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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 14:58

La chambre d'application des peines a examiné à huis clos, hier 28 février,  le énième appel du parquet contre le report de la décision finale du tribunal d'application des peines concernant la demande de libération de Georges Ibrahim Abdallah, dans l'attente d'un hypothétique arrêté d'expulsion signé par le ministère de l'intérieur.

La décision sera donnée le 21 mars, peut-être au lendemain de l’arrêt de la cour de cassation qui doit de son côté juger le pourvoi du parquet devant cette autre juridiction.

Ainsi, depuis le 21 novembre 2012, date à laquelle le tribunal d’application des peines a donné son avis favorable à la libération de Georges Abdallah, quatre mois se sont déjà écoulés en multiples manœuvres judiciaires, qui masquent à peine une volonté politique d’obstruction.

En effet, le gouvernement français, par l’intermédiaire de son ministre de l’Intérieur et de sa ministre de la justice, persiste à ne pas libérer notre camarade. Il se montre en cela plus docile à obéir aux injonctions étatsuniennes et israéliennes qu’à exécuter des décisions d’une justice soi-disant indépendante.

A cette manipulation du pouvoir politique, à cette confusion judiciaire fabriquée de toute pièce, la réponse de tous ceux, de plus en plus nombreux, qui font entendre leur voix en solidarité avec Georges Abdallah doit résonner encore plus fort : il nous faut, tous ensemble, bousculer le cérémonial judiciaire et son sournois agenda ; il nous faut, tous ensemble, mettre en difficulté, sur tous les terrains, le président de la République, ses ministres, ses administrations et ses agents dans tout le pays.

Comme l’a montré le succès de la mobilisation internationale du 27 février avec ses dizaines de manifestations, ce n’est pas en attendant passivement que les juges aux ordres du pouvoir consentent à rendre enfin une décision de libération devenue purement administrative que nous verrons Georges Ibrahim Abdallah rejoindre son pays. Et ce ne sont pas les diverses tentatives d'intimidation exercées par Valls et sa police qui entameront notre détermination. Après 29 ans d’enfermement, après 29 ans de résistance à l’anéantissement, libérable depuis 1999, notre camarade communiste, internationaliste, sortira de prison la tête haute, sans rien renier de ses convictions révolutionnaires, parce que nous aurons su hisser la campagne politique de solidarité au niveau exigé par son combat.

Que les initiatives se développent sans compter partout en France, que partout dans le monde, en Europe, au Liban, au Moyen-Orient et jusqu’en Amérique du Sud, l’État français soit la cible de toutes celles et tous ceux pour qui aujourd’hui le seul mot d’ordre est :

"Libération immédiate de Georges Ibrahim Abdallah !"

Paris, le 1er mars 2013

Le Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (CLGIA)

 

http://liberonsgeorges.over-blog.com/article-georges-abdallah-decision-de-la-cour-d-appel-le-21-mars-2013-115795446.html

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 09:38

"Jeudi, la Chambre d'application des peines (Chap) a examiné un appel du parquet, contestant le report de la décision finale du Tribunal d'application des peines (TAP) de Paris sur la demande de libération conditionnelle de l'ancien activiste libanais, dans l'attente d'un hypothétique arrêté d'expulsion signé par le ministère de l'Intérieur.

Elle a mis sa décision en délibéré au 21 mars à l'issue d'une audience à huis-clos."

 

Le Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah a indiqué dans son communiqué que "cette situation nécessite une action urgente de la part des autorités libanaises et une initiative diplomatique rapide conformément à la décision du Conseil des ministres dans cette affaire". 
Le Collectif a également appelé les forces politiques libanaises à poursuivre leurs pressions sur les autorités françaises afin de résoudre ce dossier. 

Dans ce contexte, les amis de Georges Ibrahim Abdallah ont appelé "à la mobilisation et la participation la plus large lors de la manifestation qui aura lieu dimanche devant l'ambassade de France au Liban à midi". Une autre manifestation aura lieu au même endroit le 10 mars prochain à midi. 

Source: http://www.lorientlejour.com/category/Derni%C3%A8res+Infos/article/802993/Liban_%3A_les_amis_de_Georges_Ibrahim_Abdallah_appellent_a_une_manifestation_devant_lambassade_de_France.html


Contrairement  à la fois dernière ou Israel avait, non sans gêne et comme pour mieux nous humilier, utilisé le journal El Haaretz pour nous informer d'un report (suite à leur exigence conjointe avec les USA), on peut constater ce matin   qu'il n'y a pas le moindre échos de ce report ni en Israel ni en France !!

 

Alors pourquoi les médias passe cette ingnominie, cette aberration juridique sous silence ?

 

Pour appliquer la nouvelle stratégie d'Israel qui change de comportement depuis quelques semaines sur Georges I. mais aussi sur les palestiniens...

fini les "je vais vous crever" ,"vive l'eugénisme",  "la grande épuration éthnique", bonjour les "on vous aime", "nous voulons la paix", "Georges Ibrahim Abdallah ? qui est ce ?"...

Bonjour les  pressions sur l'europe  "anitsémite" afin que les journaux ne fassent plus de "vagues" et ne parlent plus de ce qu'Israel met en oeuvre. 

 

Opération séduction et bourrage de mou par voix de presse....

