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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 10:04

« Etre en armes. Tout faire pour en rendre l’usage superflu. Face à l’armée, la victoire est politique… »

Comité invisible

Tarnac

Il n’y a plus que le secret défense qui tienne…

« Quel temps faisait-il le 7 novembre 2008 ? », demande l’agent de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). « Secret défense », réplique aussi sec le policier ! C’est exagérer à peine que de décrire ainsi la prompte « coopération » des policiers de la Sous-Direction antiterroriste (Sdat) et de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) aux « enquêtes » menées par un juge d’instruction saisi par la défense du « groupe de Tarmac ». On savait déjà très fragile – et plus que douteux sur les procédures de la police – le dossier qui a permis l’arrestation de Julien Coupat et ses amis. Plus les demandes de la justice se font précises et pointent les incohérences de la version policière de l’enquête sur les prétendus sabotages de lignes SNCF durant la nuit du 7 au 8 novembre 2008, plus les fonctionnaires de la DCRI ou de la Stat se retranchent derrière le « secret défense ». Un secret défense qui, contrairement aux promesses de campagne du candidat François Hollande, n’a toujours pas été levé…

Journal Politis n° 1263 du 25 juillet 2013

 

Le saviez vous ?

1 Ils nous prennent vraiment pour des cons ! (suite)

Selon une étude de l’INSERM, début juillet 2013, la maladie d’Alzheimer pourrait être combattue en retardant l’âge de le retraite. Chaque année travaillée après 60 ans réduirait de 3 % le risque d’être atteint d’Alzheimer. Un peu court l’argument pour faire passer la pilule. En clair, pour ne pas en mourir, le prolétaire doit crever avant, au boulot… C’est sûr que si on est parlementaire, on peut voir la chose autrement…

(Cf. le dernier article de la Commune n° 236)

 

2 Statut de lanceurs d’alerte

Quelques humanistes demandent un statut protecteur pour les lanceurs d’alerte, comme pour l’Américain des services US qui a dénoncé les pratiques criminelles de l’impérialisme yankee. Au niveau local, nous n’en demandons pas tant. Nous souhaiterions seulement pour les citoyens engagés dans la défense du droit et de la République, un peu plus de respect… Un exemple parmi d’autres : l’association Attac Jaur-Somail, lors de la destruction du barrage de l’Ayrette, a dénoncé le fait que les mesures de sécurité n’aient pas été respectées (cf. lettre de la même association du 19 juillet 2013) et qu’il y avait un très gros danger potentiel pour la population et les randonneurs non avertis. La seule réponse de la gendarmerie qui a été informée par l’association a été de vouloir intimider un de ses membres en l’avertissant courtoisement qu’il risquait le tribunal, l’amende sévère. On n’a pas osé parler de garde à vue, car cette pratique, à St-Pons, culpabilise encore les forces de l’ordre (cf. bavure policière de août-septembre 2009), mais c’était tout comme.

En définitive, toutes les mesures de sécurité ont été prises lors de la destruction du barrage. Certainement un peu grâce à nous… Quant à Arcas, il a eu la sagesse de ne pas venir. Il y a eu quand même un lézard, car le barrage n’a pas pété en une seule fois comme cela avait été prévu. Il a fallu s’y reprendre à deux fois pour foutre par terre la tranche programmée le premier jour.

3 Le bâteau du PRNHL coule lentement, mais sûrement

Le 4 juillet, un formidable article du correspondant local du Midi Libre de St-Pons : « Un parc très actif », salué par le président de la Fédération Nationale des Parcs. Très actif pour niquer directement ou indirectement les populations de ce territoire. Pas un mot du comité d’accueil composé d’une quinzaine de militants qui clamaient : « Non, un Parc naturel n’est pas un parc industriel ! », ni des banderoles, drapeaux et flammes qui balisaient le chemin d’arrivée de toutes les autorités. Black-out aussi du tract distribué à tous qui dénonçait l’éolien industriel, la cyperméthrine utilisée à l’arrache et la destruction du barrage de l’Ayrette (ressource en eau que les générations futures regretteront). Bref, dans cet article, tout est lisse, tout va bien, à la soviétique. Circulez, il n’y a rien à voir ! Si, quand même, pour le plaisir : un petit crachat, au passage, sur le maire de Mazamet qui a eu l’outrecuidance de s’élever contre la politique industrielle du Parc et de rompre avec ses fossoyeurs. Dans l’ordre de nuisance, Mesquida, Alquier, Vialelle, Arcas, Cros… et autre perlin pinpin.

4 Pauvre Auzias ! Pauvre lampiste !

Acculé, au bout du rouleau, il ne sait plus à quel saint se vouer (pour un cul-bénit, c’est moche). Ayant hérité d’une situation merdique, il doit, comme maire, gérer le quotidien et liquider un à un les problèmes

puants, vaste programme… Pauvre malheureux…

Depuis 2003, Alain Baret a acheté le terrain sur lequel se trouve la station de pompage de la ville.

Pourquoi, à cette époque, Mesquida a t-il refusé de faire préempter la parcelle concernée ? De ce fait, la commune en devenait forcément locataire. Pourquoi, alors, ne pas avoir conclu un accord à l’amiable avec le propriétaire, comme celui-ci le proposait ? Pourquoi Mesquida a-t-il toujours refusé de répondre aux injonctions de l’instruction judiciaire ? Dans une république bourgeoise, le locataire doit payer un loyer au propriétaire ou alors, c’est le tribunal qui tranche. Ce qui va être le cas prochainement, d’où l’affolement du pauvre Auzias, qui peut pleurer de larmes de crocodile, car il va bien falloir cracher au bassinet.

Notre désolant maire actuel peut essayer de rejeter la responsabilité sur d’autres personnes. Il n’empêche que sa propre responsabilité, ès-qualités, est pleine et entière. Qu’il témoigne plutôt de l’ego démesuré de son mentor Mesquida, source de tous nos maux !

Quant à notre bon secrétaire de mairie, M. Daumur, il ne devrait pas ignorer que pour traverser une propriété privée, il faut l’autorisation du propriétaire et/ou du locataire, que cela vous plaise ou non, cher ami !

Quant à l’affiche « Le retour des Soubeyrans », nous (les proches de la Cigale) la trouvons remarquable, conçue avec beaucoup d’humour… Vertu si rare localement…

P.B.

5 Article du Midi Libre du 4 août 2013. Saint-Pons

Le conseil municipal a contracté un emprunt de 200 000 € pour faire rénover le toit de la cathédrale. Il faut savoir que des subventions sont systématiquement attribuées lors de la restauration d’un monument historique, ce qui est le cas. L’Europe, l’Etat et la Région donnent 80 % de la somme prévue. Les 200 000 € correspondent-ils à un total d’un million d’euros ?

Soit la somme réelle est cachée à la population pour une raison que nous ignorons, soit nos élus sont des branques et n’ont pas su « monter le dossier »… ce qui ne serait pas la première fois… A.B.

Une insurrection, nous ne voyons même plus par où ça commence. Soixante ans de pacification, de suspension des bouleversements historiques, soixante ans d’anesthésie démocratique et de gestion des événements ont affaibli en nous une certaine perception abrupte du réel, le sens partisan de la guerre en cours.

C’est cette perception qu’il faut recouvrer, pour commencer…

« L’insurrection qui vient » Editions de la Fabrique.

 

Devinette : " Pendant qu’il pendait, l’âne noir le regardait. Pendant tomba et l’âne noir le mangea"… Réponse : le gland, non pas celui de la mairie de St Pons, mais celui du chêne.

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Published by Pierre Blondeau et les camarades de La Cigale - dans La commune
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