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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 18:54

Puisque les français acceptent sans broncher pourquoi le Medef s'en priverait ?

Et bien, rassurez vous, il ne  s'en prive pas !!

Aprés les 35 h, c'est la fin du SMIC !

Vive les impôts !

L'espagne passe à 67 ans d'âge légal de départ à la retraite. Ces même économistes demande à Hollande de se décrisper sur ce sujet et nous sommes en mesure de les rassurer, il n'a jamais été crispé, juste le temps de mentir pendant sa campagne il est revenu dessus immédiatement et a dejà donné des garanties à Merkel...

Si nous ne sommes pas des millions dans la rue le 5 mai, si nous ne sommes pas prêt à aller au "contact", on est cuit.

 Voilà ce que l'on trouve sur les réseaux de soi-disant économistes ou journalistes du Medef. 

 

_________________________

 

" Le décalage avec la productivité, qui a eu tendance à stagner, «laisse craindre une dégradation supplémentaire de la situation de l’emploi», écrivent Philippe Askenazy, Antoine Bozio et Cécilia Garcia-Penalosa.

Selon les auteurs, cet état de fait s’explique en partie parce que «les entreprises préfèrent réduire l’emploi que les salaires» pour «préserver la motivation des travailleurs et le climat social» et par l'«effet d’entraînement» des minima de salaires fixés par accords de branche.

Pour retrouver une cohérence entre salaires et productivité, les économistes conseillent au ministère du Travail, qui use régulièrement de son pouvoir pour étendre ces accords à l’ensemble des entreprises de la branche, y compris celles non affiliées aux organisations patronales signataires des accords, d’être «plus sélectif».

Les dérogations aux minimas de branche doivent également être encouragées pour les entreprises en difficulté, soutiennent-ils.

Ainsi, les accords de flexibilité, facilités par la loi sur la sécurisation de l’emploi qui doit être votée définitivement le 14 mai, devraient aller «jusqu’au bout», a expliqué M. Askenazy devant la presse. Ces accords négociés aménageant temps de travail et rémunération devraient pouvoir «déroger aux minimas de branches» en cas de baisse temporaire des salaires, estime-t-il.

Une autre mesure serait d'«adosser clairement le financement de la protection sociale à une base fiscale», et pas seulement sur le salaire. Le Crédit d’impôt compétitivité emploi «aurait un effet plus important sur le coût du travail et l’emploi» s’il s’agissait d’une mesure «pérenne», selon Mme Garcia-Penalosa.

Si cette déconnexion «préoccupante» entre salaires et productivité observée en France se confirme, préviennent les économistes, elle «rend très difficile une inversion de la courbe du chômage à moyen terme».

 

http://www.liberation.fr/economie/2013/04/24/les-salaires-n-ont-pas-flechi-en-france-avec-la-crise-un-risque-pour-l-emploi_898604

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Published by Pierre Blondeau et les camarades de La Cigale
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