La désinformation est en marche et leurs chiens qui traquent les "antisionistes" sur les forums ont découvert l'innomable, le dessous de cette conspiration...les réseaux de soutien aux anciens membres d'Action Directe sont les instigateurs  de ce grand mouvement en faveur de la libération de Georges qu'ils veulent étouffer au plus vite.

 

"C'est fin 2003, à l'initiative d'anciens réseaux de sympathisants d'Action Directe, que se met en place un collectif demandant la libération de Georges Ibrahim Abdallah. 
A l'origine, au delà de sa libération, l'enjeu est de reconstituer un véritable mouvement capable de mener une des tâches essentielles à tout mouvement révolutionnaire : soutenir les prisonniers "politiques"."

http://www.israel-infos.net/article.php?id=9817

Il n'en reste pas moins que Georges est toujours en détention, les actions doivent se multiplier dans la mesure ou ils vont chercher à étouffer son cas, nul doute que s'il était en Isarel il y a longtemps qu'il aurait disparu !

Nous devons saisir les socialistes et leur demander : 

Si les lois de notre république  ne s'appliquent pas à tous, alors donnez nous le profil type du bon citoyen à qui elles s'appliquent qu'on y voit plus clair !

On sait déjà que si t'es arabe, roms, noir,  contestataire, et qu'Israel ne t'aime pas tu l'as dans l'os, et tes droits, même en libérté, se résument à respirer, Israel dirait que c'est  déjà beaucoup...

Bon, alors le bon francais qui veut accedér à l'état de droit doit sucer qui ? quel type à bouclette du Crif ?

Merci de nous donner des noms cela évitera à ceux qui le veulent de courir les administrations pour trouver la bonne personne.

 

 

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 15:04

On reparle du fameux rapport Kahn et de la pleine responsabilité d'Israel et d'Ariel Sharon dans le massacre de Sabra et Chatila.

Devant le gouvernement, M Sharon a demandé à ce que plusieurs parties  du rapport ne soient pas adoptées.

"Nous avons tous appelé à (ce massacre), nous l’avons tous rendu possible en demandant (aux milices chrétiennes libanaises) de rentrer dans les camps. Nous étions présents, nous avons bouclé la région et évacué les blessés. Nous avons gardé des unités dans la région pour être sûrs que la mission avait été bien menée et dans le cas où (les milices) rencontreraient des difficultés et auraient besoin d’aide pour s'en sortir". Ariel Sahron 
M. Sharon a alors soulevé la question des indemnisations et accusations de génocide, si le gouvernement acceptait le fait qu’il était conscient des risques de massacres à Sabra et Chatila.

Le massacre de Sabra et Chatila, deux camps de réfugiés palestiniens de Beyrouth-Ouest, a été perpétré, du 16 au 18 septembre 1982, par des phalangistes menés par le chef de leurs services secrets, Elie Hobeika, et par des miliciens des Forces libanaises afin de venger l'assassinat de leur chef, le président libanais d'alors, Bachir Gemayel, commis deux jours auparavant. Le massacre a été pérpétré suite à un feu vert israélien et sous la supervision et la protection des forces israéliennes qui menaient une offensive militaire contre le Liban.

Le nombre de victimes varie suivant les sources entre 3000 et 3600. Trente ans après les faits, aucune condamnation pénale n'a été prononcée à l'encontre des responsables de ce massacre.

N'oublions pas qu'israel multiplie les généocides, les déclarations racistes et haineuses,  les actes eugénistes (stérilisations forcées...)et prône l'épuration éthnique.

Allons nous vers une reconnaissance de ce massacre et une comdamnation pénale d'Israel pour ce génocide ?
Ou cette médiatisation vise t-elle à nous faire oublier celui qu'Israel est en train de perpétrer avec l'approbation des USA et de l'UE, l'extension des  colonnies et la construction de 90 logements en cours qui vont anéantir la possibilité de creation de deux états ?

http://mejliss.com/2013/02/24/le-boucher-de-sabra-et-chatila-craignait-des-accusations-de-g-nocide

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 13:42

Le 21 novembre 2012, un tribunal français avait finalement ordonné la libération de Georges Abdallah et son retour immédiat dans son pays d’origine, le Liban. Le ministre français de l’Intérieur, Manuel Valls, avait jusqu’au 14 Janvier 2013 pour signer les papiers de la déportation de Georges, ce qu’il a refusé de faire jusqu’à ce jour.

Pour sa part, le ministère de la Justice avait fait appel le jour même, en demandant que la libération d’Abdallah soit annulée en raison du fait que toutes les conditions de sa libération ne seraient pas réunies. Le juge d’appel avait répondu le 10 janvier 2013, s’en tenant à la date de libération fixée au 14 janvier 2013.

Le ministre de la Justice a refait appel, cette fois devant le tribunal de grande instance, qui n’a pas encore fixé une date pour l’audience. Des sources diplomatiques et journalistiques pensent que l’audience aura lieu vers la mi-mars. Cela signifie que l’audience prévue pour statuer sur l’expulsion d’Abdallah, prévue pour le 28 février, est dénuée de sens.

Ce jeu d’appel et de report des audiences, combiné avec les interventions des ministères de l’Intérieur et de la Justice pourrait très bien prolonger la détention d’Abdallah.

L’état du mouvement de solidarité

La décision prise par un tribunal français en novembre 2012 de libérer Abdallah, a déclenché une vague importante de sympathie et de solidarité entre les Libanais tant au niveau officiel que populaire. Les tentatives consécutives pour retarder sa libération ont revigoré ce mouvement naissant.

