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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 16:16
Donetsk, un nouveau Stalingrad ?
Pour les populations de l’Ukraine de l’Est, aucune mobilisation en Europe, aucune marche de protestation.
Un silence quasi général et complice. Ces frères et soeurs qui ont osé proclamer leur indépendance, suite à un référendum d’autodétermination (des peuples à disposer d’eux-mêmes) peuvent crever.
Bombarder une population civile dans la partie orientale de l’Ukraine n’est pas un crime de guerre.
Même l’aide humanitaire leur est refusée par l’Occident, au prétexte que les russes leur referaient le coup
du cheval de Troie… Les tueurs (dont les milices fascistes de Kiev instrumentalisées par la CIA) sont soutenus par le « camp du bien », Barak Obama et ses caniches hexagonaux, François Hollande et Bernard Henri-Lévy. Alors, forcément, tout est permis. Mais attention au retour de flammes.
Pierre Blondeau 12.08.2014
Le saviez vous ?
1 Deux St-Ponais se rencontrent et papotent.
- le premier : « Jacques Soulignac prend la retraite d’Allianz. Mais que va-t-il faire maintenant ? » (car il n’a pas tout à fait l’âge légal)
- le second, goguenard : « Rien, comme depuis qu’il est né. »
- le premier : « Georges Cèbe, notre nouveau maire, joue magnifiquement de la guitare électrique »
- le second : « C’est d’autant plus formidable qu’elle continue à jouer toute seule, lorsque Jojo raccroche des lampions tombés. »
- le cacique : « K.M. est-il le petit cousin de N.K.M. ? »
- l’autre : aucune réponse, reste bouche bée. 

2 Midi Libre des 8 et 9 août 2014
Merci pour le trombinoscope des petites mains des anciennes fêtes de la Châtaigne. Notre correspondant est sot (à moins que ce soit fait exprès !). Par une photo, il désigne à la vindicte populaire tous les bénévoles et leur gourou qui n’acceptent pas le verdict des urnes. Après nous, le déluge…
Merci, nous ne les connaissions pas tous ! Quant aux fêtes, elles se feront, avec ou sans eux. Les cimetières sont pleins de gens irremplaçables.
RN612 : un important chantier débute au pont de la Gare. « Le côté situé contre l’arche existante sera soutenu par un système de paroi berlinoise. » Nom d’une bougnette ! Notre conseiller général, délégué aux routes, celui dont on ne prononce plus le nom, nous refait le coup du mur de la honte (1963).
D’ailleurs, cela lui va comme un gant (de fer).

3 Point des productions parlementaires de notre brillant député.
Il pratique toujours, en 2014, un absentéisme forcené et éhonté. Rapports et propositions de loi : aucun. Une question orale au gouvernement et quatre écrites dans la dernière année. Pas folichon comme bilan. Nous payons beaucoup trop cher notre cumulard pour un si faible rendement. Celui qui osait prétendre : « Elu socialiste depuis x années, je peux (te) dire qu’on ne gagne jamais en tirant sur son camp. » Couderc : la preuve par neuf…

4 Non à la corrida !
Suite aux crétineries de Robert Ménard (Béziers), et au magasin Super U de Roujan (qui vend de la viande de taureau tué dans l’arène), nous avons décidé de constituer un comité « St Pons contre la corrida

5 Plaquettes touristiques de l’office du tourisme.
La confection et la réalisation de celles-ci se font toujours en famille (la Soulignac), mais sentiment de honte de Marc ? l’indication « Somail Communication » est de plus en plus minuscule, pratiquementillisible. C’est ce qui s’appelle faire le canard.

6 Langues de vipère et propos médisants
Notre maire Cèbe, contrairement à ce que disent les « réformés » de l’ancienne municipalité, tient bien les (ses) comptes. La preuve : lorsqu’il règle une tournée au bistro, il récupère le ticket de caisse.

