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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 11:18

“Police partout ! Justice nulle part !”

Vieux slogan révolutionnaire de 1848, repris en 1968

Protéger et servir

devise de la Police nationale

• Protéger qui ? : les intérêts et biens de la classe sociale dirigeante, soit la bourgeoisie.

• Servir qui ? Certainement pas les masses populaires, comme voudraient le faire croire les syndicats réactionnaires de flics.

En 2016, ils servent sans aucune réflexion le Parti socialiste, suppôt du Capital, traître à ses engagements, et manipulateur des forces de l’ordre.

Alors les bleus peuvent pleurnicher, comme Caliméro, que personne ne les aime, le prolétariat qui trinque, lui, sait très bien que personne ne le protège ou ne le sert, car il comptabilise dans sa chair d’innombrables bavures policières.

Pourquoi la police ne sévit-elle pas vraiment contre les casseurs encagoulés ? Ceux-ci feraient-ils partie des milices du patronat, ou seraient-ils des flics en civil ?

De toute façon, ces débordements médiatisés à outrance arrangent le pouvoir en place car cela dé- crédibilise les manifestations et justifie les violences policières. Et pendant que l’on fait peur au bon peuple de TF1 avec des caillassages, on n’aborde jamais le fond du problème, ni la légitimité des revendications exprimées dans les manifs.

Au final, si le métier de flic est aussi abominable que cela, mais qu’ils prennent la quille ! Leur honneur sera sauf et ils prouveront qu’ils ne sont pas tous que pour la gamelle dans cette institution de ré- pression.

Pierre Blondeau

Alors, stop à la haine anti-flics ? Non ! Stop au matraquage des « sans-dents » par des apparatchiks issus pour la plupart de la même classe sociale ! Quant aux 80 % de la population qui aimerait sa police, c’est présentement un chiffre sujet à caution… P.B.

Le saviez-vous ?

1 Esprit du bien commun, es tu là ?

Dans le dernier « Fêtes vous plaisir », la mairesse de Courniou dit du comité des fêtes : « son rôle primordial est accompli grâce à une équipe de bénévoles qui expriment leurs compétences et leur disponibilité au service du bien public. » C’est certes vrai. Et les Courniounais souhaiteraient que leur conseil municipal œuvre dans le même état d’esprit.

2 Deux poids, deux mesures (blog du Midi Libre du 11 mai 2016)

Cinq sapeurs pompiers, à juste titre, ont été traduits en conseil de discipline pour avoir fumé du canabis sur leur lieu de travail. Un sergent, lui, par contre, n’est jamais passé devant le conseil de discipline, pour avoir commis des violences sur un homme et proféré des propos homophobes lors d’une intervention. Ce sergent est le propre neveu de Kléber Mesquida, grand caudillo du conseil général depuis 20 ans. Alors, hasard ou omnipotence et fait du prince ? Quoi qu’il en soit, honte à cette famille ! (les Mesquida ! et non celle des pompiers).

3 Mesquida se fâche (Midi Libre du 20 mai 2016)

Non d’une pomme ! Not’ bon maître n’est point content du Parti Socialiste et envisage de « quitter le bâteau ». Comme les rongeurs à longue queue de la famille des muridés qui se taillent du navire lorsque ceui-ci coule ? Et ce pour aller où ? Avec son copain-frangin Aboud, du parti réac. ? Oui, il y aurait bien sa place. Mais surtout pas chez les rouges qui l’ont classé depuis longtemps comme VRP du capital, ni même chez les Verts qui ont, les pauvres malheureux, suffisamment de sournois comme ça dans leurs rangs. Donc le bonhomme, coutumier du fait, nous a fait une crise d’ego. Et c’est, une fois encore, une tempête dans un verre d’eau, du genre : « Retenez moi, sinon je fais un malheur ! » Au lieu de jouer au Tartarin de service, il ferait mieux la prochaine fois (début juillet ?) de signer la motion de censure de gauche contre le gouvernement. Chiche ! Mais nous parions qu’il se dégonflera lamentablement… Du coup, on va relire « La peste » de Camus.

4 Légumes à partager

Cela se fait depuis longtemps ailleurs. A Saint-Pons, au fond du Foirail, cela vient de se réaliser : on plante dans des espaces publics des légumes, et, lorsque ceux-ci seront parvenus à maturité, une distribution sera organisée, équitablement, à l’ensemble de la population. C’est de plus un partage amical des tâches (plantation, arrosage, traitement bio, récolte…) et l’occasion de rencontres intéressantes. Une action pour le bien collectif de Nuit Debout St-Pons… Et ceci a donné à la mairie l’idée de participer à « Ensemble, fleurissons Saint-Pons », …et à quelques sombres connards de piller une partie des légumes. Mais l’opération est globalement positive…

5 Les Nuit Debout font le mur

Durant la nuit du 25 au 26 mai, le collectif Saint-Ponais Nuits debout a retroussé ses manches et pris la truelle : les portes des mairies d’Albine (Tarn) et de Riols, ainsi que l’accès au services administratifs du PNRHL ont été symboliquement murés (Midi Libre du 27 mai). Motif : les élus, sur tous les sujets (dont l’éolien industriel) font fi de l’avis de leurs administrés et se retranchent, abrutis et péteux, derrière leurs pseudo-responsabilités, et surtout prérogatives. Ci-dessous, le deuxième tract de Nuit Debout mis en place sur les portes du Parc et que la presse locale (Midi Libre et Dépêche) n’a pas (osé ?) citer. Un mur, c’est très con. Sa destinée est d’être jeté à terre Et lorsqu’un(e) élu(e) de la Nation se comporte comme un mur, il n’est plus digne de représenter le peupe souverain Vive la Sociale et le mandat impératif !

6 Retrait de la nouvelle loi sur le travail

Le gouvernement s’entête, très bêtement, car il devra céder tôt ou tard, contre l’avis de tous *. Il veut, en piétinant la République, faire passer cette loi à la con, au forceps, pour soulager son ego mortifié. Cette profonde et grave crise aura au moins permis au peuple de connaître la vraie nature de son premier ministre : la graine d’un petit Franco ou la réincarnation de Jules Moch, deux tristes sires… *même du patronat pour qui cette loi infâme (grande régression des acquis du prolétariat) a été faite.

7 Pour notre copain Elie Aboud (qui mélange les genres) piqûre de rappel

Lutte des classes : antagonisme fondamental entre les classes dominantes et les classes dominées et, particulièrment, entre la bourgeoisie et le prolétariat dans lequel le marxisme voit le moteur de l’histoire. (Le petit Larousse)

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Published by Pierre Blondeau et les camarades de La Cigale - dans La commune
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