Les militants ont réagi rapidement au refus du gouvernement français d’expulser Abdallah par un sit-in devant l’ambassade de France à Beyrouth.

Un quasi-consensus est vite apparu entre les Libanais pour soutenir Abdallah, les syndicats, les organisations étudiantes, les municipalités et les élus décidant de se joindre à notre campagne de soutien. Ceci, à son tour, a incité le gouvernement libanais à prendre officiellement l’affaire en mains en nommant un comité ministériel de suivi avec le gouvernement français.

Points d’unité

Nous avons maintenant atteint un point où le mouvement de solidarité reflète un large éventail du spectre politique libanais d’aujourd’hui, allant de l’extrême-gauche aux islamistes. Au minimum, tous conviennent que la justice française doit appliquer sa décision de libérer et renvoyer Abdallah au Liban.

Afin de continuer à faire pression sur le gouvernement français, le mouvement a besoin d’élargir sa base de soutien pour les actions futures. Cela nécessite le respect de cette exigence fondamentale afin de ne s’aliéner personne.

En pratique, cela signifie que nos actions, nos slogans et nos prises de position doivent être larges et inclusifs, se maintenant à l’écart des appels à l’action violente. Abdallah ne fait partie d’aucune organisation politique et il est inacceptable qu’il soit réclamé par un parti ou une faction autre que la Campagne internationale pour la libération de Georges Abdallah.

Nous exhortons tous ceux qui sont impliqués dans la campagne à tenir compte des observations ci-dessus, pour que nous puissions construire le mouvement le plus large possible.

Une telle approche est essentielle pour mobiliser le nombre de sympathisants dont nous avons besoin pour notre prochaine manifestation devant l’ambassade française à Beyrouth le 28 février 2013, date qui coïncidera avec l’audition prévue en France pour statuer définitivement sur l’expulsion d’Abdallah.

 

 

jeudi 14 février 2013 

Joseph Abdallah

http://www.info-palestine.net/spip.php?article13218

 

 

Joseph Abdallah est membre de la Campagne internationale pour la libération de Georges Abdallah

 

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 10:35

Nous y voilà !

Le PS exhorte les sympathisants de gauche  (ils pensent encore qu'il en reste) à voter pour eux...une énormité diront certains, pas sur...

Melanchon (dit la "taupe" du PS ou "l'invention" du PS pour fusiller le NPA) appellera à voter le PS au nom du barrage à la droite ! Comme d'hab. 

le NPA???  Vont-ils encore nous faire  le coup de la non existence qui appelle au rassemblement à gauche!? (un vote PS plutot que la droite). A voir...

Le PCF va surement, une fois de plus,  pour ses quelques élus, sacrifier sur l'autel du libéralisme les ouvriers en appelant à voter le PS au second tour....

Quelle époque, les pauvres votent à droite et la gauche appelle à voter à droite, oups, PS.

Nous allons perdre les municipales à Béziers qui va rester à droite, puis nous perdrons les régionales, toujours au profit de la droite. 

Pourquoi me direz vous ?

C'est simple, la gauche applique une politique de droite ultra libérale, Parisot affiche un contentement indécent. Les électeurs qui y croyaient (au changement) ne voteront plus. Resultat, une forte abstention et un éléctorat de droite qui votera comme toujours massivement. 

Manipulation populaire de l'entente droite/PS qui s'assure ainsi qu'aucun débordement à gauche n'est possible et limite les risques d'application d'une politique au profit des masses laborieuses. L'alternance est ainsi assurée PS/UMP ; UMP/PS. Cap à droite,  ils viennent de s'assurer 10 ans de pouvoir.

Tant que l'extreme gauche ne sera pas prete à sacrifier ses pseudo ententes avec le PS et fera des compromis avec eux, elle ne représentera pas d'alternative crédible au yeux du peuple et rien à gauche ne pourra être construit.  

Au PS, ils souhaitent qu'il n'y ait plus qu'un seul parti démocrate, fusion du centre et du PS, commencons alors à leur donner satisfaction et liquidons le PS sur les deux élections qui viennent.

 

Boycottons le PS aux municipales et aux régionales !!

 

 

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 10:30

Comment expliquer à Georges Ibrahim Abdallah qu’il n’est pas un terroriste au sens où l’entendait le romancier Joseph Conrad, un sens auquel on peut souscrire, ne serait-ce que par solidarité littéraire?

Ainsi pour l’un des personnages de L’Agent secret, les attentats ne sont terroristes que dans la mesure où ils sont irrationnels et purement destructifs car seul la folie aveugle ne peut être désamorcée ou contrecarrée! Rien à voir avec les attentats ciblés dont se sont rendues coupables les équipes des Fractions armées révolutionnaires libanaises (dont l’inénarrable pétroleuse dénommée «gros cul» par les renseignements généraux français) . Un terroriste qui tient à sa réputation doit frapper au hasard et doit faire payer aux innocents le prix de leur indécence; ne vivent-ils pas tranquilles alors que les misérables de tous les pays croulent sous les injustices?