7 Projet Hôtel Pastré, avenue de la Gare
Lors de la réunion d’information, début août, à l’ancienne gare, sur les travaux du Pont de la gare, notre formidable conseiller général-député (d’ailleurs visiblement cul et chemise avec notre nouveau maire), a laissé exploser sa colère. Les « Bâtiments de France » refusent toujours et encore de laisser raser l’ancien hôtel ainsi que les trois maisons attenantes, pour ne pas
casser la perspective de l’avenue. Fou de colère, comme d’hab., il a menacé des foudres célestes les responsables de son échec. Une question se pose aujourd’hui : n’y aurait-il pas à St-Pons un gazier travaillant dans l’ombre, plus influent en ce moment que notre bonhomme multi-casquettes ?

9 Les vingt Glorieuses de notre petite ville
Avec la démocratisation de la voiture, St-Pons s’était fait une réputation de cité culinaire dont les phares étaient l’Hôtel Belot, l’Hôtel Pastré, le château de Ponderach… Nos (7) bouchers-charcutiers, avec les foires de la châtaigne, du cochon et de la cerise, ont eu leur activité commerciale doublée lorsque le groupe folklorique local a pris les choses en main en 1967 et ce jusqu’à la fin des années 1980. A cette époque, en 1988, avec l’association, dite des commerçants, cornaqué par le baptisé Tapie (soit Goydadin) et cajolée (déjà) de très près par Marc Soulignac, le désastre économique s’est amorcé. Arrivée de la charcuterie espagnole pour la Fête du cochon, dans toutes les rues et sur toutes les places du village. Les charcutiers et bouchers-charcutiers ont fermé les uns après les autres ou n’ont pas trouvé de repreneurs. La réputation de notre charcuterie dépassait les frontières du païs. En venant chercher la cochonnaille toute l’année, les clients consommaient localement chez les restaurateurs, les boulangers, les patissiers…
En 1993, voyant venir le désastre, j’interrogeai la mairie sur le sujet, qui répondit tout de go : « Il n’y a pas que la charcuterie qui attire les foules… ! » La messe était dite. Pour la petite histoire, il faut souligner qu’aucun artisan
local de la profession n’a jamais été intronisé dans la confrérie des bougnetaïres. Cet ordre, replié sur son intérêt clanique, n’a jamais voulu se mélanger avec les professionnels saint-ponais et a poursuivi son oeuvre destructrice, en bousillant le commerce local (la fête du cochon à Ponderach). Aujourd’hui, avec sa propre mise volontaire sur la touche, j’ose espérer qu’un renouveau s’effectuera. La nouvelle municipalité et un respectable comité des fêtes se doivent de reprendre le flambeau. St-Pons, mon village, en a bien besoin…
Le boucher-charcutier Cassandre

10 Mortelle fête du 15 août
Le coeur d’un suisse, originaire de Tarascon, a failli lâcher lors d’une folle danse avec une charmante femme blonde. Le lendemain, ils ont récidivé, mais le vieux palpitant du bonhomme a crié grâce. Dommageune nouvelle idylle a été étouffée dans l’oeuf et la coupe du concours de danse a été perdue. Autrement, rien à signaler d’intéressant. Si : un gentil organisateur a manqué tomber à l’eau en surveillant les gamins qui pêchaient dans le Jaur…
Et pompon de la fête, celui qui a gagné le premier lot de la tombola, c’est… Mesquida ! Ce n’est que l’effet du hasard, bien sûr.

« Je ne suis pas le défenseur du peuple, je suis du peuple. Je n’ai jamais été que cela, je ne veux être que cela. Je méprise quiconque a la prétention d’être quelque chose de plus. »
Maximilien de Robespierre
Solidarité avec l’Auberge du Jaur (Riols)
L’arrêté concernant l’expulsion de la terrasse de la mairie, vitale pour la survie du commerce pré-cité, pris par le seul sieur Tailhades contre l’avis de plusieurs conseillers municipaux est pour nous illicite :

1) Il n’a été affiché nulle part pendant longtemps par la mairie,
2) Un arrêté d’un conseil municipal (celui du 7 juillet 2006 par exemple) ne peut être abrogé que par un autre arrêté émanant du conseil municipal. Or ce n’est pas le cas présentement.
Un comité de soutien s’est constitué pour défendre ces commerçants contre l’autocrate locale et des pétitions en leur faveur circule.
La gérante de l’auberge entame une grève de la faim à compter du 26 août 2014.. Grave décision, événement d’importance.

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Published by Pierre Blondeau et les camarades de La Cigale - dans La commune
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