleurs pour le restaurer, que font les architectes de France?). Des milliers de gens vinrent alors à pied de toute la contrée, parfois de plus de dix lieues, pour voir le représentant du Christ sur terre, successeur de Saint Pierre.

Les armoiries de Mgr de PERCIN de MONGAILLARD ne nous semblent pas être les les bonnes.. Aucune explication pointue sur le retournement de la cathédrale. Façade classique à la place du chœur et obturation des 3 anciennes portes d’entrée, qui donnaient sur un parvis. La baraque en bois, aujourd’hui déglinguée, route de la Gare, a été la villa du colonel commandant le 23ème groupement des chantiers de jeunesse et construite par la troupe. Là encore, la municipalité a raté le coche, il y a une quarantaine d’années. Un petit musée des chantiers de jeunesse y aurait eu toute sa place.

 

4 – Législatives. Redécoupage électoral. (suite à un article Midi Libre du 8 novembre 2011.)

 “Dire que le redécoupage (de la nouvelle 5ème circonscription) m’est favorable, c’est hâtif car je rappelle que j’étais en tête sur les cantons de Servian, Florensac et même Pézenas.”, signé Kléber MESQUIDA.

Pézenas oui, où les électeurs sont en majorité pour les bienfaits de la colonisation, comme notre rombier, et électeurs à qui, surtout (toujours Kléberou), on avait promis d’implanter chez nous les poubelles de la cité de Molière. Donc, la 5ème circonscription perd les cantons de Pézenas, Servian et Florensac et “gagne” ceux de Lunas et Clermont l’Hérault. “Je ferai avec”, lâche humblement MESQUIDA. (le même Midi Libre). «Humblement» n’est pas le qualificatif qui convient le mieux à notre cheval d’orgueil, car c’est plutôt nous qui ferons avec .. Pauvres de nous .. Quoique, une solution alternative de la gauche radicale sera proposée aux masses populaires de l’ouest de l’ouest. À suivre …

 

 

 5 - Dossier : déficit de logements sociaux dans la région.

 Les propositions du NPA

Le logement, comme l’éducation, est un besoin de première nécessité. La réponse de fond est la construction massive de logements vraiment sociaux, aux normes de basse consommation énergétique. Mais tout de suite, il faut: L’arrêt des expulsions, violence inacceptable, et l’application de la loi de réquisition sur les logements vides. La mise en place d’un grand service public du logement sous contrôle des usagers, pour une gestion socialement et écologiquement cohérente, répondant aux besoins sociaux (à la place des multiples bailleurs sociaux actuels). L’application stricte de la loi SRU, avec son pourcentage de logements sociaux dans tout nouveau programme de construction. Le blocage des loyers (appliqué de 89 à 97) et leur plafonnement à hauteur de 20% des revenus. L’arrêt de la vente des HLM au secteur privé ou pire, aux marchands de sommeil.

Motivées n° 118

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 15:01

HOPITAL DE ST PONS !

 

 

Des « restructurations » (doux euphémisme), en catimini, sont en cours.

Des lits devraient fermer et donc un certain nombre (37 ?) d’employé(e)s renvoyé( e)s à Pôle Emploi.

A priori, c’est le rez-de-chaussée qui est concerné. Celui-ci fait office, à l’heure actuelle, de « transit » entre les hôpitaux opérationnels (Béziers, Mazamet) et la maison familiale. Si cette commodité est abrogée, les malades resteront dans les hôpitaux, loin de leurs familles ou reviendront chez eux à leurs risques et périls.

Les familles aisées pourront, elles, faire traiter leurs proches localement, car une structure pour privilégiés devrait voir le jour. C’est l’égalité de traitement des citoyens qui est en jeu !

Les deux seuls avantages de cet hôpital rural étaient : suite à un séjour extérieur, la proximité du suivi des soins et aussi de donner du travail à 180 familles.

Ce ne sera plus le cas !

Et tout ceci dans l’indifférence complète de notre maire pseudo-socialiste.

Et que disent de ce grave problème les maires de la vallée ?

Sont-ils conscients du traumatisme que cela va engendrer au sein des populations modestes (de loin les plus nombreuses) des Hauts Cantons de l’Ouest de l’Ouest ?

Alors, on pourra toujours et à raison dénoncer l’Etat qui se désengage sournoisement, mais il serait d'un devoir (Non, Josian, ce n’est pas un gros mot) des élus d’informer la population en amont des tractations et non de la mettre devant le fait accompli comme d’habitude.

Le lugubre BOUDET pourra encore dire comme le 29 septembre 2011 dans le Midi Libre : « C’est un problème qui nous échappe »... « Ici, ce n’est pas pire qu’ailleurs. » Mais qu’il sache qu’un chef (c’est la grandeur de sa mission et c’est pour cela qu’il est mieux payé qu’un exécutant) est toujours au moins moralement tenu pour responsable d’une crise, voire dénoncé comme coupable…

Quant à la CFDT, premier syndicat de l’organisme, ce sera son baptême du feu et elle prouvera sans doute qu’elle est à la hauteur des espérances du personnel.

 

P BLONDEAU

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