Aussi, peut-on valablement considérer que l’assassinat d’ un lieutenant-colonel américain ou d’un diplomate israélien sont des actes vindicatifs certes, mais point terroristes aux yeux de l’auteur anglo-polonais. Toute la différence entre une exécution «sélective» et une machine infernale qui fauche au hasard des individus, pour faire plier les responsables de la sécurité, les amener à reconnaître l’adversaire et le cas échéant à négocier avec lui et accéder à ses exigences.

 
À ce stade se pose la question de la qualification juridique: Monsieur Georges Ibrahim a-t-il commis des crimes de droit commun ou des crimes politiques ? Il est indéniable que son mobile était politique, «honorable» diraient certains; mais les choses ne sont pas aussi simples qu’on le croit.

Un juriste du siècle dernier pouvait écrire qu’une infraction est «considérée de droit commun ou politique suivant l’impression qu’elle provoque dans la conscience collective. Lorsqu’elle est empreinte de  “noblesse d’âme”, lorsqu’elle ne soulève pas une réprobation profonde et universelle, on l’accueille volontiers parmi les infractions politiques. Lorsque, soit dans ses motifs, soit dans son mode d’exécution, elle porte la marque de la criminalité vulgaire, on s’efforce de la rejeter parmi les infractions de droit commun». 
 
Or la jurisprudence française a toujours refusé de considérer comme politiques, les infractions de droit commun par leur objet, mais commises dans un but politique. Dans l’affaire de l’assassinat du président de la République française Paul Doumer par l’anarchiste Gorguloff , la chambre criminelle a décidé que l’infraction qui porte atteinte à la vie d’une personne est une infraction de droit commun. Et le pourvoi en cassation a été rejeté au motif que «l’assassinat, par sa nature et quels qu’en aient été les mobiles, constitue un crime de droit commun» (Crim. 20 août 1932, D.1932.1.121).
Une jurisprudence constante a mis la finalité sous le boisseau et c’est en prenant en considération l’objet du délit uniquement qu’elle a refusé de voir des infractions politiques dans les violences envers les personnes (Crim. 7 mars 1972, bull. n° 85)

Mais depuis cette date, avec le terrorisme frappant au cœur même de l’Europe sanctuarisée, l’arsenal répressif allait être renforcé. Et par un retour du balancier, le législateur allait recourir à la notion de finalité pour considérer les délits de droit commun comme terroristes afin d’exposer les auteurs d’infractions à des peines aggravées.
Et c’est d’après une heureuse formule que le terrorisme a finalement intégré le droit criminel français avec la loi du 9 septembre 1986, qui sanctionne de manière spécifique les infractions visant à intimider et à terroriser.

Mais n’est-ce pas du verbiage quand une personne attend la lumière du fond de sa geôle, et quand on sait pertinemment que l’État français était moins inflexible du temps où M. Pasqua était aux affaires? 

Et crime de droit commun, crime politique ou attentat terroriste, trente ans derrière les barreaux, c’est assez! 

Youssef MOUAWAD 
le 01/02/2013
L'Orient le jour
http://www.lorientlejour.com/category/Opinions/article/798816/Georges_Ibrahim_Abdallah,_un_terroriste__.html
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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 16:22

Par Ibrahim al-Amin

Ibrahim al-Amin est éditeur en chef du quotidien libanais al-Akhbar

Le gouvernement français a décidé de se soumettre au diktat américain et israélien et de prolonger la détention de Georges Ibrahim Abdallah. Ni l’État, ni le gouvernement français n’ont la moindre conscience qu’ils commettent une injustice terrible. Ils n’ont tout simplement pas réalisé que l’on puisse leur faire payer le prix de leur crime vieux de 28 ans contre Abdallah. Les Français viennent aujourd’hui d’imposer des conditions supplémentaires à la libération de Georges, en plus de simplement vouloir gagner du temps. Ils souhaitaient le faire secrètement, de sorte que leur sale besogne ne se puisse se voir au grand jour.

 

Ils veulent que le discours de bienvenue à l’occasion de son retour au Liban soit fait la nuit, à un moment qu’ils auront choisi et sans l'annoncer. Ils veulent que Georges célèbre l’évènement seul avec sa famille, de sorte que sa victoire sur ses geôliers terroristes passe inaperçue. Ils veulent même que le pauvre État libanais garantisse que la libération d’Abdallah aura lieu conformément à leurs souhaits.

Plus que cela, les Français demandent que toutes les manifestations de solidarité prennent fin, comme le sit-in à l’ambassade française à Beyrouth.

Ils veulent que les Libanais leur soient reconnaissants d’avoir décidé de libérer Georges. Ils veulent que sa famille écrive des lettres de gratitude aux autorités françaises pour avoir libéré leur fils. Ils veulent que nous leur ressemblions, que nous admettions être nous aussi des terroristes, sans morale ou sens de l’humanité.

Ils ont fini par comprendre que maintenir Georges en otage est plus coûteux que de le libérer, car tôt ou tard ils seront tenus de payer le prix de leur crime. Ils comprennent aussi que persister dans leur enlèvement de Georges ouvrira sur eux les portes de l’enfer, comme cela leur est arrivé auparavant dans tous les lieux qu’ils ont colonisé.

Les avertissements de leurs sources de renseignement au Liban et dans la région, sur les dangers de garder Georges en prison, se multiplient de jour en jour. La menace ne vient pas seulement d’un petit groupe d’hommes en colère, ou une famille lésée.

Une de ces sources a récemment dit à qui voulait l’entendre à Paris, qu’il existait une génération de jeunes gens - certains ayant même vécu et étudié en France - suffisamment en colère pour commettre des actes qui causeraient de graves problèmes au gouvernement tant à l’intérieur qu’à l’étranger. Mais nous devons poser quelques questions à notre propre gouvernement.

Il est vrai que Rafik Hariri - que ce soit au sein du gouvernement ou à l’extérieur - n’a jamais soulevé la question avec son grand copain, l’ancien président Jacques Chirac. Il est vrai aussi que d’autres présidents et premiers ministres libanais ont aussi omis de soulever la question de l’emprisonnement de Georges, non par crainte des Français, mais de Georges lui-même, qu’ils considéraient comme un terroriste digne d’une cruelle punition.

Mais pour être juste, le Premier ministre Najib Mikati et son gouvernement ont abordé la question de façon concrète, ce qui a obligé Paris à prendre connaissance que de hauts responsables libanais posaient des questions sur leur concitoyen kidnappé.

Malgré cela, il y a ceux au niveau officiel qui « comprennent » les demandes du gouvernement français, lequel veut que la libération de Georges s’apparente au retour d’un criminel recherché par la justice libanaise.

D’autres dans les couloirs du pouvoir pensent que nous devons sérieusement prendre en compte les préoccupations françaises et américaines concernant cette libération, tandis qu'ils essaient de trouver un accord dans les coulisses qui imposerait une limite à des célébrations publiques, ou au moins y interdirait la participation de n’importe quel représentant du gouvernement.

Il y a aussi ceux qui appellent à une dose de réalisme dans le traitement de cette affaire. Il peut même y avoir des membres de la famille de Georges ou certains de ses amis proches et sympathisants, qui estiment qu’il ne faut pas organiser les choses en dehors de toute proportion.

Certains d’entre eux ne pensent pas qu’il soit nécessaire, par exemple, que des officiels libanais participent à une cérémonie de bienvenue. Mais le comportement criminel de l’État français exige précisément le contraire.

La liberté de Georges devrait être célébrée à la fois par les citoyens et par l’État - la manière dont il sera reçu au Liban est désormais aussi importante que sa mise en liberté. Le symbolisme de cet accueil a une raison simple : faire en sorte que sa liberté contamine ceux qui ici, ont baissé les bras.

Article original en anglais, sur Al-Akhbar le 28 janvier 2013.
Traduction : Info-Palestine.eu - Naguib 


http://www.ism-france.org/analyses/Le-refus-de-liberer-Georges-Ibrahim-Abdallah-est-une-veritable-honte--article-17851

 

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 19:29

Je vous invite à lire la une du journal israelien "el haaretz" qui titre à propos de la libération de Georges Ibrahim A. :

"Les Etats Unis s'opposent à la libération du terrosite libanais  Georges Ibrahim Abdallah "

Si certains n'osent pas dire que notre gouvernement est un chien aux pieds des USA, c'est  sans ménagement que les israéliens nous rappelent notre triste condition d'hommes et de femmes serviles assujettis à leur bon vouloir et à celui des USA.

"Nous ne pensons pas qu'il devrait être libéré et nous poursuivons nos consultations avec le gouvernement français à ce sujet" a déclaré Victoria Nuland la porte-parole du département d'Etat  aux journalistes.

 

Une présidence normale en somme, avec une justice parfaitement indépendante et les mêmes droits pour tous...

 

Lire la suite de l'article :

link

http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/u-s-objects-to-planned-release-of-lebanese-terrorist-who-killed-u-s-israeli-diplomats-1.493493

 


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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 11:21

Libérez notre camarade !


Incarcéré dans les geôles françaises depuis 28 ans (la guerre froide sévissait encore…) et libérable depuis 1999, Georges Ibrahim Abdallah des ex-FARL (Fractions armées révolutionnaires libanaises) doit être libéré. Le tribunal d’application des peines de Paris a donné son feu vert pour élargir le prisonnier politique le plus ancien de la métropole. Mais le parquet a fait appel. La décision sera prise dans quelques mois et Georges Ibrahim reste détenu à la prison de Lannemezan. C’est scandaleux ! Il a purgé sa peine depuis longtemps et à 61 ans, il ne représente plus aucun danger, surtout qu’il a un projet d’insertion dans son pays natal, le Liban. Mais Paris a peur, semble-t-il, de contrarier son « allié » Israël… Christiane Taubira, ministre de la Justice, va-t-elle laisser cette insupportable atteinte aux droits de l’Homme se perpétuer ?
Pierre Blondeau


Le saviez vous ?


1 Liberté de conscience

« Le capitaine de pédalo », et néanmoins président de la république, a encore sévi lors du
congrès des maires* de France,le week-end des 17 et 18 octobre. Il a proclamé que les maires qui avaient des états d’âme au sujet du mariage pour tous, pourraient déléguer leur(s) mission(s). C’est une décision très dangereuse pour la république. Un maire se doit d’exécuter la loi, ou alors il pourra aussi prôner la liberté de conscience pour ne pas marier deux communistes, deux personnes de couleur et/ou deux musulmans. C’est ouvrir la porte à toutes les dérives. C’est l’application de l’égalité devant la loi qui est en jeu et son principe constitutionnel. Attention danger ! Nous attendons autre chose d’un président de la République**. Quant aux maires, ils ont la liberté de démissionner si leur conscience les taraude trop. Nous, on en connaît un paquet qui n’en ont pas beaucoup, de conscience. Si besoin, on peut donner des noms…

PierreBlondeau


 *Que faisait Kléber Mesquida (vu à la télé !) à ce congrès ? A quel titre y était-il ? Président d’une quelconque association des maires ? Certainement. Alors, il n’y a que lui qui ne sait pas qu’il ne remplit plus cette mission ? Et les autres maires font semblant de ne rien savoir ? Grotesque. C’est Tartuffe au pays des bras cassés ! Quel manque de déontologie ! Mais le gazier est fidèle à luimême.
Opprobre à tous ces pauvres comiques !
**Depuis lors, François Hollande, dans la tempête, a, semble-t-il, fait reculer son pédalo et annoncé que tous (les maires) devraient appliquer la loi. Mais le mal est fait. Il mécontente la droite réactionnaire qui voudrait faire capoter cette loi d’égalité et la gauche (la vraie) qui, elle, n’a plus confiance en la parole du président de la république. Ce perpétuel changement d’avis fait plus que désordre.

 

2 Vote blanc : on prend vraiment le peuple pour un jambon !
Lors des prochaines élections, le vote blanc sera compté séparément des nuls, mais attention,
sans les prendre en compte dans les suffrages exprimés. Des fois, un exemple parmi d’autres, qu’au second tour des dernières législatives, il y aurait eu plus de blancs que de votes Mesquida* et/ou de la rombière du F.N. Un des deux aurait pu être élu avec moins de 50 % des voix. Bref, c’est encore une mesurette prise par une assemblée de députés qui ne cherche pas le « bien commun », mais qui ne pensent qu’à leurs propres intérêts. On enfonce des portes ouvertes, mais il est bon de temps en temps de le redire.
*déjà qu’il a fait sa face de carême en constatant qu’il n’avait que 60 % des suffrages exprimés, qu’est-ce que ça aurait été si le vote blanc avait fait plus que lui. Josian aurait dû venir avec sa bouteille d’oxygène et son défibrillateur…

 

3 La calotte ne passera pas !
Nous pensions qu’au sein de l’église catholique, seuls les évêques, les archevêques, cardinaux et autres prélats à la noix étaient réactionnaires. Le mariage pour tous en étant l’illustration la plus flagrante.
Malheureusement, parmi le bon peuple, les bigots s’activent. Un exemple à Saint-Pons de Thomières : les commerçants avaient programmé une descente en rappel du Père Noël, le long de la face de la cathédrale, le jour du marché de Noël. Le prêtre était d’accord, la mairie aussi (alleluia !), ainsi que les pompiers (ainsi soit-il !). Bref, les affiches furent réalisées et diffusées. Mais la veille du marché de Noël, le prêtre retira son aval, car il avait eu de grosses pressions de la part de ses paroissiennes.
D’aucunes prétendaient qu’il ne fallait pas souiller les murs de l’église (sacrée) par les manigances d’une fête païenne. Donc, dans un souci d’apaisement, l’association des commerçants fit descendre le Père Noël du 1er étage du Bâtiment de la mairie. Nous, qui sommes beaucoup moins consensuels, nous disons à ces cagots qu’il ne faudrait pas qu’ils nous gonflent trop longtemps. Depuis 1906, les murs de églises appartiennent à la République et l’intérieur des sanctuaires au(x) culte(s). Point, barre. Que la droite cul-bénit soit décomplexée depuis la période Sarkozy, chanoine du Latran, c’est son problème, mais qu’elle reste dans ses sacristies avec les punaises ! La gauche libertaire (elle est aussi nombreuse que les dévots) n’est pas prête à se coucher et à renier la laïcité. Même si les francsmaçons
sont curieusement muets aujourd’hui sur le sujet du réveil des cléricaux sur la scène publique
et politique. Ils oublient, ces charmants frères de la côte, que c’est leur vrai fond de commerce et non l’affairisme marchand… Avec de pareilles provocations et conneries, la guerre des laïcs contre les cléricaux risque de repartir de plus belle. Attention danger ! Les grenouilles de bénitier au Vatican ! Pour nous, c’est : ni Dieu, ni maître…
Depuis, l’histoire ayant eu un certain écho, les paroissiennes disent que, Nom de Dieu, ce n’est pas elles. Nous leur citerons la fable de La Fontaine du Loup et de l’Agneau :
« Et je sais que de moi tu médis l’an passé.
Comment l’aurais-je fait si je n’étais pas né ?
Reprit l’agneau ; je tête encore ma mère.
Si ce n’est toi, c’est donc ton frère.
Je n’en ai point ! C’est donc quelqu’un des tiens… »
En plus, il ne faut pas (plus) que les bannières ou étendards des chorales gigotent dans l’église.
Ces bons apôtres confondent maison du seigneur (lieu de vie) et le mausolée du petit père du peuple.
Péché véniel.

 

4 La connerie humaine est vraiment incommensurable !
Suite à l’article n°2 de la Commune n° 224, d’aucuns disaient que c’était normal de renflouer les caisses de Marc Soulignac, gentil organisateur de la Fête de la châtaignes, avec l’argent des contribuables St-Ponais. Le pauvre, il se décarcasse tellement ! Pouët et re-Pouët. Non, c’est inadmissible : lorsque cette opaque organisation gagnait de l’argent, nous n’avons jamais entendu dire que le bonus était reversé au conseil municipal. A petite échelle, il nous refont le coup de banquiers véreux et amoraux : on privatise les bénéfices et on mutualise les pertes… Cochons de citoyens qui ne reconnaissent pas l’altruisme, l’abnégation et le don de soi des frères Pétard, heu non ! Soulignac . Sanctus Marcus, ora pro nobis !

 

5 « Un député a besoin de vous pour être alerté. » Elie Aboud (Midi Libre du 30 novembre 2012)
Quel démagogue ce triste soutien de l’OAS ! En période d’élections, et comme il serre les fesses, il a besoin des citoyen(ne)s, non pas pour être alerté, mais pour leurs voix. Lamentable aveu !
Qu’il fasse aussi le même aveu à son compère de la 5ème circonscription pour que ce gazier prenne en compte les messages d’alerte lancés par les masses populaires…

 

6 Fraïsse sur Agout : Energie renouvelable (Midi Libre du 30 novembre 2012)
Les correspondant(e)s du Midi Libre sont parfois très médiocres et nous donnent des bâtons
pour battre les élu(e)s. Lorsque c’est la même personne qui cumule les deux fonctions et qui commet une erreur, cela devient du vice. Donc, à Fraïsse, dernièrement, a été organisée par des requins du privé une journée Energies renouvelables avec des élus à la pelle. Un seul (a priori, d’après l’article) a posé la question intéressante : « Fallait-il accueillir un parc éolien sur ce territoire ? » Marguerite Matthieu, notre mairesse préférée, a répondu : « Bien sûr que oui ! » (Et la tune, bon dieu !).

« Après un excellent repas offert par le groupement CEMAJER*, les élus, studieux, sont revenus à la salle polyvalente. », dixit l’article. Pour parler trivialement, Ils se sont fait rincer la gueule par la société privée qui a besoin d’eux pour emporter les éventuels marchés. C’est immoral, et en justice, cela porte un nom : Honte à tous ces aigrefins !
*Groupement des professionnels de la filière Energies renouvelables et construction durable

 

7 En défense de nos camarades de Tarnac
(suite à l’article spécieux du Nouvel Observateur du 22 nov. 2012 : « Tarnac dans l’oeil du F.B.I.)
Supputation, approximation, calculs hypothétiques, procès d’intention sur le fond dans cet article qui veut dans son ensemble faire croire que le FBI accrédite la thèse de la police française. Raisonnement partial et orienté. Julien et Yildune, jeunes intellectuels, sont allés à New York à une réunion de libertaires. Et alors ? Où est le lézard ? Est-ce la preuve qu’ils ont saboté une ligne TGV en Seine et Marne ? C’est aussi con que d’accuser un glandu d’être un corbeau parce qu’il écrit à profusion… Et dans le cas de Tarnac, les flics d’Alliot-Marie se sont comportés comme une sinistre police politique à la solde du pouvoir réactionnaire en place, et ce, en faisant des faux. Manipulation d’Etat pour créer un ennemi intérieur : l’ultragauche fantasmée… Le dossier de Tarnac est vide et les camarades innocents ! Le seul sabotage qu’il y a eu, c’est celui de l’enquête. N’en déplaise au Nouvel Observateur ou aux autres suppôts du ministère de l’Intérieur qui a gravement failli.

 

8 « Choc de solidarité » !
Cécile Duflot, ministre du logement veut réquisitionner des dizaines de bâtiments disponibles
pour l’hébergement d’urgence cet hiver. Solution juste et idée alléchante, quoique tout à fait normale.
Elle a écrit en particulier à l’archevêché de Paris qui possède des bâtiments quasi vides. Les masses populaires ne comprendraient pas qu’André Vingt Trois, réactionnaire, mais néanmoins ministre d’un culte qui prône la charité, ne partage pas les objectifs de solidarité avec la Nation… mais la fourmi en soutane n’est pas prêteuse et s’agite dans le bénitier…

 

9 Lucre et cupidité
Pour attirer les jeunes toubibs dans les déserts médicaux, le gouvernement leur propose un salaire garanti de 4600 € par mois, soit 55000 € en gros par an. Mais la plupart de ces mercantis (les médecins déjà installés), qui ont oublié le serment d’Hippocrate, protestent : « Ce n’est pas assez ! », « Et notre cadre de vie ? » ou encore : « Nous ne voulons pas nous enterrer à la campagne ! » En bref, ils ne pensent qu’à la tune ! Déplorable attitude ! De pauvres malheureux, vraiment, qui rament, qui ne sont pas reconnus à leur juste valeur, qui ont des problèmes en fin de mois comme tout un chacun… Il suffit de comparer leurs bagnoles (signe extérieur de richesse) avec le reste de la population pour se rendre compte qu’ils pâtissent effroyablement… Comme tous les bourgeois, ils ne pensent qu’à leurs
pommes, leurs petits egos et non au bien commun et à l’humanité qui souffre dans son âme et dans sa chair…

 

10 Désinformation et galégade
Il y a quelques années, à grands coups de trompe dans le Midi Libre, on nous avait expliqué que pour être maire, il fallait suivre un stage de formation ad hoc. Notre Josian, en vue de prendre le rênes, y a assisté. Mais Christian, nouveau maire de par la seule volonté du Très Haut Mesquida, n’a fait aucun stage. Donc, soit, à l’époque, on nous enfumait, soit, maintenant, pour ne ramasser que les crottes de chien, la dépense d’une formation est considérée comme inutile (et, si c’est le cas, à juste titre) : il suffit de posséder une petite pelle, et quelques pochons… et une pince à linge sur le tarbouif.

 

11 La solidarité, une valeur forte !
Dans l’expression libre du dernier magazine du département, n° 219, Kléber Mesquida se laisse aller. Il clame la solidarité, l’intelligence du coeur (c’est nouveau !) Il beugle la liberté, l’égalité*, la fraternité. Il devrait faire attention : ceusses qui ne le connaissent pas vraiment vont finir par le prendre pour… un socialiste !
*l’égalité : nous ne devons pas avoir la même définition de cette valeur républicaine : lui, il se
considère comme plus égal que les autres.

 

12 Halte à la démesure !
La ligne L.G.V. Lyon-Turin, comme l’aéroport de Notre Dame des Landes, est un projet capitaliste et anti-démocratique. En période de crise financière, provoquée par les mêmes que les bénéficiaires de ce projet à la con, les 8,5 milliards d’euros ne seraient pas mieux utilisés pour la solidarité aux plus démunis ? Tonton Kléber, pourquoi tu tousses ? Soutien aux écologistes qui luttent sur le terrain !

 

 

Saint-Pons est sinistrée !
Notre vallée est sinistrée !


Il apparaît avec de plus en plus d’évidence que notre vallée du Jaur est sinistrée, que Saint-Pons se meurt, sous les yeux de tous les responsables, élus ou non élus, qui détournent le regard quand on leur en parle. Ils réagissent comme si rien n’était possible.
Bien sûr que si, qu’il est possible d’agir ! Il y a des exemples de communes ou de groupements de communes qui ont commencé à réagir et qui connaissent des commencements de réussite. Mais évidemment, il ne faut pas rester là les bras ballants comme si on ne se sentait pas concernés, comme si on se sentait trop vieux soi-même pour agir avec efficacité (ou alors comme si le seul intérêt d’être élu était de garder le pouvoir pour en profiter tant qu’il est encore temps).


Appel


Nous appelons les élus et toutes les forces vives de ce pays à contribuer à la sauvegarde de ce pays et à sa renaissance ! A créer des groupements fonciers agricoles pour aider ceux qui ont envie de devenir agriculteurs à s’installer, à rénover la ville de Saint-Pons en mettant en valeur ses atouts patrimoniaux et touristiques et en travaillant à l’installation d’artisanats, de commerces de produits locaux et du terroir !
Suite à l’accord de dupes à Florange, la solution passe par la mise sous contrôle public
et sous celui des salariés du site sidérurgique. La parole de J.M Ayrault ne vaut plus rien !
Ce n’est que par la lutte de classes qu’il est possible de se défendre contre le capitalisme !
[…] La grève doit redevenir une véritable arme de lutte prolétarienne et non une
inoffensive soupape de sécurité utilisée par le collaborationnisme interclassiste pour
sauver la pais sociale et perpétuer l’asservissement du prolétariat à la classe bourgeoise.
Supplément au Prolétaire n° 504

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 18:23

« Fais ce que dois, advienne que pourra ! Maxime populaire


Etre et durer !

 

10 ans ce mois que nous luttons, avec nos faibles moyens, contre le saigneur local.
10 ans que nous diffusons, à raison de deux numéros par mois, le feuillet d’opinion « La Commune».
10 ans que nous sommes le modeste contre-pouvoir de l’autocrate Kléber Mesquida.
10 ans que nous subissons intimidations, menaces, humiliations, voies de fait, procès et garde à vue…
Malgré tout, nous sommes toujours là, au poste de combat. Début 2003, Mesquida disait à ses collègues conseillers généraux : « Dans trois mois, ils seront morts. »

Un an après, il annonçait « Ils vont bientôt disparaître. »

Ensuite il n’a plus dit mot, mais il a sévi….
Contre toute attente, nous avons tenu le coup. Un noyau de résistants (qui a changé au fil des années) est toujours resté, la tête haute, pour lui dire en pleine face le mot de Cambronne. Et en définitive, notre lutte farouche a payé, car le rombier est sur le départ. Nous, nous sommes toujours dans l’affrontement pour défendre le païs, pour sauvegarder les Valeurs Républicaines (dont l’Egalité est la vertu cardinale), pour préserver les maigres acquis du prolétariat.
Nous ne sommes pas gens à regarder le pays sombrer sans opposer de résistance. Nous ne pouvons pas nous accommoder de la ruine de l’agriculture et du commerce. Nous n’acceptons pas l’inaction des élus qui regardent péricliter le païs sans broncher. Le païs ne doit pas mourir.
Souvent, des ami(e)s nous ont dit que notre combat était utopique, perdu d’avance (« de toutes façons, ils feront ce qu’ils veulent »), que nous nous épuisions pour rien, qu’il valait mieux profiter (le vilain mot !) de la vie, même en faisant le canard. Eh bien non ! les faits nous ont donné raison et nous avons prouvé que la résistance paie.
Nous avons tout simplement fait notre devoir.

La lutte continue, haut les coeurs !
Nous vaincrons, camarades, car nous sommes les plus nombreux !


Collectif éditorial

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